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Journal du Net analyse l’usage des moteurs de recherche
www.ebizproduction.com/actu-detail.php?actu=152
28/05/2009- Journal du Net analyse l’usage des moteurs de recherche
 

Une étude réalisée par jdn nous dévoile comment les internautes français utilisent les moteurs de recherche. Sans surprise, Google est le plus souvent utilisé (84%) suivi dans l’ordre par Exalead (9,2%) Yahoo (2,4%) et  Microsoft (1,7%).

L’étude met par ailleurs en avant l’usage avancé des différentes fonctions de recherches des moteurs :
- 67% des personnes interrogées utilisent les services de recherche d’images, 52% d’actualités, 46% la cartographie
- En revanche, seulement 24% des internautes utilisent la recherche de vidéos, 11% la recherche de blogs et 6% le moteur de shopping
- Les fonctions avancées des moteurs sont utilisées par moins d’un sondé sur deux : 43% est prêt à limiter sa recherche à un site précis, 41% à utiliser des séparateurs de recherche, 30% utiliser le cache et 28% à traduire une page

En ce qui concerne la fréquence des recherches, plus de la moitié des internautes interrogés effectuent au moins 10 recherches par jour (57%).
Enfin, le journal du net fait part de quelques résultats quant à la consultation des résultats :
- Moins d’un tiers des sondés ne consultent que la première page de résultats, et ils sont 45% à consulter la 2ème et la 3ème page ; moins d’un tiers dépassent la 4ème page de résultats.
- 62% des personnes interrogées affirment ne jamais cliquer sur les liens sponsorisés ; ceux qui le font sont plus enclins à cliquer sur les liens présents en tête des pages de résultats.

L’étude de Journal du Net nous confirme une fois de plus que les recherches des internautes sur les moteurs sont un peu plus complexes que la simple consultation de la première page de résultats de Google. Le choix des mots clefs, la présence dans le bon moteur, le type de format des documents, l’environnement du moteur sont autant d’éléments pris en compte par les internautes dans leurs recherches de sites et de documents.

Mots clés par recherche - Comment les internautes utilisent les moteurs sur Journal du Net
www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/enquete-en-l...

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© BnF 7/04/2008

Call for public inquiry into 7/7 from former head of counter-terrorism - Times Online
www.timesonline.co.uk/tol/news/uk/crime/article653...
From The Times
June 20, 2009

Call for public inquiry into 7/7 from former head of counter-terrorism

Sean O’Neill, Crime and Security Editor

An independent public inquiry should be held into how suicide terrorists were able to carry out the July 7 bombings, Scotland Yard’s former head of counter-terrorism says.

Andy Hayman, who was Assistant Commissioner for Special Operations at the time of the bombings in 2005, is the first figure from the security establishment to break ranks and call for an open inquiry.

Almost four years after Mohammad Sidique Khan and his Leeds-based cell carried out the bombings, Mr Hayman says that he is “uncomfortable” with the official position that an inquiry would divert resources from the fight against terrorism. In his book, The Terrorist Hunters, extracts from which are published in The Times today, Mr Hayman says: “Incidents of less gravity have attracted the status of a public inquiry — train crashes, a death in custody, and even other terrorist attacks. How can there not be a full, independent public inquiry into the deaths of 52 commuters on London’s transport system?

“There has been no overview, no pulling together of each strand of review, no one can be sure if key issues have been missed.”

Survivors of the July 7 bombings and families of the victims are taking High Court action over the refusal to grant them an independent inquiry.

The key issue for any inquiry would be why Khan, 30, who had been photographed, followed and bugged by surveillance officers because of his links with known terrorists, was left free to carry out the attacks.

A report last month by the parliamentary Intelligence and Security Committee (ISC) said that MI5’s decision not to make Khan a priority target was “understandable and reasonable”. But that report, prepared by a committee that was appointed by the Prime Minister and took evidence in secret, has been heavily criticised.

It reveals that one MI5 team had begun an operation to identify a suspect known as “Ibrahim”, who was later revealed to be Khan. At the same time, others in MI5 knew where Khan lived but had decided that he was not a key suspect. Critics say that the ISC does not appear to have inquired how the mismatch happened.

In his book, Mr Hayman paints a vivid picture from inside Scotland Yard of the day the bombers struck and admits that the attacks were “a bolt from nowhere”.

He was called to a meeting of Cobra, the Government’s emergency meeting, within an hour of the first explosions, and had to admit that he did not know what was happening.

Mr Hayman writes: “Imagine what it’s like to tell the Commissioner or the Secretary of State, as I would have to, ‘I don’t know what’s going on’.”

Rachel North, a survivor of the Piccadilly Line bomb at King’s Cross, welcomed his support for an inquiry. “It is not to blame or have a witch-hunt but. . . to learn the lessons of how 7/7 happened and whether it could have been prevented.”

• Sir Ian Blair, who as commissioner of the Metropolitan Police was in charge at the time of the London bombings, has received a substantial payoff. He was paid £580,000 during his final eight months in office, more than doubling his annual salary, and stands to benefit from a pension pot of £3.5 million.

Ofcourse there should be an inquiry...

Wonderful to see that ever more people are waking up to the manipulation of events by our own officials via false flag operations... the more of us that are aware, the less these tactics can be used to manipulate the public using fear.

Time to wake up people.

Matt, Birmingham, UK

I think most of us realize that an inquiry will probably yield little useful information. In any case, what really happened is fairly obvious, which is why the last person who made a documentary about 7/7 has been arrested.

Logan, London, UK

Public enquiry please!!
Too many unanswered questions!!!
Carriage floors blown upwards?!?
Military explosive residue?!?
The "terrorists" were supposed to have caught a train which was actually cancelled?!?
Mock terror drill?!?
I, for one, would like to know who the real perpertrators were!

shaheeda, bingley,

Why was the bus diverted? Have a look on the net for a film called "ludicrous diversion", then make your own mind up as to what really happened.

scott watson, glasgow,

Bottom line guys - it needs to be investigated. How the hell did a bunch of random people get hold of military grade explosives? Who provided the explosive devices and where did the bombs come from? Was this a black op designed to sell us corrupt policy?

Jeff, Christchurch, NZ,

Just as with 9/11, terror drills were taking place on 7/7 in London and involving almost the exact same scenario as actually occurred.

We definately need an independent and open inquiry.

Rob Flannery, Zurich,

How can investigating the worst terrorist attack ever to happen here, been detrimental to the 'war on terror.' Surely we have to know what happened in order to try and prevent it happening again.
The only thing the governments refusal to investigate makes me think is, what are you hiding?

Matthew, Chesham, England

If anything does, this needs an enquiry. The government were unprepared and were obviously not serious about the agitators who were allowed to continue their activities in London and elsewhere.

