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La to-do list du créateur de blog d'enteprise.

Mis en ligne le vendredi 4 mai 2007 à 08:48 :: Rubrique Blogging pro ::

Matt Moore, un ingénieur australien plein de bonnes idées, vient de résumer en quelques point la to-do list que devrait suivre tout entrepreneur désireux de lancer un blog dans son entreprise. Je résumerais ses nombreuses idées en 3 thèmatiques indépendantes :

Les règles : N'oubliez jamais que certaines informations doivent rester à l'intérieur de votre entreprise. Le média blog permet d'échanger des idées mais permettra aussi à un ingénieur de dévoiler [souvent sans le vouloir] les plans de votre prochain produit, à un créatif de découvrir un pan de votre futur création, etc..Dans ce cadre, le conseil de Matt me parait excellent : Leur rappeler régulièrement que les blogs sont publics !

Les connexions : La motivation à écrire vient plus facilement d'une passion que d'une obligation : cherchez celles de vos salariés au sein de l'entreprise. Demandez leur d'écrire avant tout sur ce qu'ils aiment dans leur boîte, sur des thèmes qu'ils maitrisent.. n'hésitez pas à les faire travailler en groupe afin que chacun puisse apporter sa pierre à un contenu thèmatique global.

Les encouragements : Abonnez vous au fil RSS du ou des blogs que vous aurez mis en ligne et analysez qui écrit le plus, le mieux, le plus réguliérement ou qui répond aux commentaires des lecteurs. Félicitez les tous mais encouragez implicitement ou non ceux qui se seront dédié à cette aventure.

Je continue de penser que chaque création de blogs corporate est un cas particulier mais respecter ces 3 grandes idées vous assureront un vrai filet de sécurité.

Comment définir le ROI d'un blog pro ? - Blog.Motsandco.Com
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Comment définir le ROI d'un blog pro ?

Mis en ligne le lundi 9 avril 2007 à 07:36 :: Rubrique Blogging pro ::

L'institut américain Forrester Research a présenté récemment un modèle statistique destiné à mesurer le ROI (retour sur investissement) d'un blog d'entreprise. Selon ce modèle, il ne faudrait considérer que 2 facteurs importants afin de savoir si un blog corporate est " rentable " ou non :

1] La valeur des bénéfices du blog pour l'entreprise : il s'agit de savoir si l'audience du blog est aussi celle des clients, probables ou avérés, de la société, si la presse s'en est fait l'écho [pub gratuite] ou si le blog a clairement faciliter le process de vente de l'entreprise.

2] Les coûts totaux du blogging : Entre l'achat de mots-clés, la création et l'animation du blog ainsi que le prix d'un serveur et du trafic inhérent, un blog corporate est certes, bien souvent, nettement moins coûteux qu'un site vitrine mais il a, lui aussi, un prix.

A partir de ces deux éléments, prenez maintenant votre calculatrice et faites petit 1 - petit 2 et si vous obtenez un chiffre supérieur à 0, votre blog est rentable ! Dans le cas contraire, il se peut qu'il le soit aussi mais que nos amis de Forrester n'aient pas pensé à différentes choses toutes aussi importantes comme l'établissement d'une marque, le partage d'idées entre une PME et ses clients, le feedback que la société va recevoir gratuitement de ses prospects, la mise en avant d'une initiative qui va être relayé par d'autres bloggeurs, etc, etc.. Toutes ces choses qui sont infiniment plus difficiles à calculer que de simple ventes mais qui profitent pleinement et directement à l'entreprise.

Il est ainsi difficile de définir le ROI d'un blog corporate et encore plus de prétendre qu'il est rentable ou qu'il ne l'est pas car il s'agit là bien plus d'une notion subjective que purement comptable. [On en parle ici aussi].

Cinq clés pour réussir son blog d'entreprise
www.journaldunet.com/0509/050909blog.shtml
Cinq clés pour réussir son blog d'entreprise
Pour une entreprise, le blog est un pari à double tranchant. Véritable révolution dans la manière de communiquer, il implique de nouvelles règles.   (09/09/2005)
  En savoir plus

 Loïc Le Meur

Dossier Les fiches conseils
30 millions de blogs dans le monde.. et moi, et moi, et moi ? De plus en plus d'entreprises se décident à franchir le pas et créent leur propre blog professionnel. Les intérêts sont multiples : se rapprocher de ses clients, susciter du buzz, créer un esprit d'entreprise, fédérer une communauté, recruter, travailler en mode collaboratif, etc. Mais attention au phénomène de mode. Mal maîtrisé, l'outil blog peut s'avérer fatal en termes d'image et de communication pour l'entreprise. Quelques conseils pour éviter les pièges avec la participation de Loïc Le Meur, PDG de Six Apart France, éditeur d'outils de publication de weblogs.

1  Jouer la transparence. Blog et entreprise, voici deux termes qui peuvent apparaître antinomiques. "L'entreprise, c'est souvent le lieu de la protection de l'information, explique Loïc Le Meur. Le blog, qui est tout le contraire, remet donc en cause la communication traditionnelle de l'entreprise." Pourtant, difficile d'y échapper. Même si une entreprise ne possède pas son blog, il y a fort à parier que des blogueurs parleront d'elle à un endroit du globe. Autant, donc, se mettre au courant de ce qui se dit sur la blogosphère et entamer la communication avec ceux qui en parlent en créant son propre blog d'entreprise.

Un impératif pour prendre pied : être le plus transparent possible. "Soyez comme vous êtes, et non pas comme vous aimeriez être", rappelle Loïc Le Meur à ses clients, lorsque ceux-ci veulent se lancer dans l'aventure. Plusieurs entreprises se sont ainsi fait prendre en flagrant délit de mensonge. Publicité inexacte, chiffres truqués, apologie du chef d'entreprise : dans tous les cas, le flux des critiques ne se fait pas attendre, que ce soit dans les commentaires du blog de l'entreprise ou sur d'autres blogs.

En termes d'image, l'entreprise peut pourtant tirer d'importants bénéfices de cette - presque - complète transparence. Des explications franches et directes mises en ligne sur le blog officiel seront toujours appréciées en cas de moment difficile. Le blog se transforme alors en parfait outil de gestion de crise. Ce qui implique d'accepter la critique. Car le commentaire est, par définition, destiné à recueillir des critiques. Une règle doit donc absolument être respectée : ne jamais supprimer de commentaire. Si celui-ci a déjà été lu par plusieurs blogueurs et qu'il disparaît, les conséquences seront lourdes. D'autant qu'il risque alors de réapparaître ailleurs sur le Web.

2  Il est interdit d'interdire. En interne, il est également conseillé de ne pas interdire formellement à ses salariés la libre pensée. "L'expérience montre que, si l'on interdit quelque chose à ses employés, ils le feront tout de même de manière confidentielle", rappelle Loïc Le Meur. Pour se protéger, l'entreprise peut toutefois fixer quelques règles de base à respecter. Le mieux est de publier une charte d'utilisation. Cela permet de fixer des grands principes, qui éviteront les débordements éventuels. Cela permet aussi de se prémunir contre les insultes, la diffamation ou la publicité extérieure. C'est d'ailleurs les seuls cas où les suppressions de commentaires peuvent se jusitifier.

La charte évite également les ambiguïtés. Plusieurs employés se sont fait licencier aux Etats-Unis après avoir posté des commentaires sur leur blog professionnel. Le plus célèbre d'entre eux est Michael Hanscom : employé de Microsoft, il avait publié des photos d'ordinateurs Apple, prises au sein même de la société de Bill Gates. Inscrire noir sur blanc les libertés et les obligations du blog peut permettre donc de clarifier la situation. Yahoo l'a fait, par exemple, pour ses salariés. Dans une charte, on peut ainsi rappeler les accords de confidentialité, déconseiller la publication d'une photo ou d'une conversation sans consentement.

3  Apporter une valeur ajoutée. Il est essentiel d'apporter une vraie information à son blog. Pour un blog d'entreprise qui s'adresse au grand public, cela peut consister à raconter la vie de la société, annoncer un nouveau produit, en tester un autre, montrer ses dirigeants sous un autre aspect. Le contenu doit, dans tous les cas, être différent de la communication institutionnelle réalisée par ailleurs par une service dédié. Car derrière, les blogs d'entreprise se trouvent généralement des salariés "lambdas", avides des nouvelles formes de communication. A noter également qu'à la différence d'un site classique, le graphisme a une importance moindre sur un blog. Il est préférable d'éviter les présentations lourdes ou le Flash, et de privilégier un graphisme minimaliste.

