http://www.google.com/notebook/feeds/01789810031119710067/notebooks/BDQOZSwoQ75mI4eEh2007-07-25T13:48:19.667ZBoulotHenriGoogle Notebook8110http://www.google.com/notebook/feeds/01789810031119710067/notebooks/BDQOZSwoQ75mI4eEh/NDQTGQgoQhMiwoqoi2007-05-19T12:24:52.484Z2007-05-19T12:24:52.500ZNeuf règles de base pour communiquer - spécial “introvertis” » Gagner ma vie<h2><a href="http://gagnermavie.com/neuf-regles-de-base-pour-communiquer-special-introvertis/">Neuf règles de base pour communiquer - spécial “introvertis”</a></h2>
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<p><em> Petite histoire pour nous mettre en situation : </em>la journée vient de commencer dans une de ces petites stations essence. Voilà qu’entre à la caisse un beau jeune homme, visiblement fatigué et énervé. Il s’entend répondre que, non, désolé, la machine à café est en panne, au revoir monsieur. Cinq minutes ne se sont pas écoulés à l’horloge digitale au dessus de la caisse qu’un gentleman pétillant et souriant (et avouons-le légèrement bedonnant) s’informe sur la machine à café et, croyez-le, le caissier stoppe son travail pour se pencher sur la machine et la remettre en marche. <strong>Morale : quelques petites habitudes sociales peuvent faire toute la différence dans notre monde.</strong></p>
<p>Voici donc 9 habitudes que vous pouvez pratiquer chaque jour, qui vous ouvriront une multitude de petites portes et, au final, des gains financiers.<a></a></p>
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<li><strong>Regardez les gens dans les yeux.</strong> Dès l’instant où vous avez un contact de quelque sorte que ce soit avec qui que ce soit, regardez-le directement dans les yeux. Cela peut être court, 1 à 2 secondes, pour éviter l’impression que vous fixez votre vis à vis. Si on vous retourne le regard, restez un peu plus longtemps. Par ce contact, l’autre comprend subtilement qu’il peut avoir confiance en vous.</li>
<li><strong>Souriez. Souriez à tout le monde. </strong>C’est devenu assez rare de sourire sans raison. Si vous faites ce petit effort d’ouverture, vous serez vite récompensé. En regardant quelqu’un souriez-lui. Souriez aux enfants, souriez aux vieux. L’échange n’en sera que plus aisé et à force, les gens vous associeront avec un sentiment positif de bonne humeur.</li>
<li><strong>Rappelez-vous de tous les prénoms possibles. </strong>Quel est le plus beau mot, quelque soit sa langue, pour quelqu’un ? C’est ça : son prénom. C’est le signe qu’il (ou elle) a de l’importance à vos yeux. Utilisez ce prénom pour saluer et demander des nouvelles.</li>
<li><strong>Saluez n’importe qui et tout le monde.</strong> Un “Bonjour” ou “Bonne après-midi” bien placé peut faire des merveilles. Vous installez inconsciemment une envie de bonne volonté chez l’autre. Par exemple, en arrivant à votre nouveau poste, vous vous présentez à la porte principale devant l’hôtesse d’accueil et la saluez avec un “Bonjour Eléonore”. C’est la meilleure manière d’établir une relation saine et positive avec cette personne.</li>
<li><strong>Posez des questions.</strong> Comme beaucoup, les silences dans les conversations sont difficiles, et on voudrait bien meubler. Pourtant, cela peut être aussi simple que de lancer un “Quoi de neuf?”. C’est le signe que vous êtes prêt à converser, et qu’il n’y a pas de barrières entre vous. Encore mieux, si vous vous rappelez d’une ou deux choses à propos d’elle. Un garçon chez nous est un supporter du PSG. Pour cela, j’entame souvent la conversation avec “Tu étais au stade ce week end ?” Après ça, on se sent à l’aise pour parler de tout.</li>
<li><strong>Si vous ne savez pas quoi dire, posez encore une question.</strong> Une bonne technique pour éviter les blancs consiste à rebondir en posant une autre question. Il suffit que cela reste en rapport avec ce que vous avez entendu. Vous offrez une oreille attentive et une invitation à parler, ce qui est une marque claire d’ouverture. D’un autre côté, ne restez pas bloqué à poser des questions, c’est juste une manière d’éviter l’impasse.</li>
<li><strong>Parlez de vos propres erreurs. </strong>Nos erreurs rappellent que nous sommes faillibles, donc humains. Au cours de vos conversations, n’hésitez pas à admettre des petites erreurs dans votre passé. L’autre personne se sentira plus proche et vous acceptera d’autant plus facilement. Placez ces “marques d’humanité” de temps en temps, mais de manière subtile et réaliste; inutile de lancer à la cantonade “L’autre fois, j’ai passé la tondeuse sur le chat!”</li>