Adam, London, UK

I think not having a enquiry does a disservice to the victims of these attrocities.
If people seriously think our goverments are beyond sanctioning "black ops" operations on home soil, then you need a reality check.
What price the life of sheep when you have an agenda and a vision of the future.

Dave, Bolton, UK

A government inquiry should be set up to find out who really carried it out and who was involved in the cover-up.

Alan, Frankfurt, Germany

Yes lets have an open enquiry on this to highlight the arrant nonsense of a govt black op . Lets use it to further highlight the threat from groups allowed free access to the UK as they were likely to support Labour.

Dave, Chorley,

I was stopped and searched recently at Hammersmith tube station where 20 police officers and sniffer dogs were looking for recreational drugs on commuters. I did think it was a shame the dogs were not trained to sniff out explosives and the manpower was diverted to try and save some lives on 7/7.

P S Simon, London W4,

The forces that own our governments are pulling the strings on every level. The dream of a New World Order can only come about by deliberately destroying nation states from within. 9/11 and 7/7 where false flag ops. Most crimes lead to the Zionist elite and their servants, MI6, MI5, Mossad, CIA etc

Ian deMontfort, London, England

It was a "black-op", as they like to call it in the USA.

Andreas Egde, linz, austria

Phil, Cape Town.

I agree 100% with your assessment, this was DEFINATELY A 'STATE' SPONSORED/FALSE FLAG act of terrorism.

The British people have nothing to fear more, than their own 'CLEARLY CORRUPT', bought and paid for (by CORPORATE INFLUENCE) Government.

Andrew, Skipton, England

This pro-Islamic socialist government of appeasement will not allow a public inquiry because they do not want to offend their core voters, muslims.

Richard , Northampton,

No public inquiry because it will expose a false flag operation - how can the government investigate this without exposing its own complicity?

phil, caoe town, sa

Will any inquiry try to understand the religious imprimatur of the bombers - or will that be off limits?
It seems to me that essentialy we know what happened - -except for the barmy fringe of conspiracy theorists. They will never be satisfied.

Peter, Cambridge, UK

It is not out of the question that the attack was allowed to happen in order to get widesweeper power handed to the secret police.so much of our freedoms have been lost since it makes you wonder

Kevin, London, England

<i>Milirary TATP explosive residue was found and that the carriage floors were blown upwards - not down as a result of backpack bombs. I need the truth.</i>

This means that the bombs were <b>under</b> the floor of the trains, not in the carraige.

So how can the official version be true?

Suusi M-B, Herts, UK

Any public airing of what happened would leavethe Government deeply embarrassed by their failure to anticipate the consequences of their laissez-faire attitude towards immigration.

Edward Johns, Lannion, France

The carriage floors were blown upwards? I know very little about the physics of explosions, but this does seem to be an anomaly. I'd be curious to know/ understand why/how this could have happened, but do we really need a lengthy investigation to answer such questions?

Farrukh, Woking,

Would it help to have another enquiry, really?. Let the police and security services get on with their jobs. We already know it was a disaster. How about they give half the money that would have gone to the lawyers in a public enquiry to the victims families instead.

John, Hull,

I was on the tube as bombs went off - so I'd like a public enquiry too. There is evidence from experts stating that 7/7 bombers were assisted because Milirary TATP explosive residue was found and that the carriage floors were blown upwards - not down as a result of backpack bombs. I need the truth.

Justin - 7/7 Survivor, Hammersmith, London, UK

Google: 1 Million Advertisers in 2007, More Now - Bits Blog - NYTimes.com
bits.blogs.nytimes.com/2009/01/08/google-1-million...

Bits | Business, Innovation, Technology, Society


January 8, 2009, 5:43 pm

Google: 1 Million Advertisers in 2007, More Now

By Miguel Helft
Google

There are a few reasons Google makes so much more money than rivals like Yahoo and Microsoft in search advertising. First, it accounts for a lot more searches. Second, its technology is believed to be better at matching ads to queries. And third, it has more advertisers. A lot more.

Until now, however, the number of advertisers on Google was a closely guarded secret. Google would only say that it had “hundreds of thousands” of advertisers.

It turns out that was an understatement. In a regulatory filing with the Securities and Exchange Commission, Google said it had 1 million advertisers as of 2007. If history is any guide, we can expect the number to be much higher now. The number of advertisers on Google has grown at a steady clip, from 89,000 in 2003, to 201,000 in 2004, 360,000 in 2005 and 600,000 in 2006.

Ben Schachter, an analyst with UBS, said he expects the current number is likely to be between 1.3 million and 1.5 million. Google declined to comment on the current size of its advertising base.

“It is a number that people have wanted to know for a long time,” Mr. Schachter said. More advertisers means more revenue — and more revenue, on average, for every search query — for a couple of reasons: a larger number of queries will have ads matched against them; and on popular queries, competition for placement will be more intense, and as a result, ad prices, which are set by auction, will be higher.

Mr. Schachter said that the numbers bode well for the Internet giant. “It says that there is still a heck of a lot of room to grow this business,” he said.

Interestingly, each advertiser, on average, spent a little more than $16,000 a year on Google. That figure changed little between 2003 and 2007.

The size of the Google advertising base was revealed in a filing with the Securities and Exchange Commission in which Google seeks an exemption from rules that would regulate it as a mutual fund if its investments became too diversified beyond government securities. Under S.E.C. rules, the filing, made Dec. 15, was submitted as a paper form and was not available electronically. The Associated Press obtained a copy and first reported on some of the information in the filing, including clues about the number of contractors Google has cut recently, and the company’s plans for spending on research and development and acquisitions.

Mr. Schachter later singled out the advertising numbers in a note to investors. In an interview, he said: “There is so little quantifiable data on Google that investors are thirsty for anything. Any time we get a company-sanctioned number to understand the business, people want that number.”

Ikéa : développement international | étude de cas | analyse | article
www.oboulo.com/ikea-developpement-international-95...

Ikéa : développement international

Document 7 pages word :  Ikéa : développement international 7 pages word
Document français :  Ikéa : développement international français
 
étude de cas
publié le 20/12/2001
 
avis client : note
niveau : expert
consulté 326 fois
 

Résumé  Ikéa : développement international Résumé

 
 
Le marché du meuble a renoué avec la croissance en 1998, enregistrant un chiffre d'affaires de 60 milliards de francs. Le panier moyen annuel des 7 millions de ménages acheteurs (soit 30% du total des ménages) s'élève à 8200 francs. Ikéa se distingue de ses concurrents par sa politique d'approvisionnement et par sa stratégie de marketing. Le concept unique de l'approvisionnement en kit permet à l'entreprise de développer du mobilier de qualité à bas prix dans de nombreux magasins à travers le monde.
En effet, Ikéa est un groupe international, à la différence de ses principaux concurrents, comme MFI en Grande-Bretagne, Concorde en Allemagne ou Conforama en France.
Why to Start a Startup in a Bad Economy
www.paulgraham.com/badeconomy.html
pad

Why to Start a Startup in a Bad Economy

October 2008

The economic situation is apparently so grim that some experts fear we may be in for a stretch as bad as the mid seventies.

