<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><entry xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' gd:etag='W/&quot;D0UBQX49fCp7ImA9WBFQEUo.&quot;'><id>http://www.google.com/notebook/feeds/01789810031119710067/notebooks/BDQOZSwoQ75mI4eEh/NDQz2QgoQ0tmT040i</id><published>2007-02-19T14:25:51.826Z</published><updated>2007-03-06T10:00:50.064Z</updated><category scheme='http://schemas.google.com/notebook/gdata/2007/section' term='SDQOZSwoQ8JmI4eEh' label=''/><title>Devenir consultant, ça s'apprend - LEntreprise.com</title><content type='html'>&lt;blockquote class="gn_bq"&gt;&lt;h3&gt;Devenir consultant, ça s&amp;#39;apprend&lt;/h3&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Faire du conseil ne s&amp;#39;improvise pas.  Il ne faut pas croire qu&amp;#39;un bon dirigeant devient naturellement un bon consultant : il existe des formations spécifiques pour s&amp;#39;adapter.  &lt;/p&gt;
&lt;div&gt;Maxime Amiot |
	 LEntreprise.com | Mis en ligne le 19/02/2007&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;  &lt;/div&gt;

    &lt;div&gt;&lt;div&gt;
			&lt;table&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;
				
			&lt;br&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;
			
		&lt;/div&gt;
     
    &lt;/div&gt;
    &lt;div&gt;&lt;p&gt;Quelque 1 700 euros. &lt;br&gt;Voilà ce qu&amp;#39;a coûté à Pascal de Montgolfier un module de formation de dix jours à l&amp;#39;Institut pour le développement du conseil d&amp;#39;entreprise (IDCE). Ancien PDG de RLB, une PME de 250 personnes spécialisée dans la PLV de luxe, Pascal de Montgolfier n&amp;#39;est pourtant pas le premier venu. Mais il n&amp;#39;en démord pas : « J&amp;#39;ai appris à mes dépens qu&amp;#39;un bon dirigeant ne fait pas nécessairement un bon consultant. » L&amp;#39;homme sait de quoi il parle. Lorsqu&amp;#39;il crée son cabinet de conseil en réduction des coûts ACE 61,62 en janvier 2005, les débuts sont encourageants : deux clients font très vite appel à lui. Mais bientôt les missions se raréfient. « J&amp;#39;ai commencé à prendre peur. J&amp;#39;avais beaucoup de rendez-vous, mais ça ne dépassait jamais le premier entretien. » Pascal de Montgolfier tente de comprendre ce qui ne marche pas.

&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div&gt;Une palette de formations&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;L&amp;#39;Institut pour le développement du conseil d&amp;#39;entreprise (IDCE), organisme phare de la profession, propose un cursus sur neuf mois qui coûte 5 950 euros. La formation aborde l&amp;#39;ensemble des composantes du métier de conseil et intègre des missions en entreprise. D&amp;#39;autres organismes sont présents, comme la Cegos, Demos ou encore Daios, qui propose une convention de partenariat grâce à laquelle le consultant est accompagné sur trois ans. Coût : 19 150 euros. &lt;br&gt;Autre solution, moins onéreuse, se former auprès d&amp;#39;un formateur indépendant. 
&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;h4&gt;Un problème de comportement 

&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;« Clairement, ce n&amp;#39;était pas mes compétences qui n&amp;#39;allaient pas. C&amp;#39;était plutôt l&amp;#39;approche comportementale. Je continuais à travailler comme un dirigeant. Lorsque je voyais quelque chose qui n&amp;#39;allait pas, j&amp;#39;avais envie de le dire tout de suite. Exactement ce qu&amp;#39;il ne faut pas faire. Je dois amener mes clients à trouver eux-mêmes les solutions, ce n&amp;#39;est pas à moi de leur dire ce qu&amp;#39;il faut faire. » Cet ancien patron, énergique et compétent, suscite une certaine méfiance auprès de ses clients. « Certains étaient réticents à me laisser le champ libre pour ma mission car ils devaient se dire que j&amp;#39;allais leur prendre la place. » Il faut donc recadrer le tir. D&amp;#39;autant que d&amp;#39;autres manques se font sentir. « Je n&amp;#39;avais pas assez défini mon activité par rapport aux besoins du marché. Je proposais des réductions de coûts sur la base d&amp;#39;une approche générale, alors que les entreprises attendaient des réductions plus ciblées, selon les postes », se souvient-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Enfin, le consultant s&amp;#39;aperçoit qu&amp;#39;il lui manque une vraie démarche de prospection client, ainsi qu&amp;#39;une préparation au travail en solitaire. Autant de difficultés qui le poussent à franchir le pas. Dès le mois de mars 2006, il s&amp;#39;inscrit à l&amp;#39;IDCE. Marketing et vente, méthode de diagnostic, audit organisationnel, management d&amp;#39;équipe... L&amp;#39;ensemble des outils spécifiques du métier conseil y est abordé. « Je sens que je vais apprendre beaucoup », résume Pascal de Montgolfier. Avis aux futurs candidats : on ne s&amp;#39;improvise pas consultant, mais cela peut s&amp;#39;acquérir.
 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lire aussi :&lt;br&gt;&lt;a href="http://www.lentreprise.com/1/2/1/guide/11007/"&gt;Devenir consultant&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;</content><link rel='related' type='text/html' href='http://www.lentreprise.com/1/1/1/article/11716.html' title='Devenir consultant, ça s&apos;apprend - LEntreprise.com'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.google.com/notebook/public/01789810031119710067/BDQOZSwoQ75mI4eEh#NDQz2QgoQ0tmT040i' title='Devenir consultant, ça s&apos;apprend - LEntreprise.com'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.google.com/notebook/feeds/01789810031119710067/notebooks/BDQOZSwoQ75mI4eEh/NDQz2QgoQ0tmT040i'/><author><name>Henri</name></author></entry>