<li><strong>Intéressez-vous à ce qui est important pour elle/lui.</strong> Si la conversation glisse vers un sujet qui ne vous dit rien, pas de panique. Au lieu de battre en retraite, reconnaissez votre ignorance et demandez plus d’explications. La plupart des gens accrocheront à votre proposition, parce qu’ils se sentent à l’aise sur le sujet, et que vous n’y connaissez rien. Même si vous sentez l’ennui pointer son nez, restez attentifs. Regardez la personne, souriez et approuvez de la tête. Au bon moment, vous pourrez vous raccrocher et orienter la conversation sur un autre sujet. Si on vous parle de haute couture, faites remarquer : “C’est quand même réservé aux plus fortunés; et vous, quelles sont vos boutiques préférées ?”, et voilà comment revenir sur la finance personnelle.</li>
<li><strong>Restez propre. Ce dernier point est capital. </strong>L’hygiène corporelle est LE facteur d’échec de bon nombre de rencontres. Plusieurs fois par jour, assurez vous que vous êtes à votre avantage. Cela renforce votre assurance et vous serez complètement à l’aise devant n’importe qui.</li></ol></div>Henrihttp://www.google.com/notebook/feeds/01789810031119710067/notebooks/BDQOZSwoQ75mI4eEh/NDQFpQgoQqeugoqoi2007-05-19T12:20:34.857Z2007-05-19T12:20:34.870Zgmv-gtdfr-ref.gif (Image GIF, 613x867 pixels)<img src="http://www.google.com/base_media?hl=en&fact=12e&size=3&q=http%3A%2F%2Fgagnermavie.com%2Fwp-content%2Fuploads%2F2007%2F05%2Fgmv-gtdfr-ref.gif&dhm=8876495a">Henrihttp://www.google.com/notebook/feeds/01789810031119710067/notebooks/BDQOZSwoQ75mI4eEh/NDQz2QgoQ0tmT040i2007-02-19T14:25:51.826Z2007-03-06T10:00:50.064ZDevenir consultant, ça s'apprend - LEntreprise.com<blockquote class="gn_bq"><h3>Devenir consultant, ça s'apprend</h3>
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<p>Faire du conseil ne s'improvise pas. Il ne faut pas croire qu'un bon dirigeant devient naturellement un bon consultant : il existe des formations spécifiques pour s'adapter. </p>
<div>Maxime Amiot |
LEntreprise.com | Mis en ligne le 19/02/2007</div>
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<table><tbody><tr><td>
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<div><p>Quelque 1 700 euros. <br>Voilà ce qu'a coûté à Pascal de Montgolfier un module de formation de dix jours à l'Institut pour le développement du conseil d'entreprise (IDCE). Ancien PDG de RLB, une PME de 250 personnes spécialisée dans la PLV de luxe, Pascal de Montgolfier n'est pourtant pas le premier venu. Mais il n'en démord pas : « J'ai appris à mes dépens qu'un bon dirigeant ne fait pas nécessairement un bon consultant. » L'homme sait de quoi il parle. Lorsqu'il crée son cabinet de conseil en réduction des coûts ACE 61,62 en janvier 2005, les débuts sont encourageants : deux clients font très vite appel à lui. Mais bientôt les missions se raréfient. « J'ai commencé à prendre peur. J'avais beaucoup de rendez-vous, mais ça ne dépassait jamais le premier entretien. » Pascal de Montgolfier tente de comprendre ce qui ne marche pas.
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<div>Une palette de formations</div>
<p>L'Institut pour le développement du conseil d'entreprise (IDCE), organisme phare de la profession, propose un cursus sur neuf mois qui coûte 5 950 euros. La formation aborde l'ensemble des composantes du métier de conseil et intègre des missions en entreprise. D'autres organismes sont présents, comme la Cegos, Demos ou encore Daios, qui propose une convention de partenariat grâce à laquelle le consultant est accompagné sur trois ans. Coût : 19 150 euros. <br>Autre solution, moins onéreuse, se former auprès d'un formateur indépendant.
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<h4>Un problème de comportement
</h4>
<p>« Clairement, ce n'était pas mes compétences qui n'allaient pas. C'était plutôt l'approche comportementale. Je continuais à travailler comme un dirigeant. Lorsque je voyais quelque chose qui n'allait pas, j'avais envie de le dire tout de suite. Exactement ce qu'il ne faut pas faire. Je dois amener mes clients à trouver eux-mêmes les solutions, ce n'est pas à moi de leur dire ce qu'il faut faire. » Cet ancien patron, énergique et compétent, suscite une certaine méfiance auprès de ses clients. « Certains étaient réticents à me laisser le champ libre pour ma mission car ils devaient se dire que j'allais leur prendre la place. » Il faut donc recadrer le tir. D'autant que d'autres manques se font sentir. « Je n'avais pas assez défini mon activité par rapport aux besoins du marché. Je proposais des réductions de coûts sur la base d'une approche générale, alors que les entreprises attendaient des réductions plus ciblées, selon les postes », se souvient-il.</p>
<p> Enfin, le consultant s'aperçoit qu'il lui manque une vraie démarche de prospection client, ainsi qu'une préparation au travail en solitaire. Autant de difficultés qui le poussent à franchir le pas. Dès le mois de mars 2006, il s'inscrit à l'IDCE. Marketing et vente, méthode de diagnostic, audit organisationnel, management d'équipe... L'ensemble des outils spécifiques du métier conseil y est abordé. « Je sens que je vais apprendre beaucoup », résume Pascal de Montgolfier. Avis aux futurs candidats : on ne s'improvise pas consultant, mais cela peut s'acquérir.