When Microsoft and Apple were founded.

As those examples suggest, a recession may not be such a bad time to start a startup. I'm not claiming it's a particularly good time either. The truth is more boring: the state of the economy doesn't matter much either way.

If we've learned one thing from funding so many startups, it's that they succeed or fail based on the qualities of the founders. The economy has some effect, certainly, but as a predictor of success it's rounding error compared to the founders.

Which means that what matters is who you are, not when you do it. If you're the right sort of person, you'll win even in a bad economy. And if you're not, a good economy won't save you. Someone who thinks "I better not start a startup now, because the economy is so bad" is making the same mistake as the people who thought during the Bubble "all I have to do is start a startup, and I'll be rich."

So if you want to improve your chances, you should think far more about who you can recruit as a cofounder than the state of the economy. And if you're worried about threats to the survival of your company, don't look for them in the news. Look in the mirror.

But for any given team of founders, would it not pay to wait till the economy is better before taking the leap? If you're starting a restaurant, maybe, but not if you're working on technology. Technology progresses more or less independently of the stock market. So for any given idea, the payoff for acting fast in a bad economy will be higher than for waiting. Microsoft's first product was a Basic interpreter for the Altair. That was exactly what the world needed in 1975, but if Gates and Allen had decided to wait a few years, it would have been too late.

Of course, the idea you have now won't be the last you have. There are always new ideas. But if you have a specific idea you want to act on, act now.

That doesn't mean you can ignore the economy. Both customers and investors will be feeling pinched. It's not necessarily a problem if customers feel pinched: you may even be able to benefit from it, by making things that save money. Startups often make things cheaper, so in that respect they're better positioned to prosper in a recession than big companies.

Investors are more of a problem. Startups generally need to raise some amount of external funding, and investors tend to be less willing to invest in bad times. They shouldn't be. Everyone knows you're supposed to buy when times are bad and sell when times are good. But of course what makes investing so counterintuitive is that in equity markets, good times are defined as everyone thinking it's time to buy. You have to be a contrarian to be correct, and by definition only a minority of investors can be.

So just as investors in 1999 were tripping over one another trying to buy into lousy startups, investors in 2009 will presumably be reluctant to invest even in good ones.

You'll have to adapt to this. But that's nothing new: startups always have to adapt to the whims of investors. Ask any founder in any economy if they'd describe investors as fickle, and watch the face they make. Last year you had to be prepared to explain how your startup was viral. Next year you'll have to explain how it's recession-proof.

(Those are both good things to be. The mistake investors make is not the criteria they use but that they always tend to focus on one to the exclusion of the rest.)

Fortunately the way to make a startup recession-proof is to do exactly what you should do anyway: run it as cheaply as possible. For years I've been telling founders that the surest route to success is to be the cockroaches of the corporate world. The immediate cause of death in a startup is always running out of money. The cheaper your company is to operate, the harder it is to kill. Fortunately it has gotten very cheap to run a startup, and a recession will if anything make it cheaper still.

If nuclear winter really is here, it may be safer to be a cockroach even than to keep your job. Customers may drop off individually if they can no longer afford you, but you're not going to lose them all at once; markets don't "reduce headcount."

What if you quit your job to start a startup that fails, and you can't find another? That could be a problem if you work in sales or marketing. In those fields it can take months to find a new job in a bad economy. But hackers seem to be more liquid. Good hackers can always get some kind of job. It might not be your dream job, but you're not going to starve.

Another advantage of bad times is that there's less competition. Technology trains leave the station at regular intervals. If everyone else is cowering in a corner, you may have a whole car to yourself.

You're an investor too. As a founder, you're buying stock with work: the reason Larry and Sergey are so rich is not so much that they've done work worth tens of billions of dollars, but that they were the first investors in Google. And like any investor you should buy when times are bad.

Were you nodding in agreement, thinking "stupid investors" a few paragraphs ago when I was talking about how investors are reluctant to put money into startups in bad markets, even though that's the time they should rationally be most willing to buy? Well, founders aren't much better. When times get bad, hackers go to grad school. And no doubt that will happen this time too. In fact, what makes the preceding paragraph true is that most readers won't believe it—at least to the extent of acting on it.

So maybe a recession is a good time to start a startup. It's hard to say whether advantages like lack of competition outweigh disadvantages like reluctant investors. But it doesn't matter much either way. It's the people that matter. And for a given set of people working on a given technology, the time to act is always now.





Comment on this essay.






Hollow mantras of vision: how the SECRET POLICE whacks out witnesses, lawyers, Saudi pilots tied to
sutherlandsalute.blogspot.com/2008/10/how-secret-p...

Friday, October 3, 2008

how the SECRET POLICE whacks out witnesses, lawyers, Saudi pilots tied to 9/11: EMP CANNON, DIRECTED ENERGY, TORTURE

http://www.tomflocco.com/fs/DeadSaudiMajor.htm



Tom Flocco.com
http://tomflocco.com/


Dead Saudi Major Related To 9-11 Terrorists?
Date: Wednesday, November 26 @ 02:00:43 EST
Topic: 9-11 Attacks


Flashback:

Dead Saudi Major Related To 9-11 Terrorists?

A Saudi Military Flight Instructor Who Died Mysteriously On May 8 Had The Same Name as Two 9/11 Terrorists Who Lived At The Same U.S. Naval Air Base. Two other test pilots also dying with Saudi Air Force Major Ambarak S. Alghamdi were employed by Raytheon Corporation, which possesses technology capable of disrupting flight controls and taking down aircraft with a secret pulse-ray technology.

This, as reports revealed that President Bush's brother, Governor Jeb Bush, was on board the C-130 military aircraft that flew out of Sarasota airport the day after the attacks, carrying FBI agents who had collected criminal evidence--all the flight instruction evaluations, after-action reports, personality profiles, and financial records of all Arab terrorist flight students at Huffman Aviation School in Venice, Florida.

by Tom Flocco

PHILADELPHIA -- August 14, 2002 (TomFlocco.com) -- Amid reports in the days after the September 11 attacks that two of the hijackers, Saeed Alghamdi and Ahmed Alghamdi received flight training at Florida’s Pensacola Naval Air Station, a new dot has been connected which may shed more light on past revelations that 9/11 terrorists learned to fly at secure United States military bases.

Royal Saudi Air Force Major Ambarak S. Alghamdi had continued to remain in his position as a Pensacola Naval Air Station flight instructor after the 9/11 attacks, notwithstanding his Saudi Government ties - and that most of the terrorists were Saudis. [This incredible information came out just four days after the attacks, but no member of congress or the 9-11 Commission called for a public inquiry into this relationship.]