4  Bloguer régulièrement. Un blog ne peut vivre que s'il est régulièrement mis à jour. Et plus les posts seront nombreux et réguliers, plus ils seront commentés. Compter au minimum une à deux contributions par semaine, le rythme idéal étant toutefois deux à trois par jour, surtout si plusieurs blogueurs animent le site. Malgré cela, il est probable que l'audience ne soit pas tout de suite au rendez-vous. Rien de plus normal : les blogs fonctionnent surtout par liens et l'audience progresse au fur et à mesure que d'autres blogs relaient le nouveau venu. En France, les blogs les plus populaires dépassent rarement les 100.000 visiteurs uniques, et se situent plutôt, en règle générale, autour de quelques milliers de VU. Enfin, mieux vaut se donner les moyens de réussir son blog d'entreprise et ne pas être regardant sur le temps consacré. Bloguer prend du temps. Le conseil de Loïc Le Meur : "s'imaginer qu'en postant une contribution, on envoie tous les jours un mail à son réseau, ses salariés, ses clients".
  En savoir plus

 Loïc Le Meur

Dossier Les fiches conseils

5  S'ouvrir sur l'extérieur. L'une des caractéristiques du blog est la multiplicité des liens qu'il propose. Il n'est pas toujours facile, pour une entreprise, d'accepter le fait de renvoyer du trafic vers l'extérieur. Mais cela fonctionne dans les deux sens : plus l'on fait de liens vers d'autres sites, plus ces sites renverront l'ascenseur. Le blog agrandira alors son réseau, et donc son audience potentielle. Enfin, il peut être utile de ne pas rester sourd aux remarques. Si plusieurs commentaires vont dans le même sens et se montrent critiques, ce n'est peut-être pas par hasard. Le blog est, aussi, un outil de veille pour l'entreprise.

Blog d'entreprise : un média juridiquement très sensible
www.journaldunet.com/juridique/juridique060328.sht...
Blog d'entreprise : un média juridiquement très sensible
Quelle est la loi applicable au blog d'entreprise ? Quelles démarches les entreprises doivent entreprendre ? Quelles en sont les conséquences ? Comment s'établissent les responsabilités ? Le point avec Sylvain Staub et Sacha Benichou, avocats au Barreau de Paris.
 
(28/03/2006)
 
Sylvain Staub et Sacha Benichou sont Avocats au Barreau de Paris
 
   Le site
Ecrire à Sylvain Staub et Sacha Benichou
Le blog est désormais utilisé par les entreprises comme tribune de communication institutionnelle, observatoire de veille ou outil de gestion de crise. A la fois site Web vitrine, organe de presse privé et surtout tribune interactive, le blog est soumis à différents régimes juridiques et à un strict cadre de responsabilité.

Les obligations générales liées à la diffusion d'un blog
L'entreprise utilisant un blog pour assurer sa communication est soumise aux dispositions de la loi sur la presse (1881), de la réglementation applicable à la communication audiovisuelle (1982) et à la liberté de communication (1986), à la loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN-2004), mais aussi à un ensemble de textes spécifiques dépendant de la nature du blog mis en ligne (santé, finance, réglementation des produits…). Différents points méritent d'être retenus :

- La personne morale responsable du blog est tenue de s'identifier auprès de l'hébergeur et d'indiquer aux internautes ses coordonnées, celles de l'hébergeur et le nom du directeur de la publication (c'est-à-dire le représentant légal de l'entreprise). Conséquence directe, une entreprise ne peut communiquer par le moyen d'un blog de manière anonyme, ou sous couvert d'un pseudo blog de particulier sans risquer une peine d'un an d'emprisonnement et de 75.000 euros d'amende.

- L'entreprise engage sa responsabilité, notamment en cas de reproduction sans droit d'une œuvre protégée ou d'une marque enregistrée, de violation du respect de la vie privée ou du droit à l'image.

- Le délai de prescription des seules infractions de presse (injure, diffamation, publication de fausse nouvelle, incitation à la haine raciale…) commises sur le blog est de trois mois à compter de la première mise en ligne de l'information litigieuse et non de sa suppression du blog. Les délits de presse sont en effet considérés, même sur internet, comme instantanés et non continus.

- Toute personne désignée dans un blog dispose d'un droit de réponse gratuit que l'éditeur doit publier dans un délai de trois jours, "sans préjudice des demandes de correction ou de suppression du message".

- Enfin, un blog d'entreprise qui permet la collecte et/ou la diffusion de données à caractère personnel est évidemment (comme rappelé par la CNIL dans sa recommandation du 22 novembre 2005) soumis aux dispositions de la loi "informatique et libertés" de 1978 modifiée en 2004. Demeurent ainsi applicables aux blogs les principes classiques relatifs à la déclaration des fichiers, au consentement préalable et à l'information des personnes concernées.

La responsabilité liée aux contributions des internautes
La faculté pour tout internaute de contribuer à l'élaboration du contenu du blog, par le biais de commentaires postés en ligne, peut entraîner la mise en jeu de la responsabilité l'entreprise, en sa qualité d'éditeur, d'hébergeur ou de producteur.

Si les commentaires des internautes font l'objet avant leur mise en ligne d'une modération par le directeur de la publication, celui-ci assumera la responsabilité du contenu de ces commentaires au titre de la loi de 1982 sur la communication audiovisuelle. L'analogie doit ici être faite avec les décisions rendues en matière de forum de discussion sur Internet.

En revanche, si les commentaires postés par les internautes sont diffusés en temps réel, et donc sans possibilité de contrôle préalable, le directeur de la publication est dégagé de toute responsabilité. Qui est alors responsable, et à quelle condition ?

Une tendance jurisprudentielle et doctrinale considère qu'une entreprise responsable d'un blog doit assumer une responsabilité d'hébergeur. Dès lors, et conformément à la LCEN, sa responsabilité ne sera engagée que s'il n'agit pas promptement après avoir été informé du caractère manifestement illicite d'un contenu (Trib. Corr. Lyon 21 juillet 2005).

Mais il a surtout été jugé que la responsabilité de l'entreprise pouvait être trouvée sur le fondement de sa qualité de producteur d'un service audiovisuel, et ce, indépendamment du contrôle ayant pu être exercé a posteriori sur le blog (CA Paris, 10 mars 2005).

Les incertitudes qui planent aujourd'hui sur le régime des blogs d'entreprises doivent donc inciter ces dernières à prendre des mesures préventives, pouvant se traduire par la rédaction de chartes d'utilisation du blog, la mise en oeuvre de contrôles appropriés et la mise en place d'une délégation de la responsabilité pénale du chef d'entreprise vers le salarié responsable du blog.
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Five Link Building Strategies That Work

from Copyblogger by Brian

We’ve seen that the real secret to SEO Copywriting 2.0 is creating compelling content that naturally attracts links, rather than begging for links to our keyword-stuffed “optimized” web page. In other words, SEO copywriting is now all about response-oriented copy—concepts and words that ultimately result in a favorable action from the reader.

Since the popularity of our content depends on the reaction to it off-page, it makes sense that we might also need to step outside the confines of the page itself to get the word out. Luckily, the same copywriting skills you use to conceive and create your content apply to promoting it as well.

The way to create compelling content is to focus on “what’s in it for the reader.” Likewise, no one is going to link to you unless doing so gives them a benefit as well.

The key is the same—understand who you’re talking to and then figure out what will catch their attention and convince them to take action. Here are 5 ways to go about it.

1. Social Media Sites

The quickest way for an exceptional piece of content to get a lot of attention that results in secondary links is to make the home page of Digg or Delicious Popular. There are scores of similar sites that can drive quality traffic as well, such as Reddit, TechMeme, and Magnolia. For more offbeat content, Fark will shake your server. Plus there are dozens of aggregator sites such as PopURLS that also drive traffic based on your inclusion at the primary site.

If you’ve done a great job with your headline, it should magnetically draw people in. However, you need to understand the audience of each social media site. What works as a headline for Digg often won’t work for Reddit. Tweak accordingly, but try to retain your keywords in the title if at all possible, because most of the resulting links will simply regurgitate that title.

Another key element for success on Digg is the summary description, because many people will vote for content based soley on the headline and the brief copy that describes it. Sometimes this may simply be your existing opening paragraph, but you might craft a specialized description that best appeals to the culture of the site.

Submitting your own content to social media sites is looked down upon (at least with your real name), so it makes sense to have a friend submit for you. When specifically targeting a social news site, you want to control the headline and summary copy, because the exact same content submitted with poor headline and description copy may go absolutely nowhere.

2. Linking Out

Linking out to attract links? Yep.

Engaging in dialogue with the relevant blogs in your niche is a great way to get noticed, and it can lead to links back. Bloggers definitely watch who is linking to them thanks to Technorati, and you can take the initiative by linking out first before looking for one in return.