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<p>Lire aussi :<br><a href="http://www.lentreprise.com/1/2/1/guide/11007/">Devenir consultant</a></p></div></blockquote>Henrihttp://www.google.com/notebook/feeds/01789810031119710067/notebooks/BDQOZSwoQ75mI4eEh/NDSGPSgoQhbjgjv8h2007-01-05T10:40:09.221Z2007-03-06T10:00:29.162ZAvenir des travaux photographiques<blockquote class="gn_bq"><table><tbody><tr><td><table height="100%" width="100%"><tbody><tr><td><h1>Avenir des travaux photographiques</h1>
<div>Photographie numérique : la bulle</div><br>
<div align="right"><b><i>Date de parution de l'article : lundi
30 octobre 2006.</i></b> </div>
</td>
</tr>
</tbody></table>
</td>
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<tbody><tr>
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</tr>
<tr>
<td><br></td>
</tr>
<tr>
<td><br> </td>
</tr>
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<td width="20"> </td>
</tr>
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<tbody><tr>
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<tbody><tr>
<td><br></td>
</tr>
</tbody></table>
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<div><span><img src="http://www.spip.aevll.org/IMG/jpg/Prik3-s-9.jpg" height="140" width="0"></span>
Bien malin celui qui pourra définir avec certitude l’évolution des traitements photographiques en France et à l’international sur les années qui viennent tant les interactions économiques et sociales sont subtiles et complexes, les conséquences pleines de surprises, les surprises pleines de conséquences... Il est difficile voire impossible aujourd’hui d’obtenir une projection même grossière en raison du trop grand nombre de paramètres culturels, économiques, sociologiques... à prendre en considération.</div>
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Quelques chiffres sont disponibles sur le site du <b><a href="http://www.sipec.org/">Sipec</a></b> sur la base d’études fiables réalisées notamment par l’institut GFK, mais dont les projections économiques ne peuvent être qu’aléatoires. D’une manière générale la presse -inféodée à ses sources de revenus- n’a pas de regard objectif sur ces questions car elle tend à conforter la position des annonceurs industriels dont l’intérêt est d’enterrer toute technologie ancienne pour en vendre de nouvelles.</p>
<p align="justify">Le magazine Réponses Photo livrait il y a quelques mois un reportage sur le siège de Kodak à Rochester aux USA très intéressant et très pessimiste quant à l’avenir de la photographie argentique, mais les témoignages d’ingénieurs américains doivent être pondérés à mon sens. En effet, il leur est moralement difficile d’avouer publiquement qu’ils sont aujourd’hui remplacés par une main d’œuvre étrangère -chinoise en particulier- à moindre coût. On comprend bien qu’il est plus valorisant pour eux de dire qu’une page est tournée en faveur du numérique.</p>
<p align="justify">La réalité est sans doute plus subtile. J’estime personnellement qu’il n’y a pas lieu d’opposer deux technologies qui ont chacune des avantages et des limites. Il est probable qu’il y aura à terme une forte segmentation des marchés avec des strates alternativement argentiques et/ou numériques. Dans une majorité de cas depuis longtemps déjà -près de dix ans-, les tirages photo sur papier argentique couleur sont de toutes manières réalisés en technologie numérique quel que soit le type d’original : argentique, numérique, positif, négatif, document opaque... En lieu et place des expositions par optiques interposées, on trouve désormais des systèmes plus ou moins sophistiqués d’acquisition numérique des documents d’une part, et d’exposition par laser ou LED des surfaces papier sensibles d’autre part, le traitement photo chimique étant réduit en définitive à une sorte d’imprimante. Cela permet de ne faire tourner qu’une seule machine aujourd’hui au lieu de plusieurs il y a dix ans avec des gains économiques évidents et des options inédites (anti-poussières, anti-rayures, anti-yeux rouges, cadrages, montages divers...), à tel point que les traitements papiers positifs directs et les émulsions internégatives n’existent plus depuis trois à quatre ans -Ilfochrome (ancien cibachrome), produit de luxe mis à part-.</p>