911 Hijacker - Ahmed Alghamdi

No reports are forthcoming, however, about whether Government investigators or victim family attorneys have yet sought information and biographical reports or files from the State Department or Saudi Arabian government as to whether the Saudi flight instructor was related to three FBI-named United and American Airlines hijackers who had the same Alghamdi surname.

An FBI press release (9-27-2001) listed the third Alghamdi - Hamza - as yet another hijacker who was on the same United Airlines 175 jet as Ahmed Alghamdi, both of whom crashed into the South Tower of the World Trade Center with doomed Americans.

Strangely, however, Saudi Major Ambarak Alghamdi is now dead - victim of a mysterious, unexplained, and largely uncommented-upon plane crash on May 8 in clear weather. Two other victims of the accident were from the Raytheon Corporation, which now owns technology via its E-Systems division that is capable of, “disrupting or taking down airplanes....with advanced guiding systems,” according to patented technology invented by Texas physicist Bernard J. Eastlund.

The specialized Raytheon technology is so secret, that according to reports, even the House and Senate are not being told how appropriations in the billions are being spent on its so-called ‘black’ projects - primarily developed for its main employer, the CIA.

According to a Pensacola News-Journal report, Florida Senator Bob Graham, Chairman of the Joint Intelligence Committee investigating the September 11 attacks, was briefed on September 16 regarding the latest intelligence information, but there was no mention of suspected hijackers having been enrolled as pilot trainees in Pensacola, said his spokesman, Paul Anderson. (9-17-2001) Graham has remained silent on the subject.

Graham has already been linked to a controversial September 11 breakfast meeting with Pakistan’s Inter-Services Security Agency (ISI) Chief who ordered $100,000 wired from Pakistan to terrorist leader Mohammed Atta in the days immediately prior to the attacks.

According to Pentagon and local military officials, “[foreign] students are instructed in everything from warfare specialty training to air navigation meteorology and land/water survival," while refusing comment on the media reports of September 16.

Pentagon officials referred calls on the subject to the FBI, which also refused comment, said the News-Journal.

This, at a time when Congress is soon to vote on the fall Appropriations bills which will essentially reward widely acknowledged national security failures at the Department of Defense (DOD), the Central Intelligence Agency (CIA), the Federal Bureau of Investigation (FBI), and the Immigration and Naturalization Service (INS) with billions of dollars in taxpayer resources -- without one public 9/11 hearing seeking either truth or accountability.

THE FRIENDLY SKIES?



Photo By Kim D. Johnson, AP
911 widow Ellen Mariani, left, and friend four days after her husband's death in the World Trade Center disaster.

Last December, Ellen Mariani, whose husband Neil died on the same United 175 flight as two Alghamdi terrorists, brought the first 9/11 lawsuit against United and two airport security companies: (For more information see… “9/11 Judge Orders Consolidation But Ignores DOJ Evidence Tampering”)

The Alghamdi revelations could fuel speculation that Mariani will seek to subpoena INS records detailing the Alghamdi hijackers’ entrance into the United States, visa status, INS interview reports, and DOD and Naval flight instruction logs, files, and pilot interviews - and possibly Saudi Government records on the terrorists who hijacked two United jets.

Such information would reveal and verify how or whether Saudi flight instructor Ambarak Alghamdi was instrumental in facilitating either the Alghamdi terrorists’ military flight training, or their ability to surreptitiously use the naval air base as a domicile of record in order to move freely throughout the U.S. prior to hijacking United Airlines 175 and 93.

INS and DOD documents of this nature would not seem on the surface to pose national security problems, thus victim family acquisition of the files would likely not be blocked, ultimately, by the courts.

LIVING IN AMERICA



United States Navy Base - Pensacola, Florida
Domicile Of Two 911 Hijackers & Three Pilots Named Alghamdi

Military records show that hijackers Saeed and Ahmed Alghamdi listed their address on driver licenses and car registrations as 10 Radford Blvd., a base roadway where residences for foreign-military flight trainees are located, according to Newsweek (9-15-2001). Saeed Alghamdi listed the Radford address to register a 1998 Oldsmobile, and then used it again to register a late model Buick. Driver licenses thought to have been issued to [Ahmed Alghamdi] in 1996 and 1998 also list the Radford residence, added Newsweek.

Newsweek then visited the Pensacola base, “where military police confirmed the address housed foreign military flight trainees, but denied access past front barricades. Officials at the base confirmed that the FBI is investigating the three students.”

On September 17, Florida Senator Bill Nelson, “asked the Pentagon to confirm or refute reports that two of the terrorists were listed at a housing facility for foreign military officers at a Pensacola Florida Air Base,” according to the Washington Post (9-22-2001).

The direct links connecting the two hijackers to United Airlines could lead victim family lawyers to seek additional documents and files detailing Pentagon and INS procedures, interviews and reports about the two Alghamdis - one on United 175 and one on United 93 - given that the documents would also not likely present national security violations.

On September 21, the Washington Post added that Senator Nelson, “was informed that the FBI could neither say ‘yes’ or ‘no,’ ” because the bureau was still, “investigating any connection to the military facility,” according to Nelson’s press spokesman, Dan McLaughlin.

However, investigative journalist Daniel Hopsicker also called Nelson’s office, adding that the Florida Senator had still not received a reply as of October 30, 2001: “In the wake of those reports we asked about the Pensacola Naval Air Station but we never got a definitive answer from the [Ashcroft] Justice Department,” said a spokesman for Senator Nelson. (Online Journal, 10-30-2001)

Hopsicker, leading the way regarding 9/11-linked reporting from Florida, added that Nelson‘s spokeman said, “So we asked the FBI for an answer ‘if and when’ they could provide us one. Their response to date has been that they are trying to sort through something complicated and difficult.”

A tomflocco.com call yesterday to Senator Nelson’s office seeking an update on the matter revealed that Nelson finally received a DOJ letter from Attorney General John Ashcroft, who asserted that Pensacola Naval Air Station did not train hijackers, according to Nelson’s press spokesperson Gretchen Hitchner.

However, Ashcroft offered no explanation as to how Saudi terrorists could have gained access to and been able to live at the Pensacola, Florida military base as their driver licenses and car registrations indicated, according to news reports - flight training or not.

And Ashcroft’s letter to Nelson never mentioned that the two terrorists had Pensacola Air Station addresses - let alone that a now-mysteriously deceased, Pensacola naval flight instructor from the Royal Saudi Air Force had the same name and also lived and worked at the U.S. naval air base.

ON A CLEAR DAY -- YOU CAN SEE FOREVER



The T-39 Sabreliner – Two Mysteriously Crashed In May

A review of at least eight news reports revealed that Major Ambarak S. Alghamdi, 32, from Albaha, Saudi Arabia, died mysteriously on a “routine training mission.” According to the Pensacola News-Journal (5-10-2002), Coast Guard Petty Officer Chad Saylor described the search conditions as, “optimal,” with the air and water temperatures at 80 degrees with 3-foot seas and excellent visibility.