Simply linking out for the sake of linking won’t accomplish much, especially with bloggers who gets lots of links. The key is to be strategic about how you link and what your say.

It’s just like any other conversation. Join in and add your two cents, but make sure you’ve got something substantive to say that will reflect well on you. Use a great headline to make sure you are noticed, and then deliver the goods. And since your cornerstone content is the foundation of what the conversation is likely about, finding a way to mention it in the context of the dialogue will naturally bring it to the attention of influencers in your field.

3. Networking Emails

The days of flat out link begging are fading, but you can still reach out to other bloggers as a way to raise your own profile. Again, can you figure out what’s in it for them?

More than one-off link requests, networking via email and instant messaging is about establishing and growing relationships with others in the social media space. These are the linkerati—prominent bloggers in your niche, top Digg users, web journalists, and prominent web forum contributors.

Write your introductory emails from a copywriting perspective. Catch attention, gain interest, and create a desire to help you in the future by offering something that benefits them first.

4. Guest Appearances

Another benefit of networking within your niche is that it creates opportunities to make a guest writing appearance. You can contribute content that not only allows you to raise your profile, but allows for links back to your own site. Once again, creating killer original content will open doors for you, especially when it’s created for the benefit of someone else. And you can use that killer cornerstone content you’ve already produced as an example of the quality you can deliver.

Depending on your relationship with the site owner, you may be able to link to your cornerstone content from within the body of the content itself, but only if the citation is extremely relevant to the content and beneficial to the reader. Otherwise, your link will need to appear in your byline.

Most people tend to link to their site or blog URL in the byline of contributed content. Turn it around by focusing the byline on the reader instead of yourself, and feature your cornerstone content instead of your home page.

For example, if I were to guest blog somewhere about strategies for attracting links, which byline is more attractive to the reader when finishing my article?

NO: Brian Clark writes about online copywriting at Copyblogger.

YES: Check out Brian Clark’s free SEO Copywriting 2.0 tutorial, which is all about the new style of online writing that helps your web site rank well in search engines.

5. Article Directories

At one point in time, submitting about 20 articles to a directory like Ezine Articles with the right anchor text would get you a really good ranking for some search terms, at least in Yahoo and MSN. However, because the engines discount duplicate content, having dozens, hundreds, or even thousands of sites republish your article (and linked byline) no longer does the trick by itself.

However, a site like Ezine Articles is still excellent for creating exposure to your cornerstone content. Having a link to your multi-part tutorial displayed on hundreds of web pages drives direct traffic, and can lead to your content being referenced in other posts and articles that do pass on link authority.

The strategy is much the same as with guest posting on a blog. Write original content that does not appear on your site, and submit to one or more reputable directories. Repeat until you get results.

Conclusion

The words you put on a web page have no life of their own until they get read. And those same words will not gain prominence in search engines until the words are linked to by relevant, authoritative sources.

Search engines can still be gamed, just like offline real-world systems can be exploited. However, the goals of the search engines are similar to society at large, and they are getting very good at finding rule breakers and dispensing punishment. Creating compelling content and beneficial relationships are strategies that won’t get you banned or penalized, and add value to your overall goal of converting site visits into revenue.

Previously in the series:

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The Biggest Question Any Blogger Must Answer

from ProBlogger Blog Tips by Tony Hung

So in your quest for blogging awesomeness, you may have had a chance to reflect on things and ask yourself a few questions.

  • What can I do to grow my blog?
  • Should I try that next marketing trick?
  • What will my next post be about?
  • How does Darren produce as much as he does?

But there’s one question that you might not be asking — that might be the most important one you, or any blogger could ask him (or her)self. Assuming that you’re a blogger who is interested in creating a blog that is read, well regarded, and well trafficked, there’s only one question that should preoccupy your mind at all times.

That question is “what is making my blog an indispensible read?”

What are you doing with your blog, from the granular every day details, to the sky high 50 000 feet planning that is making your blog a “must” read? Why should readers be adding your blog to their RSS reader? And what about your blog makes it the first thing they need to read every day? Or, perhaps, the last thing they need to check at night?

The question is a spin on the existentialist question every blogger faces — but spun 180 degrees. Every blogger from the beginning of their blogging careers to the end asks themself “why do I blog?” But the question about making your blog an indispensible read spins that question around so that you’re not asking it from YOUR perspective.

You’re asking the question from the perspective of your reader.

Its a critical distinction.

There are all kinds of blogs that exist. Personal narratives. Family blogs. Photoblogs.

If you’re interested in creating a successful blog, one that garners significant traffic and a devoted readership, you’ll need to have a different mindset from those other types of blogs. Because you won’t be blogging for yourself, but for your readers.

But getting back to the question of indispensibility — about making a blog so particularly great that its read first (or last), is a must-read addition to your readers news reader — is an issue of making it important enough to your readers. You might think the answer is in “great content”.

And it is.

Whether it be news, gossip, opinion, how-to information, or entertainment, the content is of course the building blocks of any blog. However, truly great blogs are more than just “any” great content. It is focused content. It is consistent content. And those blogs know who they are, what they are, and why they are.

So the biggest question that you need to answer is actually above the content.

Its what determines your content.

The path to blogging greatness is often littered with wrong turns, wrong decisions, and wrong connections. Granted, all blogs evolve as do the bloggers behind them. However, for probloggers of all stripes and experience levels, there is a way to strategically and deliberately ensure that the path is as straight and efficient as possible.

Great blogs have a distinct, unique and light-house element to their identity that is reinforced by every aspect of their blog. How it looks. How it sounds. How it feels. And how it interacts with you. The question, of course, is what can you do to achieve a similar identity. And what kind of identity should you assume?

Because your blog’s identity is something that comes before your content, and will ultimately be the weathervane for producing great content.

You may have heard of these kinds of strategies. Positioning. Creating your blog’s “USP”.

But I have a better word for it — Branding.

Over the next few weeks I will be writing a four part series on “blogging branding”, delving into several exercises such as where you should start, they key players in whom you should understand, the unique challenges of branding a blog, and of course, how to build your blog’s own brand.

All blogs have their own brand. Just like all businesses do. The question is how good they are. Most brands are lousy because they’re unfocused and improperly positioned. For probloggers have a great brand is a higher order strategy than just “creating great content”. It allows you to avoid looking like everyone else, by creating the foundation for unique content that makes sense. It leads to devoted fans.

And ultimately it is the bedrock for a great blog. Not all great blogs start off with a deliberate brand, but all great blogs end up as great brands. Stick around for the next few weeks as we discover how to create the best foundation for a great blog in as few mistakes and in as few steps as possible.

Because creating indispensible content starts from getting things right — even before you start writing.

* Tony Hung also posts at DeepJiveInterests.com

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Connaissez-vous le triple effet blog ?

from Envie d'entreprendre by Olivier Marone

Par Eric Dupin - Concepteur web indépendant

Au fil de mes contacts, entretiens et interventions chez certains de mes clients, une tendance se dessine, qui est en passe de se muer en varitable argument commercial en faveur de l'implantation de blogs d'entreprises : ce que j'appelle maintenant le triple effet blog (si vous avez mieux, envoyez, je prends).

En fait je ne cherche pas absolument à évangéliser les foules pour que chacun des mes clients se transforme en blogueur invertébré invétéré, car selon le contexte, je ne suis moi-même pas toujours convaincu de la pertinence d'une démarche de blog en PME.

Je propose simplement en expliquant ce qu'est un blog (oui), en listant les avantages que l'entreprise pourrait en retirer (mais aussi les inconvénients) et j'illustre bien sûr ces jolies démonstrations toutes théoriques par de solides exemples concrets (pris dans mes propres réalisations ou ailleurs).

Sans titre

Mais il y a quand même un cas où ça roule comme sur du velours : quand l'entreprise se pose la question de l'opportunité de la mise en place d'une newsletter, interne et/ou destinée à ses clients.
C'est là qu'intervient le triple effet blog : j'ai beau jeu dans ces cas précis de démontrer au client qu'il aurait tout à gagner à mettre en place une stratégie de blog car il n'y a que des avantages :

     
  • facilité et rapidité de déploiement
  •  
  • gestion et mises à jour ultra-simples (à condition d'avoir du contenu bien évidemment)
  •  
  • coût réduit
  •  
  • et surtout : à partir du même travail (donc pas de charge de travail supplémentaire), duplication du contenu sur trois supports distincts, à savoir le blog lui-même, la newsletter, et le site corporate de l'entreprise

Explications.

Hypothèse n°1 : la méthode classique.

Prenez l'entreprise Tartemolle S.A.S.

Sa responsable de communication (ou l'assistante de direction) a été chargée par son boss de mettre en place une newsletter, diffusée ses clients sur une base trimestrielle, d'abord sur support papier, puis mar email.