<p align="justify">Dans le domaine du traitement des images à caractère professionnel -secteurs culturels, publicitaires ou industriels à l’attention des entreprises ou des institutions- l’évolution semble aller en faveur de laboratoires plus réduits qu’auparavant -même et surtout s’il s’agit de grandes surfaces à traiter- et correspondant à des niches spécifiques. Les grands formats peuvent selon les cas être réalisés en technologie "jet d’encre" -la valeur ajoutée résidant dans une gamme parfois très étendue de supports disponibles avant impression-, ou en technologie argentique -aux qualités toujours inégalées- via de puissants imageurs. Mais pour la photographie grand public qui reste proche du domaine industriel en volume et en valeur, la déstabilisation est totale. Il semble que les leaders du secteur soient en voie de disparition voulue ou subie : FNAC, Photo Service, Photo Station, laboratoires Kodak, Cewe Color... Les raisons en sont simples : l’activité globale a diminué de moitié en trois ans. L’Internet avec 5% du marché ne semble pas directement en cause, on constate tout bonnement un phénomène de rétention des images dans les disques durs des ordinateurs et autant de manque à gagner pour les laboratoires. La conséquence logique aurait du être une augmentation des marges pour compenser ces pertes en volume mais on observe sur ce marché ultra concurrentiel une guerre des prix totalement suicidaire. D’autant plus suicidaire que le coût d’un tirage numérique de qualité peut s’avérer nettement supérieur à celui d’un tirage argentique, à l’inverse de ce que l’on observe sur le terrain.</p>
<p align="justify">Je ne vais pas développer ici l’ensemble des tenants et des aboutissants mais il est probable que l’on assistera à court terme -quelques mois- à un effondrement sans précédent des services photo en France, créant une situation de pénurie favorable à une montée importante des prix. En effet, la guerre des prix n’a plus de sens face à une image numérique réputée gratuite -en fait elle ne l’est pas mais son coût est très dilué parmi d’autres dépenses-. D’autre part, la baisse des volumes de production tend à nous ramener vers des modèles économiques des années 60 où les tarifs en francs/euros constants étaient bien plus élevés qu’aujourd’hui. Une montée des prix me semble inéluctable mais devra être justifiée par une qualité irréprochable pour être acceptée, ce qui est rarement le cas aujourd’hui même et surtout chez les leaders. Les "petits photographes" n’auront pas la même retenue que les grandes chaînes actuelles et la facturation des travaux à un prix viable conditionnera tout simplement leur survie.</p>
<p align="justify">Ces considérations ne vont pas dans l’esprit de la FNAC par exemple qui préfère liquider la totalité de ses boutiques plutôt que de ternir son image d’écraseur de prix. Et des chaînes telles que Photo Service et Photo Station, qui privilégient le contenant (packaging, image de marque) -sur un contenu dont l’évaluation (toujours subjective) est plus difficile à gérer à grande échelle- depuis bientôt une génération, auront bien du mal à suivre.</p>
<p align="justify">Qui peut dire aujourd’hui ce qui sortira de cet univers chaotique ? Sans aucun doute une amélioration des conditions de travail des professionnels, très malmenés depuis l’époque de la guerre du Golfe. Pour ceux qui travailleront en tout cas car beaucoup resteront sur le carreau.</p>
<p align="justify">Il s’agit à mon sens de l’éclatement d’une bulle économique -à comparer avec la récente bulle spéculative d’Internet sans que ce soit exactement le même phénomène- à laquelle nous devrions assister, qui devrait ébranler les certitudes des marketeurs purs. Cette fois-ci les dégâts ne pourront être que visibles par tous et les habitudes en tous genres bousculées pour lontemps. Pour ce qui est de la photographie sur Internet, il semble que son avenir passe par une livraison en boutique, ce qui ne va pas non plus dans les sens des prix bas.</p>
<p align="justify">A la marge, le phénomène des photos d’identités sera intéressant à suivre car selon les nouvelles normes du Ministère de l’Intérieur il devient quasiment impossible -en dépit des annonces rassurantes- d’obtenir une photo-machine pour des cartes d’identité, passeports et permis de conduire. C’est à la fois une manne inespérée pour quelques boutiques photo et une catastrophe pour les fabricants de cabines automatisées qui devraient perdre 70 à 80% de leur activité à court terme. Les phénomènes induits notamment en matière de présence ou d’absence de bornes de tirage de fichiers numériques -à proximité des cabines photo- seront intéressants à observer.</p>
<p align="justify">Je verrais bien les laboratoires Fuji -toujours en service pour l’essentiel- reprendre prochainement dans l’esprit général la place occupée naguère par les laboratoires Kodak, les prix monter en flèche -y compris sur le web- à l’instar de ce que l’on observe sur les marchés de l’identité, et une redistribution des cartes notamment en photographie professionnelle où les valeurs sûres devraient être renforcées pour les années à venir. Tous les marchés de la photographie étant liés, par un jeu de reports en cascade au vu de l’énormité de ce qui se prépare c’est bien l’ensemble des acteurs qui devraient être concerné en définitive et sans doute même bien au delà si on prend encore en compte les facteurs d’ordre psychologique.</p>