The two planes involved were T-39 Sabreliners, based out of Pensacola Naval Air Station (NAS), which suddenly disappeared from radar, 40 miles at sea south of Pensacola Beach.
Moreover, CNN correspondent Barbara Starr reported that, “the Navy has not commented on what details the crew of the third plane [involved in the mission] might have provided.” (5-9-2002)

And there were no public interviews of the crew from the third plane which searched for signs of life immediately after the crash. But a Navy official, “acknowledged the assumption that the downed planes somehow collided,” according to Starr.

Both planes disappeared at the same time and neither sounded a mayday; moreover, there were no reports available regarding radio contacts among the three planes immediately prior to the two planes going down.

Harry White, spokesman for Pensacola NAS, declined to say whether investigators believe they collided. A week later - with more information - White said he still could not confirm whether the planes collided, according to the Associated Press. (5-16-2002)

More curiously, however, Training Squadron 86 - to which the downed planes were assigned - had just celebrated more that 330,000 accident-free flight hours over 25 years, and has previously been awarded several honors for its safety record, according to the Squadron Web site.

Daniel Else, 50, a retired Navy lieutenant commander who trained in the T-39 Sabreliner in 1975 said that, “normally though, the planes do not come into close contact;” adding that, “those exercises are usually conducted at comfortable cruising speeds at an altitude between 10-15,000 feet, which could explain the six-mile separation of the debris fields.”
(Pensacola News-Journal, 5-10-2002)
[Can two aircraft crash into each other, and then back away six miles to where each plane's separate debris fields were found?]

A HAARP THAT DOESN’T PLAY MUSIC



HAARP = High-frequency Active Auroral Research Program

Two of the seven dead Pensacola crew members were civilian instructors who were former Vietnam-era military pilots working for Raytheon Aerospace Corporation, but employed as contractors for Pensacola Naval Air Station, according to the News-Journal. The two deceased former military pilots employed by Raytheon were Marshall “Fritz” Herr and Homer “Gray” Hutchinson III.

According to its web-site, Raytheon supplies Air Traffic Control systems to the Federal Aviation Administration (FAA) but also to foreign governments, and is active in the fields of global positioning systems, infrared/electro-optics, and Monolithic Microwave Integrated Circuits.

It is also a provider of tactical communications and military radios, specialized aircraft modification services, and airborne countermeasures systems - also to a wide variety of customers worldwide. Moreover, Raytheon provides special mission aircraft, target drones, and aircraft training systems to the military services, among multiple other military products far too numerous to mention.

However, its most controversial product is the High-frequency Active Auroral Research Program (HAARP). The technology, a key component of Raytheon’s E-Systems division,is described in its original patent (number 4,686,605) originally owned by ARCO Power Technologies but sold to E-Systems - now owned by Raytheon.

Briefly, HAARP - and its related but far more refined technology applications - use powerful microwave pulses that, according to the patent, can disrupt or take down airplanes and missiles with advanced guiding systems, according to a lengthy article entitled “The End of Freedom”, by Dennis Rodie, originally published in Belgium by the periodical, Kleintje Muurkrant, in December, 1999. (http://dennisrodie.5u.com/page10.html)

Rodie says the Defense Department is using HAARP technology to perform atmospheric measurements and to replace submarine communication systems; however, he adds that HAARP can also cause interference with or total disruption of communications over a large portion of the earth with electromagnetic beams of different frequencies, according to the patent. Moreover, it can be used for alteration of weather, causing drought and floods.

Rodie also describes the work of Dr. R.O. Becker, twice nominated for the Nobel Prize for bio-electromagnetism. In his book, The Body Electric, Becker details the experiments of Dr. Alan Frey who was able to use microwaves to slow down, speed up or even stop the heartbeat, while also creating leaks in the blood brain barrier - research financed by the United States Navy. But Rodie then reveals that the technology makes it technically possible to cause a heart attack by using a beam which can penetrate the human sternum...."


__________________________



TOMMY:


----SD US SEN TIM JOHNSON....brain stroke...could have flipped power of Senate to GOP and Cheney is the barnacle on the Constitution who has the LEGISLATIVE BRANCH ROLE OF BREAKING TIES IN THE US SENATE;


----US SENATOR TED KENNEDY...brain tumor...wanted CALEA info on JFK JR murder...leading to RAYTHEON'S EMP pulse cannon to bring down planes?


----OMAHA ATTY LEROY ROGERS...mentioned in Sioux Falls FBI agent STEVEN PLUTA'S FBI 302 interview of my father, DR DAVID W. BEAN,....FBI gave info to DOD CIFA UNIT who gave info to BLACKWATER MERCS who neutralized Rogers because he "was a potential lawyer that I might have given info to";


----FATBOY NEOCON HACK TIM RUSSERT...heart attack from HAARP?...on the hotseat after Scott McClellan's book came out...able to tie JEFF GANNON TO BUSH WHITE HOUSE as source of leak in PLAMEGATE;


----DON NOVAK...hack journalist...tied to PLAMEGATE...brain tumor/stroke;


----JON VAN PATTEN...SD lawyer who I called on wiretapped phone...wheeled out of Sioux Valley hospital;


----RICHARD GORDON...died of brain tumor...SD US SEN TOM DASCHLE'S EX CHIEF OF STAFF...BELIEVED BY FBI DIRECTOR BOB MUELLER to be in possession of damaging info and evidence corroborating RCMP ARREST WARRANT FOR MIAMI FBI AGENT TERRY NELSON'S MONTANA DRUG PIPELINE;


----DR MARK GORDON...complained of bizarre symptoms that could only come from DARPA WEAPON using directed energy...was FBI WITNESS AT TIME....FBI PUNK PUSSY BOB MUELLER AND MINN US ATTY HEFFLEFINGER did not protect their witness?
;
Hollow mantras of vision: how the SECRET POLICE whacks out witnesses, lawyers, Saudi pilots tied to
sutherlandsalute.blogspot.com/2008/10/how-secret-p...
blendz's spot: Daniel Hopsicker:An investigative journalist under siege...
djblendz.blogspot.com/2008/09/daniel-hopsickeran-i...
Salon du livre : baisse de fréquentation pour l'édition 2008
www.francematin.info/Salon-du-livre-baisse-de-freq...
Culture

Salon du livre : baisse de fréquentation pour l'édition 2008

Le salon du livre a fermé ses portes mercredi 19 mars 2008. Serge Eyrolles, Président du Syndicat national de l’édition, a annoncé le détail de la fréquentation de l’édition 2008 : 165 300 visiteurs, soit une baisse de 8% de fréquentation par rapport à l’année 2007, et de 5% par rapport à l’année 2006.