Pour la version papier, ça peut aller mais pour la version email, panique à bord : la responsable de communication ne maîtrise pas forcément au mieux les outils web. Elle se renseigne sur l'achat d'une solution tout-en-un de gestion de newsletter (de type Sarbacane, très bon logiciel). Coûteux et pas idéal quand même.

Et puis il y a le contenu : qu'est-ce qu'on va bien pouvoir leur raconter à ces foutus clients ? Qui va rédiger ? Quand ? (tout le monde est déjà charette grave dans la boîte, les 35 heures, tout ça...). Comment va-t-on gérer les envois, les abonnements ?

Bon ok, si on veut se lancer dans la newsletter, il vaut mieux déjà avoir deux ou trois choses intéressantes à raconter, mais quelque soit le métier et la taille de l'entreprise, si on cherche un peu, il y a toujours de quoi alimenter quelques billets mensuels.

Donc l'entreprise a du contenu ou peut en créer, reste à savoir comment elle va organiser sa diffusion : si elle choisit l'option d'une simple newsletter, elle va donc devoir se doter d'une application adaptée, l'installer, se former un minimum, faire quelques tests et enfin envoyer son premier jet à ses clients.

  Probablement à l'ancienne, c'est à dire sans trop leur demander leur avis avant.

Dans ce cas de figure, on a donc une newsletter simple, à sens unique, sans possibilité d'interactivité de la part des clients, on n'ouvre pas vraiment un espace de discussion, on se contente d'envoyer de l'information verticalement via un canal unique.

  Je ne dis pas que c'est mal, je dis juste qu'on doit pouvoir faire un peu mieux.

Hypothèse N°2 : la méthode blog

  Le boss décide la mise en place d'un blog.

La question de la rédaction des billets est tranchée : la responsable de communication se chargera de réunir les élements de contenu auprès des différents services de l'entreprise, notamment le service technique, le service juridique et le service marketing. Un petit comité rédactionnel est constitué, qui a pour mission d'organiser le contenu dans différentes rubriques (juridique, technique, marketing, histoires vraies, anecdotes, actualités...).

La fréquence des articles est décidée : entre quatre et six par mois, rédigés par plusieurs contributeurs. Le contenu peut être préparé et rédigé par avance en plusieurs pages et "distillé" au travers de courts billets. Ainsi la société se garantit un stock de plusieurs semaines de contenu d'avance (en tout cas pour les rubriques qui ne sont pas dans l'actualité).

  Jusque là la démarche est la même que pour la newsletter et ne nécessite pas de ressources supplémentaires.
  Autrement dit, si on peut faire une newsletter, on peut faire un blog. Mais on peut surtout faire plus.

Le blog est déployé : le prestataire web met en place un blog avec une solution Dotclear ou Wordpress, le déploiement est rapide et peu onéreux.

  Mais surtout, le prestataire installe simultanément deux fonctions complémentaires : la fameuse newsletter, qui sera générée automatiquement à partir du fil RSS des billets du blog (avec une solution Zookoda par exemple), et un script qui affiche les derniers billets du blog sur la homepage du site corporate de la société.

  Le triple effet blog est en marche : à partir d'une seule matrice de production, on génère trois flux d'information : le blog, la newsletter, l'alimentation du site corporate.

  Et je ne vous parle pas des effets induits : site corporate dynamisé par des mises à jours régulières (donc génératrices de trafic), amélioration du référencement et de la visibilité de la société dans les moteurs de recherche, et même de nouvelles opportunités pour l'entreprise d'être citée dans des blogs à fort trafic si par chance elle publie sur son blog un billet pertinent qui a la chance de retenir l'attention : l'effet cheval de Troie du blog, qui peut offrir à une PME l'opportunité d'être surexposée sur le web grâce à son blog, là où un simple site corporate ne lui permettrait jamais d'être citée (et si en plus son billet si pertinent est repris dans Fuzz...;-) )

En résumé, si on vous parle Newsletter, pensez blog, l'argumentaire est tout trouvé.

Vous faites comment de votre côté ?  

Créer un blog permet de booster ses projets et la relation clients - LEntreprise.com
www.lentreprise.com/3/3/3/article/5842.html

Créer un blog permet de booster ses projets et la relation clients

« Avoir son blog fait partie du boulot d’entrepreneur », affirme Michel de Guilhermier, fondateur de Photoways et entrepreneur récidiviste. Un blog c’est un vrai bonus pour resserrer les liens avec les clients mais aussi pour développer ses projets professionnels.

Florence Brunel | LEntreprise.com | Mis en ligne le 18/12/2006
 
 
 
 

Est-ce utile de créer un blog quand on est entrepreneur ?
J’ai créé mon blog personnel, micheldeguilhermier.typepad.com, lorsque j’étais PDG de Photoways (site de vente de photos sur Internet, ndlr). Selon moi, il est très important que le président d’une société s’exprime sur autre chose que son activité proprement commerciale. J’y parle de sujets que j’aime : le management, l’e-commerce, les nouvelles technologies, l’architecture et la maison de mes rêves… Un site Internet d’entreprise, c’est froid. Dans un magasin, on peut s’adresser à un responsable alors qu’avec l’e-commerce, la relation humaine est absente. Le blog du chef d’entreprise permet en quelque sorte d’humaniser la relation-client et de rendre « l’épicier en chef » accessible. Des clients de Photoways continuent à me contacter régulièrement via mon blog.

Vous aviez créé ce blog dans un but commercial?
Oui, dans la mesure où je voulais donner une image humaine du chef d’entreprise et, à travers lui, de l’entreprise. Cependant, il faut savoir que créer un blog personnel ne sert pas à acquérir de nouveaux acheteurs mais plutôt à fidéliser la relation avec le client. Parallèlement à mon blog personnel, j’ai crée photoways.typepad.com, un blog pour l’entreprise, qui a une dimension commerciale clairement affichée. Pour communiquer sur les nouveaux produits que la boîte commercialise et sur le marché de la photo. Aujourd’hui, ce blog a fait des petits et le site compte désormais cinq blogs différents. Une équipe en gère l’animation et l’actualisation.

Aujourd’hui vous partez sur un nouveau projet d’entreprise. A quoi va vous servir votre blog ?
Je prépare en effet un nouveau projet basé sur une approche innovante dans l’e-commerce. Dès que j’en parlerai plus précisément sur mon blog, je suis certain de recevoir des centaines de messages. Par exemple, quand j’ai annoncé sur le blog que je quittais Photoways et que je comptais investir comme business angel dans trois ou quatre sociétés, j’ai reçu une trentaine de réponses ! Le fait d’avoir un blog va beaucoup m’aider pour démarrer mon nouveau projet car cela apporte une lisibilité et un réseau de travail (consultants, investisseurs…). J’ai déjà rencontré une trentaine de personnes à la suite de leurs commentaires sur mon blog. Ce sont des gens avec qui j’ai des centres d’intérêts communs (e-commerce, nouvelles technologies, Internet…) et qui sont maintenant devenus des contacts professionnels.

Comment et à quel rythme actualisez-vous votre blog ?
Je travaille sur mon blog en moyenne une heure par jour, parfois trois heures, voire la journée entière si je veux rédiger des notes de fond. Pour moi, actualiser mon blog fait partie de mon boulot : ce n’est donc ni une véritable contrainte ni un simple amusement.
Je ne fais aucun effort particulier pour être bien référencé. Je suis déjà bien visible sur la toile puisqu’en tapant mon nom sur Google, on trouve plus de 130 000 résultats. Chaque jour, mon blog est consulté par 2 000 internautes dont 40 % de réguliers. Je ne pratique pas non plus le track back (commenter un article sur un autre blog pour créer un lien vers le sien, ndlr). Certains font du track back leur spécialité. Aujourd’hui, près d’une centaine de blogs pointent vers le mien. C’est suffisant : je ne vise pas la volumétrie mais un public de qualité.

Animer son blog perso : les recommandations de Michel de Guilhermier

· Etre motivé. Ne faire un blog que si on en a réellement envie et que l’on aime communiquer. Certains dirigeants ne souhaitent pas se dévoiler sur la voie publique. Dans ce cas, il est préférable de ne pas se forcer.

· Actualiser son blog très régulièrement. Il faut donc être prêt à y consacrer au minimum trente minutes par jour, parfois davantage.

· Garder un langage naturel. Surtout ne pas utiliser la langue de bois ou un langage de façade. Pour bien communiquer, il est important de rester authentique et d’employer un ton personnel.