<p align="justify">La vraie inconnue sera la question des parcs de matériels de tirage en surabondance dont on ne voit pas bien ce qu’il adviendra entre "la benne" par ignorance et les récupérations en tous genres par opportunité. Il semble que l’essentiel du parc des leaders de la photographie grand public soit toujours en leasing et par conséquent ne leur appartient pas, ce qui est évidemment une perte d’actif dramatique pour eux en cas de dépôt de bilan.</p>
<p align="justify">Il apparaît que cette guerre des prix en faveur du tout numérique n’est pas raisonnable et qu’un ajustement nécessaire des tarifs devrait paradoxalement basculer en faveur des technologies argentiques, proposant en quelque sorte une alternative essentiellement culturelle face à un numérique qui vit surtout dans la culture de l’instant. Dans la durée, le numérique pose de nombreux problèmes qui feront (ré)fléchir : fragilité des matériels irréparables par ailleurs, pertes de données, coûts de gestion relativement importants à long terme, impressions à domicile beaucoup plus onéreuses et aléatoires qu’on ne le croyait, maîtrise de la chaîne graphique nettement plus ardue et coûteuse qu’il n’y paraît...</p>
</div>
<div><p>
Bref, il me semble que l’on n’est pas au bout des surprises en tous genres, j’ose penser qu’il y en aura des bonnes parmi lesquelles le désenchantement du marketing "pur sucre" ne serait pas le moindre. Il est grand temps pour les professionnels de terrain, de reprendre la main sur un secteur largement dominé par les principes de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_principe_de_Peter">Peter</a> et de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Principe_de_Dilbert">Dilbert</a>, et de reconstruire pourquoi pas les bases -fût-ce par des voies législatives- de ce que l’on ne peut plus appeler décemment aujourd’hui un corps de métier.</p>
<p><span>A
consulter : </span><br>
Emission sur France-Culture le 6 novembre 2006 au thème : <span>Quel avenir pour la photo
d’art à l’ère du
numérique ? L’explosion du numérique
fait-il exploser la photo ?</span><br>
<br>
Avec :<br>
<span>Jean-Christophe
Béchet</span>.
Rédacteur en chef adjoint du magazine Réponses
Photo, photographe.<br>
<span>Philippe
Ramette</span>. Artiste photographe<br>
Lauréat du prix Alcatel du mois européen de la
photo.<br>
<span>Jean-Luc
Monterosso</span>. Directeur de la
Maison européenne de la photographie et Commissaire
général du Mois de la Photo.<br>
<span>Agnès
Sire</span>. Directrice de la
fondation Henri Cartier-Bresson, a dirigé pendant 20 ans
l’agence Magnum.<br>
<span>Philippe
Serenon</span>. Consultant
artistique pour HP.<br>
1 h d’information sonore au format Real : <b><a href="http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/grain/fiche.php?diffusion_id=46840">www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/grain/fiche.php ?diffusion_id=46840</a></b></p></div></td></tr></tbody></table></td></tr></tbody></table></blockquote>Henrihttp://www.google.com/notebook/feeds/01789810031119710067/notebooks/BDQOZSwoQ75mI4eEh/NDQoyQwoQxvKy1IUi2007-01-25T18:37:56.422Z2007-01-25T22:02:50.746ZAvolys et Microsoft: une formation avec garantie d'emploi<blockquote class="gn_bq"><div><h1>Avolys et Microsoft: une formation avec garantie d'emploi</h1></div> <div> 25/01/2007 17:42:04 par Clément D. | <a href="http://www.generation-nt.com/actualites/commenter/23553/alliance-avolys-formation-emploi-microsoft-informaticien-demande-professionnelle/?page=1#1">0 commentaire(s) - 0 nouveau(x)</a> </div> <div> <h3>La situation de l'emploi des informaticiens en France est pour le moins paradoxale avec 38 000 demandeurs d'emploi catégorie 1 (temps plein, immédiatement disponibles) alors que plus de 40 000 postes sont vacants.</h3> <div><span><img src="http://www.generation-nt.com/images/biblio/misc/000000059282.jpg" height="36" width="150"></span>Cette situation serait due à un décalage entre les compétences recherchées par les entreprises et celles des demandeurs d’emploi. Comme nous le savons tous, l’adaptation des compétences nécessite des formations assez longues et coûteuses. <br><br><br><strong>Un bilan qui pousse à l'action</strong><br>Les solutions de formation existantes, globalement satisfaisantes pour les demandeurs d’emplois indemnisés pas les ASSEDIC au titre de l’ARE (Allocation de retour à l’emploi) ne masquent cependant pas le vide en ce qui concerne les demandeurs d'emplois n'en bénéficiant pas.<br><br>Les Rmistes, les personnes bénéficiant de l'Allocation spécifique de solidarité, ou encore les jeunes diplômés n’ont aucune solution de formation adaptée. Leur accès ou leur retour à l’emploi reste donc un problème. Ils présentent pourtant pour la plupart une ou des expériences valorisables, et une formation courte leur permettrait de (re)trouver un emploi qualifié. <br><br>Dans ce contexte, Avolys, qui est le premier centre de formation informatique en France, avec 50 millions de CA en 2005, 52 centres de formation en France et 200 salles de formation, a lancé une formule innovante : la formation avec garantie d’emploi. <br><br>Avolys, utilise son expérience de la reconversion et ses liens avec Microsoft pour prendre en charge le risque et financer la formation si la personne formée ne trouve pas d’emploi à l’issue de celle-ci. Cette opération est faite en partenariat direct avec Microsoft France.