Salon du livre : baisse de fréquentation pour l'édition 2008
On notera cependant une forte augmentation du public des scolaires (+14%), grâce à
l’engagement des enseignants et au soutien du Centre national du livre, qui a permis d’offrir
10 000 chèques livre d’une valeur de 10 € chacun. Le jeune public a ainsi pu prendre toute sa
place au Salon du livre.
Consacré cette année à la littérature israélienne, le Salon a permis aux visiteurs de rencontrer
les 39 auteurs israéliens invités. Les ouvrages représentés sur le Pavillon ont été véritablement
plébiscités par le public français avec plus de 21 000 ouvrages vendus en six jours.
Monsieur l’Ambassadeur d’Israël en France, Daniel Shek, s’est félicité de l’affluence
rencontrée lors des débats.
Cette édition 2008 a connu une programmation nourrie par 3000 auteurs venus présenter leurs
nouveaux livres sur le Salon. On citera par exemple la séance marathon de dédicace de huit
heures assurée par Anna Gavalda, l’immense succès remporté par l’auteur de manga Tôru
Fujisawa, venu pour la première fois en Europe, ou la visite d’Art Spiegelman dont l’album
sortait en avant-première mondiale au Salon.
Résolument moderne et plus aéré dans son architecture, le Salon a traduit les évolutions du
livre : le Village manga, ou encore La Place des livres. Ces espaces ont constitué de nouvelles
vitrines pour les tendances de l’édition.
L’exposition consacrée aux 25 ans du Chat de Philippe Geluck n’a quant à elle pas désempli.
Le Bar des Sciences, le Club Jeunesse, l’Escale BD, le Lecteur Studio, les Pauses Lectures,
toutes ces étapes ont rythmés les parcours du visiteur.
Et le livre numérique a retenu l’attention de tous avec Lectures de dem@in et la présentation
de Gallica 2, projet commun à la Bibliothèque Nationale de France et au Syndicat national de
l’édition.
En 2009 c’est la littérature mexicaine qui sera à l’honneur du 13 au 18 mars.
Monsieur l’Ambassadeur du Mexique à Paris, Carlos de Icaza, a rappelé à cette occasion que
le Mexique publie chaque année plus de 100 000 titres et jouit d’une grande tradition
littéraire.

Jeudi 20 Mars 2008
BK
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The technology behind Google's great results

As a Google user, you're familiar with the speed and accuracy of a Google search. How exactly does Google manage to find the right results for every query as quickly as it does? The heart of Google's search technology is PigeonRank™, a system for ranking web pages developed by Google founders Larry Page and Sergey Brin at Stanford University.

PigeonRank System

Building upon the breakthrough work of B. F. Skinner, Page and Brin reasoned that low cost pigeon clusters (PCs) could be used to compute the relative value of web pages faster than human editors or machine-based algorithms. And while Google has dozens of engineers working to improve every aspect of our service on a daily basis, PigeonRank continues to provide the basis for all of our web search tools.

Why Google's patented PigeonRank™ works so well

PigeonRank's success relies primarily on the superior trainability of the domestic pigeon (Columba livia) and its unique capacity to recognize objects regardless of spatial orientation. The common gray pigeon can easily distinguish among items displaying only the minutest differences, an ability that enables it to select relevant web sites from among thousands of similar pages.

By collecting flocks of pigeons in dense clusters, Google is able to process search queries at speeds superior to traditional search engines, which typically rely on birds of prey, brooding hens or slow-moving waterfowl to do their relevance rankings.

diagramWhen a search query is submitted to Google, it is routed to a data coop where monitors flash result pages at blazing speeds. When a relevant result is observed by one of the pigeons in the cluster, it strikes a rubber-coated steel bar with its beak, which assigns the page a PigeonRank value of one. For each peck, the PigeonRank increases. Those pages receiving the most pecks, are returned at the top of the user's results page with the other results displayed in pecking order.

Integrity

Google's pigeon-driven methods make tampering with our results extremely difficult. While some unscrupulous websites have tried to boost their ranking by including images on their pages of bread crumbs, bird seed and parrots posing seductively in resplendent plumage, Google's PigeonRank technology cannot be deceived by these techniques. A Google search is an easy, honest and objective way to find high-quality websites with information relevant to your search.

Data

PigeonRank Frequently Asked Questions

How was PigeonRank developed?

The ease of training pigeons was documented early in the annals of science and fully explored by noted psychologist B.F. Skinner, who demonstrated that with only minor incentives, pigeons could be trained to execute complex tasks such as playing ping pong, piloting bombs or revising the Abatements, Credits and Refunds section of the national tax code.

Brin and Page were the first to recognize that this adaptability could be harnessed through massively parallel pecking to solve complex problems, such as ordering large datasets or ordering pizza for large groups of engineers. Page and Brin experimented with numerous avian motivators before settling on a combination of linseed and flax (lin/ax) that not only offered superior performance, but could be gathered at no cost from nearby open space preserves. This open space lin/ax powers Google's operations to this day, and a visit to the data coop reveals pigeons happily pecking away at lin/ax kernels and seeds.

What are the challenges of operating so many pigeon clusters (PCs)?

Pigeons naturally operate in dense populations, as anyone holding a pack of peanuts in an urban plaza is aware. This compactability enables Google to pack enormous numbers of processors into small spaces, with rack after rack stacked up in our data coops. While this is optimal from the standpoint of space conservation and pigeon contentment, it does create issues during molting season, when large fans must be brought in to blow feathers out of the data coop. Removal of other pigeon byproducts was a greater challenge, until Page and Brin developed groundbreaking technology for converting poop to pixels, the tiny dots that make up a monitor's display. The clean white background of Google's home page is powered by this renewable process.

Aren't pigeons really stupid? How do they do this?

While no pigeon has actually been confirmed for a seat on the Supreme Court, pigeons are surprisingly adept at making instant judgments when confronted with difficult choices. This makes them suitable for any job requiring accurate and authoritative decision-making under pressure. Among the positions in which pigeons have served capably are replacement air traffic controllers, butterfly ballot counters and pro football referees during the "no-instant replay" years.

Where does Google get its pigeons? Some special breeding lab?

Google uses only low-cost, off-the-street pigeons for its clusters. Gathered from city parks and plazas by Google's pack of more than 50 Phds (Pigeon-harvesting dogs), the pigeons are given a quick orientation on web site relevance and assigned to an appropriate data coop.

Isn't it cruel to keep pigeons penned up in tiny data coops?

Google exceeds all international standards for the ethical treatment of its pigeon personnel. Not only are they given free range of the coop and its window ledges, special break rooms have been set up for their convenience. These rooms are stocked with an assortment of delectable seeds and grains and feature the finest in European statuary for roosting.

What's the future of pigeon computing?