· Etre très vigilant sur les propos que l’on tient. Une erreur de style, des mots ambigus, des maladresses langagières… peuvent conduire à de mauvaises interprétations de vos propos. Un concurrent déloyal est capable de s’en servir pour répercuter (via son blog ou des e-mails) une image négative de vous, et par conséquent de votre société.

· Bloquer les messages diffamatoires. Certains internautes mal intentionnés peuvent profiter de votre blog pour faire des commentaires très déplacés (vulgaires, diffamatoires, racistes…). Mais vous pouvez choisir de vérifier tous les messages postés et d’en bloquer certains avant leur parution en ligne.


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Blogs et données personnelles : la Cnil s'en mêle

Loïc Le Meur, blogueur à plein temps

« J’ai décroché un job en créant mon blog »   

Leçons de blog d'entreprise : bloguer à froid - padawan.info/fr
padawan.info/fr/blogueur_dentreprise/lecons_de_blo...

Leçons de blog d'entreprise : bloguer à froid

Dans un précédent billet sur la spontanéité j'écrivais que :
- certaines personnes, à trop être spontanées, sont bien promptes à tirer dans le tas
- les blogueurs ont la capacité à mettre à jour leurs écrits et à s'amender (ce qui me semble relever de l'honnêteté intellectuelle)
- les blogeois ont l'habitude de donner des leçons aux autres (sans toujours aimer en recevoir)

De même dans mon billet sur la viralité du net et le droit à l'oubli je soulignais que :
- publier puis supprimer un billet est considéré comme un sacrilège par certains blogueurs (ici on l'appliquera également à un commentaire)
- le droit à l'oubli n'existe pas sur internet
- tenter de supprimer quelque chose de déjà publié peut souvent empirer une situation de damage control
- il suffit de patienter un peu pour que quelqu'un écrive ce que vous vouliez dire à votre place

Le feedback de la blogosphère sur la conférence Le Web 3 illustre admirablement bien ces points et nous offre quelques enseignements sur les mérites de bloguer à froid plutôt que dans la tempête.

Une précision tout d'abord, je n'ai pas assisté à la dite conférence, c'est justement en espérant trouver des comptes-rendus intéressants sur le web que j'ai assisté à ce véritable feuilleton bloguesque. Je voulais en tenter un petit décryptage (il suffit de tirer un tout petit peu la pelote et ça vient tout seul !) mais le feuilleton n'est pas encore terminé et devient un peu lassant. En réduction, j'ai observé ceci :

  • les avis négatifs sont pratiquement tous concentrés en tir groupé, les premiers, démarrant avant même la fin de la conférence, certains des plus virulents émanant même de gens n'ayant pas assisté à la conférence mais rebondissant et amplifiant ceux des autres (on notera, évidemment, champion dans la catégorie "mets-toi un doigt", l'inénarrable Ben Metcalfe, déjà primé dans la catégorie "ça craint" l'an dernier et futur candidat à la catégorie "je hurle avec les loups")
  • il aura fallu attendre 48 heures (soit une éternité en temps blogosphérique) que la poussière se dépose avant de commencer à y voir un peu plus clair avec les premiers billets positifs ou offrant des critiques constructives. Je fais le pari que, dans l'ensemble, les avis positifs sont plus nombreux mais dans la blogosphère, pas plus qu'ailleurs, on ne parle des trains qui arrivent à l'heure
  • Loïc Le Meur ne blogue pas pendant cinq jours (un laps de temps inconcevable pour ses lecteurs, ce qui déclenche une batterie de blagues sur son enlèvement ou sa mort supposés) mais met de l'huile sur le feu avec un commentaire impulsif et injurieux envers un blogueur de TechCrunch UK, déclenchant une cascade d'événements collatéraux dont un licenciement, une démission, et une impressionnante batterie d'attaques ad hominem (ça s'engueule jusque chez La Fraise, c'est dire l'ampleur du séisme)
  • outre le licenciement de Sam Sethi par le patron de TechCrunch, une polémique naît du changement d'agenda pour faire la place à trois hommes politiques (Shimon Peres, François Bayrou et Nicolas Sarkozy). Ces deux polémiques suffisent à occulter le reste du feedback sur la conférence (on parle de 1h30 sur 18h de programmes)
  • Le même LLM, après avoir sans aucun doute absorbé plus d'informations de toute part que jamais (blogs, emails, SMS, téléphone, oreilles qui sifflent...) s'est finalement fendu de deux notes fois deux langues (français, anglais), séparant (à raison à mon avis) les explications sur l'affaire Sam Sethi et la conférence

Cette histoire est une digne candidate pour un outil qu'il me semble avoir vu à l'Up Fing 06 qui cartographie la propagation par internet de ce genre d'événement (il me semble que c'était dans la plénière sur les frontières public/privé, le cas d'école était l'histoire de la femme aux crottes de chien — si une bonne âme s'en rappelle, je la remercie).

Ce que j'en retiens :

  • la retransmission en vidéo et les comptes-rendus sur le web, c'est génial, ça permet de suivre à distance et à son rythme, gratuitement. Rares sont les organisateurs de conférences payantes qui font cet effort, et encore moins en direct live, et il faut le saluer
  • a contrario, les couvertures de la presse 1.0 sont nulles (ne ratez pas les commentaires du journaliste de LCI sur l'AFP, c'est gratiné)
  • c'est l'une des plus grosses conférences de ce type organisées en France, et si je trouve qu'il serait déprimant de penser que LLM soit le seul à pouvoir organiser ça en France, il est indéniablement capable de le faire car... il le fait ! C'était sa troisième, il a fait des progrès à chaque fois, je pense que sa prochaine sera meilleure (avec de nouvelles erreurs, et c'est très bien comme ça !)
  • c'est effectivement la fin des conférences purement centrées sur les blogs et, surtout, sur les blogueurs. Bienvenue au web et à la diversité des gens qui s'y intéressent
  • rien de nouveau dans le marketing 1.0 : la présence de sponsors sur les panels, venant uniquement délivrer leur message commercial sans interactivité avec l'auditoire, gonfle toujours autant tout le monde (et pas que les blogueurs)
  • Orange se fait laminer sur l'accès à internet (il y a de quoi méditer sur le web 2.0 et l'incapacité, fin 2006 et pour un acteur dominant, à fournir un accès internet potable dans un lieu de conférences)
  • bien rares sont ceux qui avaient déjà une opinion de LLM et en ont changé par la suite. Je ne parle même pas de ceux qui n'ont que des préjugés à son égard, et qui sont souvent les plus virulents. Je dis ça, mais j'observe de loin le Loïc que je connais et rien de tout ça ne m'a ni étonné ni fait changer d'avis non plus ;-)
  • d'ailleurs pendant que j'y suis : Loïc, il faut que tu arrêtes de n'inviter que tes copains, je sais que tu en as beaucoup mais il faut élargir le cercle de tes amis ;-)
  • l'an dernier l'auditoire était trop hétérogène (deux camps : les geeks, les non-geeks et des panels pour les uns à l'exclusion des autres, la moitié de la salle étant toujours larguée). Avec 1000 personnes et le même problème, c'est pire. Un programme hétérogène et une audience hétérogène, ce n'est pas une bonne combinaison (ou alors il faut couper tout ça en sous-groupes)
  • que des politiques se soient déplacés devant ce type d'auditoire, c'est très bien, et c'est exceptionnel. Ca permet de les voir en situation dans un contexte qui nous est proche et de sentir ce qu'ils en comprennent (de pas grand chose à rien du tout pour les français, semble-t-il). On ne peut pas sans cesse leur casser du sucre sur le dos en prétendant qu'ils sont loin de nous, et hurler au complot quand ils viennent se présenter en personne ! J'ai vu plus d'autisme chez certains blogueurs que celui reproché, au hasard :p, à Nicolas Sarkozy. On en aura plus appris sur les politiques actuels et le web, qu'en écoutant un blogueur américain parler des élections états-uniennes et le web

Et la leçon la plus importante : parfois ça vaut vraiment le coup de tourner sa souris sept fois autour du bouton publier avant de cliquer dessus...

Je m'arrête là ou j'y passe une nouvelle nuit ! Une précision cependant pour ceux qui seraient tenté d'ajouter quelque chose : ce qui m'intéresse vraiment dans cette histoire c'est la dynamique du web dans ce genre de situation. Je trouve que la polémique qui entoure la conférence sus-citée en dit plus sur les aspects de chambre d'écho et de caisse de résonance de la blogosphère que sur la conférence ou son organisateur. J'apprécierais beaucoup que vous complétiez cette réflexion dans ce sens et n'utilisiez pas cet espace pour ajouter à la polémique ou, pire, aux attaques personnelles.