<br><br><br><strong>Un dispositif ambitieux<br></strong>Avolys a donc défini des axes principaux selon lesquels elle va donner des formations aux personnes demandeuses, ceci en partenariat direct avec des entreprises partenaires, afin de garantir un emploi à l'issue de la formation, qui concernera avant tout les postes de développeurs .Net. <strong><br></strong><ul><li>Les programmes de formation sont conçus avec les entreprises qui recrutent</li><li>Des réunions d’information sont organisées par Microsoft, Avolys et les sociétés qui recrutent</li><li>Avolys sélectionne les candidats pour qui une formation permettra de trouver un emploi, en relation avec les entreprises pilotes<br></li><li>Ces candidats entrent en formation sans avoir à la payer (à l’exception de 7% de frais de dossier et supports, soit 300 euros)</li></ul><br>A l’issue de la formation et dans un délai fixé à l’avance :<br><ul><li>Si le candidat est recruté, la formation est payée par l’entreprise ou par le candidat lui-même (dans ce cas décalé de 6 mois puis avec un étalement sur 10 mois, pour un coût de 3500 euros - au lieu de 10 000 -, hors tests)</li><li>S’ils ne sont pas recrutés le coût de la formation est totalement pris en charge par Avolys (ce qui les poussera d'autant plus à faire en sorte que la formation soit concluante)<br></li></ul><br>Avolys nous informe du fait que 3 promotions ont déjà été réalisées, avec plus de 80% de taux de réussite. Actuellement, les sessions portent sur la formation de développeur Microsoft .Net, profil le plus recherché par les employeurs. <br><br>175 heures de cours, ou 25 jours, seront dispensés aux développeurs confirmés ou débutants ayant déjà une expérience avec un langage objet, au centre de formation Avolys de Levallois-Perret. D’autres cursus seront proposés dans les prochains mois, donc chers <a href="http://www.generation-nt.com/actualites/23553/alliance-avolys-formation-emploi-microsoft-informaticien-demande-professionnelle#">lecteurs</a> informaticiens, n'hésitez pas à vous renseigner sur <a href="http://www.generation-nt.com/divers/click.php?id=7881&url=http%3A%2F%2Fwww.avolys.com%2F">leur site</a>.</div></div></blockquote>Henrihttp://www.google.com/notebook/feeds/01789810031119710067/notebooks/BDQOZSwoQ75mI4eEh/NDQ4fSgoQkMqZ9oQi2007-01-23T11:45:29.360Z2007-01-23T11:45:29.395ZLa technologie avantage les comiques professionnels<blockquote class="gn_bq"><div><h1>La technologie avantage les comiques professionnels</h1></div>
<div>
23/01/2007 00:10:06 par Clément D. | <a href="http://www.generation-nt.com/actualites/commenter/23420/technologie-comiques-professionnels-internet/?page=1#0">0 commentaire(s) - 0 nouveau(x)</a>
</div>
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<h3>Alors que l'industrie du divertissement est encore en train de se demander comment faire pour que la technologie marche à son avantage plutôt que le contraire, un petit groupe de personnes semble avoir décroché le gros lot numérique.</h3>
<div><span><a href="http://www.generation-nt.com/divers/zoom/artie-lange/000000058714.jpg/#0"><img src="http://www.google.com/base_media?hl=en&fact=12e&size=3&q=http%3A%2F%2Fwww.generation-nt.com%2Fimages%2Fbiblio%2Fmisc%2F000000058715.jpg&dhm=3f0bad0f"></a></span>La vitesse et l'enthousiasme avec lesquels les fans s'échangent, par <a href="http://www.generation-nt.com/actualites/23420/technologie-comiques-professionnels-internet/#">e-mail</a> ou en téléchargeant et en consommant toutes sortes de comédies est devenu le principal moteur de la croissance de leur business, comme l'ont expliqué les dirigeants de cette industrie, lors de leur 2ème rendez-vous annuel du <em>South Beach Comedy Festival</em>.<br><br><br><strong>C'est pour rire</strong><br>Ce rendez-vous, co-présenté par la chaîne Comedy Central, est constitué de 26 shows différents, et a attiré plus de 25 000 visiteurs cette année. <br><br>Grâce au buzz entourant ce festival, l'organisateur de l'événement, Mr Jon Stoll, qui est aussi le fondateur de Fantasma Prods., a vu les places se vendre comme des petits pains et explique que la comédie occupe dorénavant une bien plus grosse part dans ses affaires. <br><br>Comme il l'explique, " <em>La technologie est véritablement en train de propulser l'industrie du rire dans son ensemble vers un statut bien plus important qu'auparavant </em>".