Google continues to explore new applications for PigeonRank and affiliated technologies. One of the most promising projects in development involves harnessing millions of pigeons worldwide to work on complex scientific challenges. For the latest developments on Google's distributed cooing initiative, please consider signing up for our Google Friends newsletter.

Note: This page was posted for April Fool's Day - 2002.

o ooO
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Le chiffre du jour : baisse de 6,2% de la fréquentation du Salon Maison & Objet - Le Bien Public
pourelles.bienpublic.com/Le-chiffre-du-jour-baisse...

Le chiffre du jour : baisse de 6,2% de la fréquentation du Salon Maison & Objet




(Relaxnews) - La session de septembre 2008 du Salon Maison & Objet, rendez-vous incontournable des professionnels de la décoration qui s’est déroulé du 5 au 9 septembre au Parc des Expositions de Villepinte, enregistre une baisse de 6,2% de sa fréquentation par rapport à septembre 2007, soit 69.060 visiteurs (41.646 visiteurs français, 27.414 visiteurs internationaux).

Les organisateurs du Salon annonce déjà l’agrandissement de certains espaces pour permettre aux marques "de mieux présenter leurs énergies créatives" pour la prochaine édition qui se tiendra du 23 au 27 janvier 2009.

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Google Adwords : la contrefaçon de liens commerciaux soumise à la CJCE par la Cour de cassation, par Cendrine Claviez, Avocat, avec la participation d’Elodie Plard

Publication : mardi 2 septembre 2008.
 

La jurisprudence française ne sait plus sur quel pied danser s’agissant des liens commerciaux et attend que la CJCE lui donne le rythme.

L’évolution jurisprudentielle semble bien aller vers la condamnation des prestataires proposant des liens commerciaux reproduisant une marque sur le fondement de la contrefaçon (Tribunaux de grande instance de Nanterre et de Lyon, Cour d’appel de Paris Section A et B, Cour d’appel d’Aix-en-Provence, sauf la troisième chambre du Tribunal de grande instance de Paris). La Cour de cassation, face à cette envolée jurisprudentielle, a tout de même freiné cette valse à mille temps en posant l’ultime question préjudicielle à la CJCE, à savoir : quelle est la responsabilité du prestataire qui propose un service de référencement payant sur internet ?

Suite et fin de la saga des liens commerciaux ?

Petit rappel contextuel : Les sociétés Google Inc. et Google France proposent aux sociétés qui le souhaitent un service dénommé Adwords leur permettant, moyennant la réservation de mots-clés, de faire apparaître de manière privilégiée, sous la rubrique liens commerciaux, les coordonnées de leur site en marge des résultats d’une recherche sur internet, en cas de concordance entre ces mots et ceux contenus dans la requête adressée par un internaute au moteur de recherche. L’ordre des réponses peut donc être « faussé » par un accord commercial préalable entre le moteur de recherche et l’entreprise vers laquelle l’internaute se trouve orienté de préférence aux autres.

Or, le choix de ces mots-clés sur la base de calculs statistiques peut conduire à retenir des termes couverts par un droit de marque ou déjà utilisés à titre de nom commercial. En soi, la pratique est donc problématique mais elle devient répréhensible lorsque le mot-clé correspondant à une marque ou un nom commercial renvoie vers le site d’une société concurrente.

La saga des liens commerciaux, une pièce en quatre actes :

Premier acte, avant 2006 :

À l’origine, les juges du fond ont retenu directement la responsabilité de Google en tant que contrefacteur.

Deuxième acte, de 2006 à 2007 :

Puis, la qualité de contrefacteur a été réservée à l’entreprise bénéficiaire du renvoi effectué à partir d’un mot-clé correspondant à la marque d’autrui. Les juges ont estimé que seule cette entreprise fait véritablement « usage » de la marque ; Google se contentant de lui proposer de l’associer à cette marque utilisée comme mot-clé (TGI Paris, 3e ch., 3e sect., 12 juill. 2006, Gifam c/ Google France : Juris-Data n° 2006-315047).

Toutefois, la responsabilité du moteur de recherche est, quant à elle, engagée sur le terrain de la faute civile délictuelle car, « dès lors que la société Google propose comme mots-clés des signes et en fait un usage commercial, elle se doit de vérifier qu’ils ne sont pas objets de droits privatifs et si tel est le cas, vis-à-vis des titulaires de ceux-ci, de vérifier que ces annonceurs sont bien autorisés à les utiliser » (TGI Paris, jugement du 13 févr. 2007, M. C. c/ Google France : RLDI 2007/25, n° 816). Google a dénoncé le caractère disproportionné d’une telle obligation de vérification car ces mots-clés sont générés automatiquement sur la base de critères statistiques. Mais les juges ont écarté l’argument au motif que Google aurait dû prévoir « un contrôle préalable ». Une décision a ainsi relevé que les sociétés Google sont « à même de concevoir et de développer des moyens techniques de nature à éviter les actes illicites qui leur sont imputés » (CA Paris, arrêt du 28 juin 2006, Google France et a. c/ Louis Vuitton Malletier : Juris-Data n° 2006-315042). Mais cette sévérité s’oppose à la nuance posée, par un autre arrêt, selon lequel « l’usage du mot-clé pour offrir des services authentiques ne porte pas atteinte à la fonction essentielle de la marque dès lors qu’il a précisément pour objet de permettre à l’internaute d’identifier l’origine des services » (CA Versailles, arrêt du 2 nov. 2006, sté Overture c/ sté Accor : RLDI 2006/22, n° 692).

Troisième acte, le revirement de 2007 à 2008 :

Les juridictions du fond condamnent le moteur de recherches Google, sur le fondement de la contrefaçon. Jugeant que les sociétés Google ont un rôle actif dans le choix des mots-clés, il considère que c’est Google qui est responsable de ce choix (CA d’Aix-en-Provence, arrêt du 6 décembre 2007 TWD Industries c/ Google). Les juridictions estiment que Google ne peut pas s’exonérer de sa responsabilité en invoquant son impossibilité matérielle de vérifier l’utilisation des mots-clés ou en se réfugiant derrière l’affichage de mises en garde. Ainsi, « l’usage des marques que réalise, avec profit, Google dans la vie des affaires constitue une contrefaçon ». (CA de Paris, arrêt du 1er février 2008 Gifam c/Google, TGI de Lyon, jugement du 13 mars 2008 Rentabiliweb c/Google)

Quatrième acte, le frein de la Cour de cassation qui préfère s’en remettre à l’interprétation de la Cour de justice des communautés européennes

Google a-t-il commis des actes de contrefaçon en proposant, dans le cadre de son service Adwords, des termes reproduisant des marques dans sa liste de mots clés ? La Cour de cassation ne répond pas à la question.