P.S. et une réaction amusante des collègues américains de LLM chez Six Apart, lue sur un article du Guardian :

Mena Trott: I don't think anyone thinks that as a company we're pushing a French political agenda. Loic's a very large personality, but we trust our team members and groups to act independently.

Andrew Anker: It's a bit like a case of “we don't mind what people say as long as they spell our names right”: we don't mind what people say, good or bad, as long as they're using our tools to do it.

Bloguez, il en restera toujours quelque chose :-)

P.S. 2 : au fait, à chaque fois que Nicolas Sarkozy va faire pipi, je reçois un document Word par courriel de Véronique Waché, son attaché de presse. Mais là, rien ! Bizarre...

pointblog.com : Jonathan Schwartz sur l'influence du blog d'entreprise
www.pointblog.com/past/2006/01/06/jonathan_schwart...

Jonathan Schwartz sur l'influence du blog d'entreprise

Publié le 6 janvier 2006 à 10:58
Dans citations
Par Marc-Olivier Peyer

Jonathan Schwartz, président de Sun Microsystems explique que le blog a permis de rétablir la réputation de sa société, qui est passée de la 99ème à la 6ème place des entreprises les plus appréciées dans le domaine des serveurs.

Nous sommes passés de l'âge de l'information à celui de la participation. La confiance est la devise qui a cours dans l'âge de la participation. Les entreprises doivent parler d'une seule voix et être authentiques. Le blog permet de vous exprimer de façon authentique et pour votre propre compte. Faites-le de façon consistante et les gens auront confiance en vous.
Le blog interne au sein d'une petite structure. - Blog.Motsandco.Com
mickou.alterlinks.fr/motsandco/blog/index.php?2006...

Le blog interne au sein d'une petite structure.

Mis en ligne le jeudi 14 septembre 2006 à 18:54 :: Rubrique Blogging pro ::

La plupart des clients "Blogs" de MotsAndCo viennent nous voir pour développer un espace de partage avec leurs partenaires, prospects ou clients.. et sont souvent étonnés quand je leur parle des vertues d'un blog interne.

90% des PME qui nous font confiance sont en effet composés de 2 à 10 personnes et beaucoup ne voient aucunement l'utilité d'un blog pour échanger l'information au sein d'un groupe aussi petit et homogéne.

Cela était le cas d'un sympathique prospect ce matin même. Il m'a autorisé à bloggé notre discussion et je l'en remercie vivement.

Ce chef d'entreprise m'a dit être à quelques métres de ses 5 collégues,
" pas beaucoup plus.. et nous travaillons surtout via mail ou en discutant ensemble ". Dans de tels cas, la diffusion de l'info se passe généralement sans problémes mais dans une structure restreinte, c'est sa gestion et son accés qui peuvent ralentir le groupe. Voyons comment le blog interne peut fluidifier les échanges et faciliter l'accés aux idées de tous.

Alors qu'un blog interne permet de classer les notes de plusieurs manières : chronologique, par catégorie ou thème, et que le contenu généré est indexable par n'importe quel outil de recherche implanté sur le serveur, la gestion de projet dans une PME se fait la plupart du temps comme chez notre prospect : via mails, téléphone ou face à la machine à café. Combien d'idées se perdent ainsi ? Dans les deux cas en effet : [version classique] on dit, on imagine, on construit.. et on oublie ou [version plus techno] on reçoit le mail, on le forwarde et on l'efface par mégarde.

Dans un de ses post, Loïc Le Meur prévenait ainsi " Le temps perdu dans une entreprise à trouver l'information est souvent très important, sans parler de la disparition de celle-ci lorsqu'un collaborateur quitte l'entreprise. Dans le cas d'un weblog, l'information est publiée à coût proche de zéro, la publication est facile pour tous et celui-ci peut continuer à être hébergé sur les serveurs de l'entreprise même lorsque le projet disparaît ". En prime " Cette communication ne polluera aucune boîte de courrier électronique, toute les personnes dans l'entreprise qui s'intéressent au projet peuvent tout simplement consulter le weblog très facilement. "

Encore merci à Loïc qui me donne des arguments toujours plus élaborés pour convaincre mes prospects.

Liens. Quelques infos sur ce qui se passe dans les grandes entreprises et notamment chez STERIA, avec cependant uen mise en garde de NetJMC sur la possible contradiction entre blogosphère interne et intranet.

Communiquer ses décisions en interne - LEntreprise.com
www.lentreprise.com/3/2/2/article/5841.html

Communiquer ses décisions en interne

Blogs, e-mails et autre intranet : les canaux de communication se multiplient dans l’entreprise. Une réponse aux collaborateurs qui veulent plus de communication pour participer aux décisions et les accepter. Mais attention, certains fondamentaux de la com’ interne ne changent pas.

Coralie Donas | LEntreprise.com | Mis en ligne le 15/12/2006
 
 
 
 

Bien campé sur vos positions, sûr d'avoir raison, vous n'êtes pas encore descendu de votre tour d'ivoire ? Alors vous êtes out. Consultants et managers s'accordent sur ce point, le dirigeant qui communique du haut vers le bas est une espèce en voie de disparition. « Les collaborateurs veulent débattre, échanger, voir un dialogue s'instaurer lorsque des décisions sont prises », souligne Jean-François Moine, consultant à la Cegos. Une attente légitime qui repose sur des bases solides : les salariés possèdent énormément d'informations sur leur société, glanées sur place, dans la presse, sur internet. Mieux vaut donc éviter d'élaborer des messages qui ne soient pas basés sur du concret - chiffres, diagnostic, évolution de l'entreprise.

Toujours plus sur le web
Le blog interne, qui commence à se faire une place sur les intranet de grandes entreprises (IBM, Capgemini, Dassault Systèmes, General Electric entre autres), constitue un bon outil pour répondre aux attentes des collaborateurs. Lieu de débat par excellence, il est un moyen de tester des idées, d'informer de certains choix stratégiques et de recueillir à chaud, les réactions, questions et enrichissements des salariés. La gestion en est toutefois délicate : « Le blog doit être vivant et transparent, tout en restant dans la ligne de conduite de l'entreprise. Mais hors de question de censurer, sinon l'on revient à une communication descendante et le blog n'a plus lieu d'être », témoigne Frank Farnel, administrateur à l'Afci (Association française de communication interne) et directeur de la communication Europe et Asie chez General Electric. Les mails sont eux entrés dans les usages des entreprises depuis quelques années déjà, remplaçant avantageusement le print : moins chers, plus interactifs… Mais les collaborateurs se plaignent d’être noyés sous les messages, sans pouvoir en retirer les informations qui les intéressent ! La solution : créer des groupes de destinataires dans votre boîte mail pour diffuser de l’information ciblée. Et ne pas utiliser les mails dans tous les cas : ils se prêtent bien à une communication des décisions usuelles, ou pour envoyer les documents préparatoires à une réunion stratégique. Mais pour les décisions importantes, le face-à-face est toujours préférable.

Toujours communiquer avec les canaux classiques
Le blog, les e-mails n'effacent pas des canaux plus traditionnels de diffusion des décisions, comme le journal d'entreprise, l'affichage sur panneau.  « Il ne faut pas oublier certaines populations de l'entreprise, comme les opérateurs, qui ne travaillent pas sur ordinateurs », souligne encore Frank Farnel. L'essentiel est de permettre l'échange : la première réaction face au changement sera souvent le refus. Or, si l'on reste ouvert aux questions, cela permet de faire évoluer ces premières réactions. Pour mieux communiquer, n'hésitez pas aussi à vous appuyer sur le réseau qui vous entoure. On informe des dernières décisions un premier cercle, qui relaye auprès des membres de son équipe, qui à leur tour informent leurs collègues.  La circulation facilitée de l'information dans l'entreprise permettra d'enrichir les face-à-face, qu'il ne faut surtout pas occulter. D'autant qu'une réunion où l'on annonce des décisions importantes se prépare : dans les grandes entreprises, les managers en charge de communiquer les décisions bénéficient d'un media training spécifique, où ils listent notamment les questions que pourront poser les salariés. Un plan de com’ qui tombe à l'eau si la décision en question est difficile à annoncer. Dans ce cas, mieux vaut oublier dans un premier temps tout signe d'ouverture.