<br><br>La raison principale à ceci est la suivante : la comédie n'est pas un genre qui souffre des exigences plastiques des autres productions audiovisuelles. Explication : même la plus simple des plateformes de diffusion de vidéos, comme YouTube, est parfaite pour les sketchs et autres numéros comiques, car c'est bien le contenu textuel, auditif et non la beauté des images qui prime ici. <br><br>Pour Mitchel Fried, vice-président sénior de la communication et du marketing pour Comedy Central " <em>Ca marche vraiment très bien sur tous types d'écrans, que ce soit sur un écran large chez vous, sur votre iPod ou votre téléphone, le comique sera toujours drôle. Et plus particulièrement les one-man-show, qui attirent tout de suite le regard</em> ".<br><br><br><strong>Un prestige grandissant</strong><br>" <em>Nous faisons ça avec des moyens dérisoires, il suffit d'un micro et d'une chemise propre</em>, " explique Artie Lange, un des membres fondateurs du programme de sketchs qui passe sur Fox " <em>MADtv</em> " et qui est depuis 2001 un acolyte de Howard Stern, dont le show est disponible sur le système de DAB américain, Sirius Satellite Radio.<br><br>" <em>Je ne suis pas Diana Ross, et je vous garantis que ce qu'on fait peut être diffusé en un temps éclair. C'est véritablement époustouflant. Et avec un téléphone portable adéquat, vous pouvez vous retrouver avec tout ce qui se fait dans l'industrie directement entre vos mains</em> " explique-t-il encore.<br><br>Ce comique, qui était auparavant regardé uniquement par une certaine catégorie de la population, se voit maintenant doté d'un rôle régulier dans la série Entourage passant sur la chaîne HBO, et vend ses DVD sur internet. Il a même récemment été la tête d'affiche d'un spectacle complet au fameux Carnegie Hall. <br><br>Mais ce qui peut véritablement être considéré comme une preuve de son succès est le fait qu'une des phrases favorites de son émission " <em>MADtv </em>" est devenue une sonnerie pour <a href="http://www.generation-nt.com/actualites/23420/technologie-comiques-professionnels-internet/#">portable</a> extrêmement populaire.<br><br>Les jeunes et leur objet fétiche, le téléphone portable, sont aussi les principaux vecteurs du succès de ces artistes, qui voient leurs épisodes distribués par les fans, dans une sorte de marketing viral complètement inespéré, distribution que les détenteurs de copyrights sont prêts à ignorer tant qu'elle amène succès et promotion à leurs poulains.</div></div></blockquote>Henrihttp://www.google.com/notebook/feeds/01789810031119710067/notebooks/BDQOZSwoQ75mI4eEh/NDSGPSgoQ0JC-6Okh2006-10-31T06:30:10.768Z2006-10-31T06:30:11.050ZQuelques principes fondamentaux du NETWORKING - Infos sur le Networking et la...<blockquote class="gn_bq"><div><h2><a href="http://ventiloblog.over-blog.com/article-397272.html">Quelques principes fondamentaux du NETWORKING</a></h2></div>
<div>1.Définissez vos priorités et objectifs, mais soyez prêt (e) à l'inattendu. Ou réfléchissez à vos besoins et planifiez vos contacts.<br><br>2. Portez un badge avec votre nom, chaque fois que c'est possible<br><br>3. Ne restez pas avec les personnes que vous connaissez<br><br>4. Prenez l'initiative d'une conversation, abordez un (e) inconnu (e), présentez-vous en expliquant ce que vous êtes, ce que vous savez faire, et ce que vous avez envie de faire.<br><br>5. N'hésitez pas à poser des questions et à échanger vos cartes de visite<br><br>6. Concentrez-vous sur les idées nouvelles, les perspectives originales, le développement de vos carrières et les possibilités d'affaires<br><br>7. Si une conversation n'aboutit pas, mettez-y élégamment un terme<br><br>8. Sachez avoir des contacts multiples : dès qu'un RV est pris, tournez-vous vers une autre personne. N'accaparez pas trop longtemps les personnes très demandées.<br><br>9. Présentez vos connaissances à vos nouveaux contacts. Soyez positif (ve), charmeur (se) sur (e) de vous<br><br>10. Faites un suivi et gardez le contact<br><br>11. Participez aux réseaux de vos relations et ami(e)s. Essayez de rencontrer personnellement au moins 10 % de participants à chaque rencontre (cocktails, séminaires, congrès ou réunions diverses) <br><br>12. Ne continuez le "Networking" que si cela est un plaisir, car le plaisir débouche forcément sur du business.<br><br>Brigitte Cassigneul.<div></div></div><div><div></div></div></blockquote>Henrihttp://www.google.com/notebook/feeds/01789810031119710067/notebooks/BDQOZSwoQ75mI4eEh/NDQtGSwoQ_a69hNsh2006-09-15T08:19:46.685Z2006-10-06T05:40:05.177ZEnvie d'entreprendre: Poser des questions<blockquote class="gn_bq"><h3>Poser des questions</h3>
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<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/lauzier_jeanpierre"><img src="http://www.enviedentreprendre.com/images/lauzier_jeanpierre" height="83" width="100"></a>
Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2006/01/jeanpierre_lauz.html">Jean-Pierre Lauzier</a> - Conférencier, formateur, expert-conseil</p>
<p>Contrairement à la conception populaire, la vente consiste à questionner et écouter, et non parler.</p>
<p>Tous les cours de vente vont vous apprendre la même chose : sondez et trouvez ce que le client veut ou ce dont il a besoin.
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<p>Alors, pourquoi la majorité des vendeurs, lorsqu'ils sont avec un client, ne cessent pas de parler ? Ces vendeurs disent à leur client ce qu'ils pensent que leur client a besoin et n'écoutent pas le vrai besoin du client. </p>
<p>Prenons deux exemples de vendeurs très performants : les médecins et les avocats. Quand vous allez chez le médecin pour un examen annuel, vous devez remplir un formulaire à propos de votre historique médical. Vous ne verrez jamais un médecin quitter son cabinet en disant : « Oh non, j'ai oublié de lui poser les questions concernant ses allergies !!! »</p>
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<p>Les meilleurs vendeurs du monde sont probablement les avocats. Que font-ils dans le cadre de leur travail ? Ils doivent vendre leurs idées à un groupe de 12 personnes. Comment font-ils ? Ils posent des questions. Avez-vous déjà vu un avocat aller dans une cour de justice sans une liste pleine de questions ?</p>
<p>Les avocats connaissent toujours la réponse aux questions avant que le témoin réponde. Ils sont toujours très bien préparés avant d'engager le procès. Pourquoi les vendeurs ne se préparent-ils pas de la même façon ? Habituellement, ils lisent une revue à la réception avant de voir le client plutôt que de réviser leurs notes ou de préparer de nouvelles questions.
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<p><strong>Comment se préparer ?</strong> </p>
<p>Voici une façon de planifier votre liste de questions avec votre client.
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<p>Premièrement, prenez une feuille et soyez prêt à la remplir avec des questions. En haut de la page, vous devez avoir le nom du client, la personne contact et la date. Voici une liste de questions que vous pouvez utiliser.</p>
<ol><li><strong><em>Opérations : </em></strong> Demandez des questions à propos de son entreprise. « Depuis combien de temps êtes-vous en affaires ? Combien d'employés avez-vous ? »</li>
<li><strong><em>Prise de décision </em></strong><em> </em>: L'objectif ici est de savoir qui prend la décision. « Qui, à part vous, participe dans le processus décisionnel ? »
</li>
<li><strong><em>Produits : </em></strong> Trouvez ce que votre client/prospect utilise actuellement. « Qu'est-ce que vous utilisez actuellement et pourquoi ? »
</li>
<li><strong><em>Fournisseur : </em></strong> Informez-vous à propos de son fournisseur actuel : « Qui utilisez-vous actuellement comme fournisseur ? Pourquoi ? Depuis combien de temps ? »
<br> </li>
<li><strong><em>Insatisfaction : </em></strong> Vous devez trouver la raison pour laquelle il veut changer. « Si vous pouviez changer quelque chose de votre fournisseur, qu'est ce que ce serait ? » S'il est complètenemt satisfait, ne posez plus de questions. Si vous croyez qu'il est vraiment satisfait de la façon dont il fait les choses actuellement et que vous ne pouvez faire vraiment une différence, alors quittez. Mais s'il est insatisfait, alors passez à la question suivante. <br> </li>
<li><strong><em>Conséquences : </em></strong> Vous connaissez maintenant son insatisfaction actuelle ; si c'est par exemple un mauvais service, demandez-lui alors : « Quelles sont les conséquences d'avoir un mauvais service ? »
</li>
<li><strong><em>Valeur </em></strong><strong>: </strong> Lorsque le client vous a parlé de sa frustration d'avoir un mauvais service, demandez-lui : « Quels seraient vos bénéfices si nous pouvions vous offrir un service rapide, efficace et dans les temps requis ? »
</li>
<li><strong><em>Offre : </em></strong> Maintenant vous pouvez parler de ce que vous offrez. Jusqu'à présent, vous n'avez que posé des questions, comme un médecin ou un avocat. Mais il est temps de parler des bénéfices pour votre client que votre compagnie peut lui offrir, tels qu'une qualité supérieure, une diminution des coûts d'opérations, une augmentation de la satisfaction de ses propres clients, etc. </li></ol>
<p>Quand vous posez beaucoup de questions, vous êtes un conseiller qui a vraiment l'intérêt de votre client à coeur et pas seulement un vendeur.</p></div></div></blockquote>Henri