Communiquer pendant une crise
Le coup dur, la décision qui sera mal reçue, s'annonce plutôt sur le mode fermé : pas de débat, pas de questions dans un premier temps, vous imposez. « Il faut avoir une attitude de courage et démarrer tout de suite par l'annonce de ce qui est douloureux », recommande Jean-François Moine. Ensuite, place aux réactions de peur, de colère, qu'il faut accepter... sans rien dire. « La phase d'expression des émotions peut être très violente, cela ne sert à rien de vouloir communiquer à tout prix à ce moment-là », souligne le consultant. Il peut même être utile de faire appel à un conseiller externe pour libérer la parole des collaborateurs, gérer leurs émotions, un peu à la manière d'une cellule de crise après un traumatisme. Arrive la phase de négociation, où il faudra se tenir à ce qui est non-négociable et définir ce qui peut l'être. Puis les salariés finissent par accepter le changement, mais sortent de la crise fortement démotivés. La communication reprend alors avec force. Réunions de service, tours des bureaux, l'idée à faire passer à ses collaborateurs est  « je vous comprends, mais voilà pourquoi je vous ai demandé de changer ». Car la communication démarre bien avant que l'on ait arrêté une décision, et continue le temps d'accompagner les collaborateurs de l'entreprise vers le changement.

Envie d'entreprendre: Connaissez-vous le triple effet blog ?
www.enviedentreprendre.com/2006/06/connaissezvous_...

Connaissez-vous le triple effet blog ?

Par Eric Dupin - Concepteur web indépendant

Au fil de mes contacts, entretiens et interventions chez certains de mes clients, une tendance se dessine, qui est en passe de se muer en varitable argument commercial en faveur de l'implantation de blogs d'entreprises : ce que j'appelle maintenant le triple effet blog (si vous avez mieux, envoyez, je prends).

En fait je ne cherche pas absolument à évangéliser les foules pour que chacun des mes clients se transforme en blogueur invertébré invétéré, car selon le contexte, je ne suis moi-même pas toujours convaincu de la pertinence d'une démarche de blog en PME.

Je propose simplement en expliquant ce qu'est un blog (oui), en listant les avantages que l'entreprise pourrait en retirer (mais aussi les inconvénients) et j'illustre bien sûr ces jolies démonstrations toutes théoriques par de solides exemples concrets (pris dans mes propres réalisations ou ailleurs).

Mais il y a quand même un cas où ça roule comme sur du velours : quand l'entreprise se pose la question de l'opportunité de la mise en place d'une newsletter, interne et/ou destinée à ses clients.
C'est là qu'intervient le triple effet blog : j'ai beau jeu dans ces cas précis de démontrer au client qu'il aurait tout à gagner à mettre en place une stratégie de blog car il n'y a que des avantages :

     
  • facilité et rapidité de déploiement
  •  
  • gestion et mises à jour ultra-simples (à condition d'avoir du contenu bien évidemment)
  •  
  • coût réduit
  •  
  • et surtout : à partir du même travail (donc pas de charge de travail supplémentaire), duplication du contenu sur trois supports distincts, à savoir le blog lui-même, la newsletter, et le site corporate de l'entreprise

Explications.

Hypothèse n°1 : la méthode classique.

Prenez l'entreprise Tartemolle S.A.S.

Sa responsable de communication (ou l'assistante de direction) a été chargée par son boss de mettre en place une newsletter, diffusée ses clients sur une base trimestrielle, d'abord sur support papier, puis mar email.

Pour la version papier, ça peut aller mais pour la version email, panique à bord : la responsable de communication ne maîtrise pas forcément au mieux les outils web. Elle se renseigne sur l'achat d'une solution tout-en-un de gestion de newsletter (de type Sarbacane, très bon logiciel). Coûteux et pas idéal quand même.

Et puis il y a le contenu : qu'est-ce qu'on va bien pouvoir leur raconter à ces foutus clients ? Qui va rédiger ? Quand ? (tout le monde est déjà charette grave dans la boîte, les 35 heures, tout ça...). Comment va-t-on gérer les envois, les abonnements ?

Bon ok, si on veut se lancer dans la newsletter, il vaut mieux déjà avoir deux ou trois choses intéressantes à raconter, mais quelque soit le métier et la taille de l'entreprise, si on cherche un peu, il y a toujours de quoi alimenter quelques billets mensuels.

Donc l'entreprise a du contenu ou peut en créer, reste à savoir comment elle va organiser sa diffusion : si elle choisit l'option d'une simple newsletter, elle va donc devoir se doter d'une application adaptée, l'installer, se former un minimum, faire quelques tests et enfin envoyer son premier jet à ses clients.

  Probablement à l'ancienne, c'est à dire sans trop leur demander leur avis avant.

Dans ce cas de figure, on a donc une newsletter simple, à sens unique, sans possibilité d'interactivité de la part des clients, on n'ouvre pas vraiment un espace de discussion, on se contente d'envoyer de l'information verticalement via un canal unique.

  Je ne dis pas que c'est mal, je dis juste qu'on doit pouvoir faire un peu mieux.

Hypothèse N°2 : la méthode blog

  Le boss décide la mise en place d'un blog.

La question de la rédaction des billets est tranchée : la responsable de communication se chargera de réunir les élements de contenu auprès des différents services de l'entreprise, notamment le service technique, le service juridique et le service marketing. Un petit comité rédactionnel est constitué, qui a pour mission d'organiser le contenu dans différentes rubriques (juridique, technique, marketing, histoires vraies, anecdotes, actualités...).

La fréquence des articles est décidée : entre quatre et six par mois, rédigés par plusieurs contributeurs. Le contenu peut être préparé et rédigé par avance en plusieurs pages et "distillé" au travers de courts billets. Ainsi la société se garantit un stock de plusieurs semaines de contenu d'avance (en tout cas pour les rubriques qui ne sont pas dans l'actualité).

  Jusque là la démarche est la même que pour la newsletter et ne nécessite pas de ressources supplémentaires.
  Autrement dit, si on peut faire une newsletter, on peut faire un blog. Mais on peut surtout faire plus.

Le blog est déployé : le prestataire web met en place un blog avec une solution Dotclear ou Wordpress, le déploiement est rapide et peu onéreux.

  Mais surtout, le prestataire installe simultanément deux fonctions complémentaires : la fameuse newsletter, qui sera générée automatiquement à partir du fil RSS des billets du blog (avec une solution Zookoda par exemple), et un script qui affiche les derniers billets du blog sur la homepage du site corporate de la société.

  Le triple effet blog est en marche : à partir d'une seule matrice de production, on génère trois flux d'information : le blog, la newsletter, l'alimentation du site corporate.

  Et je ne vous parle pas des effets induits : site corporate dynamisé par des mises à jours régulières (donc génératrices de trafic), amélioration du référencement et de la visibilité de la société dans les moteurs de recherche, et même de nouvelles opportunités pour l'entreprise d'être citée dans des blogs à fort trafic si par chance elle publie sur son blog un billet pertinent qui a la chance de retenir l'attention : l'effet cheval de Troie du blog, qui peut offrir à une PME l'opportunité d'être surexposée sur le web grâce à son blog, là où un simple site corporate ne lui permettrait jamais d'être citée (et si en plus son billet si pertinent est repris dans Fuzz...;-) )

En résumé, si on vous parle Newsletter, pensez blog, l'argumentaire est tout trouvé.

Vous faites comment de votre côté ?  

30 juin 2006 dans Communication | Lien permanent

Blog pro : 23 conseils avant de vous lancer ! - Blog.Motsandco.Com
motsandco.com/blog/index.php?2007/01/26/159-blog-p...

Blog pro : 23 conseils avant de vous lancer !

Mis en ligne le vendredi 26 janvier 2007 à 15:21 :: Rubrique Blogging pro ::

Un grand merci à Eric Culnaërt, responsable de la veille au sein d'Aquitaine Europe Communication, pour avoir cité comme exemple le blog de MotsAndCo lors d’un débat organisé le 23 janvier par le MEDEF.

Le thème : «Regard sur une autre forme de com pour le chef d’entreprise : LE BLOG».

Encore une conférence que je me veux d'avoir loupé mais je le félicite d'avoir pensé à en faire une rapide synthèse. Au sein de ce résumé de 6 pages, on peut retrouver quelques conseils plus que judicieux pour tout patron décidé à créer son blog pro.

MotsAndCo vous les livre ci-dessous et vous invite à les commenter.

Quelques conseils avant de se lancer

  • Lire d’autres blogs, dans son secteur et au-delà
  • Se fixer des objectifs clairs, une ligne stratégique
  • Choisir un nom de domaine en rapport
  • Savoir à l’avance que bloguer prend du temps, exige de la régularité
  • Choisir un blogueur qui aime son sujet, sache écrire, soit ouvert
  • Personnaliser l’interface du blog, ne pas utiliser un thème standard
  • Proposer un accès facile à une fiche de présentation/contact du blogueur
  • Commencer par un blog interne avant de se lancer à l’extérieur
  • Ne pas rendre public un blog vide : d’abord l’alimenter en contenu

Quelques conseils tactiques pour réussir

  • Poster des commentaires utiles/constructifs/amusants sur d’autres blogs en signant avec l’URL de son propre blog
  • Engager le dialogue avec quelques blogueurs influents de son secteur, les fournir en contenus, les inscrire dans sa liste de blogs
  • Adopter un style simple et informel
  • Etre transparent sur qui tient le blog, pourquoi, etc.
  • Rédiger en gardant à l’esprit les mots-clés sur lesquels appuyer son référencement naturel – en particulier les titres
  • Soigner la zone de commentaires :
o Inviter quelques amis/partenaires à amorcer la pompe
o Nettoyer le spam
o Supprimer les commentaires injurieux, diffamatoires, racistes
o Laisser libre l’expression du désaccord et engager le dialogue

Quelques conseils techniques pour réussir

  • Choisir un outil ou une plateforme de blogging en rapport avec ses objectifs (Typepad, Over-Blog, Blogger, WordPress)
  • Faciliter la syndication (abonnement) de votre blog en proposant un flux RSS et en le mettant en valeur sur votre page
  • Ne pas oublier d’activer l’option de notification automatique des moteurs de recherche et annuaires à chaque nouveau « post »
  • Utiliser les outils de la blogosphère pour :

o Connaître son environnement (Technorati, Google Blogs)
o S’y intégrer (MyBlogLog, widgets)
o Evaluer la performance de son blog (MyBlogLog, Google Analytics)

  • Utiliser les fonctions de trackback, de social bookmarking (Del.icio.us, Digg)
  • Intégrer de l’image, de préférence via une plateforme type Flickr
  • Envisager le multimédia (DailyMotion, YouTube)
  • Et pourquoi pas : créer votre radio en ligne (LibCast)

Voilà un step-by-step des plus intéressant et une véritable bible pour le chef d'entreprise qui voudrait se lancer.. Cependant, je crois qu'Eric en a oublié un : faire appel à un prestataire qui saura vous écouter pour rédiger et mettre en forme ce que vous voulez communiquer sans savoir / avoir le temps / pouvoir le faire.

► Le petit guide du graphiste web 2.0
www.outil-referencement.com/blog/index.php/349-gra...

Le petit guide du graphiste web 2.0

26 février 2007

Il est facile d'identifier en quelques secondes un site appartenant à la "mouvance du web 2.0" grâce à des couleurs, des styles et des formes assez caractéristiques. Voici un petit guide dédié aux graphistes du "web 2.0".

Par Aurélien Bardon : Le petit guide du graphiste web 2.0

Nous vous parlons souvent sur ce blog de pageRank, de référencement et autres originalités googleliennes. Voici donc un billet qui sera susceptible d'intéresser un peu plus les graphistes et web designers.

Dans un précédent billet intitulé Icônes gratuites, photos libres de droit et kits graphiques pour site Web, je vous proposais une liste de ressources pour illustrer vos sites web. J'ouvre donc une nouvelle fois mes marques pages, pour cette fois-ci partager une série de liens vers des sites divers et variés en rapport avec le webdesign.

Difficile de faire un article ayant pour thème le web design et le web 2.0 sans parler des sites de référence. A vos marques pages !

Bonne lecture et n'hésitez pas à laisser dans vos commentaires des liens vers vos ressources préférées.

Un article du Blog Outil Référencement

Marketing Alternatif: Créer un blog d’entreprise : méthodologie et facteurs clés de succès
marketingalternatif.typepad.fr/marketing_alternati...

Créer un blog d’entreprise : méthodologie et facteurs clés de succès

De plus en plus d'entreprises se décident à franchir le pas et créent leur propre blog professionnel. C’est le cas d’entreprises industrielles classiques (www.prestigemultimedia.fr ; vodolis.typepad.com) mais surtout d’entreprises télécoms/informatiques pour lesquelles cela devient presque une nécessité. ( Neuf Telecom, NRJ Mobile, Skype) Des sociétés de communication commencent d’ailleurs à se spécialiser dans la création et l’animation de blogs d’entreprises, comme www.one2blog.fr ou encore l’agence www.bonnie-and-clyde.fr.


A première vue, les intérêts du blog d’entreprise sont multiples : se rapprocher de ses clients, susciter du buzz, créer un esprit d'entreprise, fédérer une communauté, recruter, travailler en mode collaboratif, etc. Cependant, mal maîtrisé, l'outil blog peut s'avérer fatal en termes d'image et de communication pour l'entreprise.


Aidé par Le Journal du Net et Loic Lemeur, vous trouverez ci dessous les principes fondamentaux pour optimiser votre communication en créant un blog.


1) Jouer la transparence


Le blog d’entreprise devient une nécessité. Avec le développement des blogs, il y fort à parier que de plus en plus de blogeurs parleront de votre société à un endroit du globe. Autant donc lancer son propre blog d’entreprise afin d’établir le dialogue avec ces blogeurs, qui sont le plus souvent des clients contents ou mécontents. L’impératif est d’être le plus transparent possible. Un mensonge sur l’entreprise (chiffres erronés...) pourrait créer un déficit d’image immédiat relayé par les blogueurs. Au contraire, des explications franches et directes mises en ligne sur le blog officiel seront toujours appréciées en cas de moment difficile. Le blog se transforme alors en parfait outil de gestion de crise. Ce qui implique d'accepter la critique. Car le commentaire est, par définition, destiné à recueillir des critiques. Une règle doit donc absolument être respectée : ne jamais supprimer de commentaire. Si celui-ci a déjà été lu par plusieurs blogueurs et qu'il disparaît, les conséquences seront lourdes. D'autant qu'il risque alors de réapparaître ailleurs sur le Web.


2 Pour les blogs d’entreprise animés par les salariés, il est interdit d'interdire. L'expérience montre que, si l'on interdit quelque chose à ses employés, ils le feront tout de même de manière officieuse. Le mieux est de publier une charte d'utilisation. Cela permet de fixer des grands principes, qui éviteront les débordements éventuels. Cela permet aussi de se prémunir contre les insultes, la diffamation ou la publicité extérieure. C'est d'ailleurs les seuls cas où les suppressions de commentaires peuvent se jusitifier. La charte évite également les ambiguïtés. Plusieurs employés se sont fait licencier aux Etats-Unis après avoir posté des commentaires sur leur blog professionnel. Le plus célèbre d'entre eux est Michael Hanscom : employé de Microsoft, il avait publié des photos d'ordinateurs Apple, prises au sein même de la société de Bill Gates.


3  Apporter une valeur ajoutée. Il est essentiel d'apporter une vraie information à son blog. Pour un blog d'entreprise qui s'adresse au grand public, cela peut consister à raconter la vie de la société, annoncer un nouveau produit, en tester un autre, montrer ses dirigeants sous un autre aspect. Le contenu doit, dans tous les cas, être différent de la communication institutionnelle réalisée par ailleurs par une service dédié. A noter également qu'à la différence d'un site classique, le graphisme a une importance moindre sur un blog. Il est préférable d'éviter les présentations lourdes ou le Flash, et de privilégier un graphisme minimaliste.


4  Bloguer régulièrement. Un blog ne peut vivre que s'il est régulièrement mis à jour. Et plus les posts seront nombreux et réguliers, plus ils seront commentés. Compter au minimum une à deux contributions par semaine, le rythme idéal étant toutefois deux à trois par jour, surtout si plusieurs blogueurs animent le site. Malgré cela, il est probable que l'audience ne soit pas tout de suite au rendez-vous. Rien de plus normal : les blogs fonctionnent surtout par liens et l'audience progresse au fur et à mesure que d'autres blogs relaient le nouveau venu.


5  S'ouvrir sur l'extérieur. L'une des caractéristiques du blog est la multiplicité des liens qu'il propose. Il n'est pas toujours facile, pour une entreprise, d'accepter le fait de renvoyer du trafic vers l'extérieur. Mais cela fonctionne dans les deux sens : plus l'on fait de liens vers d'autres sites, plus ces sites renverront l'ascenseur. Le blog agrandira alors son réseau, et donc son audience potentielle. Enfin, il peut être utile de ne pas rester sourd aux remarques. Si plusieurs commentaires vont dans le même sens et se montrent critiques, ce n'est peut-être pas par hasard. Le blog est, aussi, un outil de veille pour l'entreprise.


A ces 5 conseils de Loic, je rajouterais volontiers que pour un blog d’entreprise il est aussi important de mettre en avant l’expertise de la société. Une entreprise spécialisée dans l’e-publicité, sera plus crédible si son blog devient finalement le blog de référence du secteur, ou clients, concurrents et fournisseurs se retrouvent régulièrement pour se tenir au courant de l’activité de ce secteur.


Si votre société a un blog et que vous souhaitez rajouter quelques conseils supplémentaires, alors postez vos commentaires.


Fred

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