Dans les trois arrêts rendus le 20 mai 2008 portant sur les affaires Bourses des vols, Vuitton et Eurochallenges, elle s’en remet à la CJCE pour l’éclairer sur l’interprétation de textes communautaires en la matière. Ainsi, la Cour de cassation l’interroge sur la responsabilité du prestataire qui propose un service de référencement payant sur internet.

En attendant les réponses de la CJCE, voici dans le tableau ci-dessous (à télécharger), un rappel synthétique des dernières décisions en matière de liens commerciaux.

Maître Cendrine Claviez, Avocat, Spécialisée en Propriété Intellectuelle

Mail

Avec la participation d’Elodie Plard

Taj - Société d’avocats, Member of Deloitte Touche Tohmatsu

See Georges Edouard Dias speak at ad:tech London 2008
www.ad-tech.com/london/adtech_london_speakers.aspx...
Georges Edouard Dias
SVP E-Business, L' Oreal (France)
ad:tech
Georges Edouard Dias ad:tech Georges-Edouard Dias is currently heading L’Oréal E-Business group, a position that he has occupied since 2001. With his team, he is supervising the worldwide development of L’Oréal proprietary .net platform, which hosts in France currently more than 150 web sites from all L’Oréal brands in Europe, Asia and Northern America. The team is equally responsible for corporate interactive communications as well as setting content partnership with leading web portals such as MSN or Sina.com in China, and has launched an ambitious project of developing a common worldwide CRM architecture, based on Siebel 7.7, with a pilot already running in Korea and France, and further instances currently being implemented in China and Brazil. Dias was previously VP of Interactive Development at L’Oréal USA, where he defined L’Oréal’s policy related to electronic commerce and launched the first selling sites in L’Oréal’s history. Dias interactive career commenced when he was promoted as project manager in charge of launching L’Oréal corporate web site in 1997, an important change from his previous positions in the group that were mostly marketing focused; from product manager at Garnier International when he joined L’Oréal after he graduated from HEC in France in 1983, to VP of Marketing at Vichy International before he was moved to corporate.
See Georges Edouard Dias speak at ad:tech London 2008
www.ad-tech.com/london/adtech_london_speakers.aspx...
Georges Edouard Dias will be speaking at:
ad:tech
Leveraging critical e-commerce data in real time
Thursday, September 25, 2008 02:20 PM -03:20 PM

As more and more traditional consumers move to the Internet to make purchases, the dynamics of online shopping are shifting.


In order to stay competitive in this dynamic marketplace, online retailers need to leverage the technology to better manage business transactions and customer information, so they can build loyal, satisfied customers.

L’Oréal évolue dans sa communication participative - blAblAwEb - le blog de Stephane Zibi - Blog
209.85.135.104/search?q=cache:XfwEY80RTy8J:stephan...

Les indices ces derniers mois étaient de plus en plus nombreux de par les différentes discussions que je pouvais avoir avec des copains gérant d’autres agences.
Encore frileux il y a quelques mois sur l’utilisation des blogs suite peut être aux nombreux commentaires et critiques du site pour les produits Vichy (quelques liens compilés à l’époque par Loic Le Meur).

Pour la première fois la division des produits professionnels de coiffure pour homme a décidé d’inviter des blogueurs pour un événement dans un lieu en général réservé aux professionnels de la coiffure ou aux mannequins.
Académie L'Oréal rue Royale

L’accueil se fit rue Royale dans l’immeuble historique de L’Oréal, une présentation de la gamme complète des produits a été faite ainsi que l’annonce d’un nouveau site avec plein de fonctionnalités pour les professionnels mais aussi un site Iphone. A cette occasion je me suis aperçu que quasiment toute mon armoire de salle de bains était remplie de produits du groupe bien qu’ayant 3 ou 4 marques différentes.
Ensuite eut lieu une démonstration surprenante d’un produit recolorant de façon tout à fait étonnante (c’est à dire naturelle) et en 5 minutes une chevelure grisonnante. Pour les autres blogueurs n’ayant pas encore ce type de besoins des coiffeurs stylistes se sont chargés de nous coiffer en apportant une touche de conseil sur les produits. Une description de l’événement est très bien faite ici .

Il y a quelques années j’avais lors d’un rendez vous avec l’un des directeurs de L’Oréal chargé de l’ebusiness Georges Edouard Dias retenu une chose concernant les marques du groupe : “tout doit être mis en oeuvre pour permettre d’avoir plus de proximité entre les marques du groupe et le consommateur”.  Avec cette opération menée semble t’il entièrement en interne par Virginie Muti et Olivier Billon (merci encore à eux), ils sont sur la bonne voie pour y arriver.

Brands on Flickr » didn’t see that coming
geoffnorthcott.com/blog/2008/07/brands-on-flickr/

didn’t see that coming

the evolving consumer internet




Brands on Flickr

Published at July 12, 2008 in Uncategorized. Tags: No Tags.

You don’t see nearly as many brands on Flickr as you do on YouTube or Facebook.

But they do exist, and after a few conversations recently about what the opportunities for brands were on Flickr I thought I’d have a look. Having trawled through pages of Google and Flickr searches, I’ve grouped the results into three categories:

  • Brand communities and extensions
  • Branded resources
  • Branded contests

And at the end of the review of what’s out there already, I’ve distilled a few learnings, a few things to watch out for, and a conclusion around the opportunities for brands on Flickr.

Branded resources on Flickr

Nikon Digital Learning Center

An extension of the Nikon School and Nikon Digital Learning Center website, Nikon’s Digital Learning Center on Flickr was launched in August 2007 as an “online resource (that) provides Flickr members with tutorials, practical photography tips and advice from Nikon photo professionals to assist them in taking the photos they’ve always dreamed of capturing.

Nikon’s Digital Learning Center shows where the opportunity space for branded resources is. Although they provided professionally authored tutorials, they’ve also brought a number of their sponsored pros to the group, where they post photos, answer questions from the community, and share their experience.

As of now, the group has 8,527 members, 23,440 photos, and 669 discussions.

Brand communities and extensions on Flickr

MAKE Magazine

The O’Reilly magazine that is both bible and manifesto for the resurgent hardware hacking scene has smartly used Flickr to create a space for its inventive readership to share and discuss their creations.

It’s a match made in heaven, as even Caterina Fake, one of Flickr’s now-departed founders, called it “the best magazine ever“.

Results: 3,970 members, 23,476 photos, and 114 discussions over the last three and a half years.

CRAFT Magazine

Flickr_ The CRAFT Pool.jpg

CRAFT, O’Reilly’s sister magazine to MAKE, has done even better than its sibling with its rampant CRAFT Flickr group.

Results: 4,503 members, 57,654 photos, and 203 discussion groups over two years.

Innocent

Flickr_ innocent.drinks.jpg

As a brand universally admired by marketers in the UK for “getting it”, it’s not surprising to see Innocent doing cool things on Flickr.

The beauty of their approach is that it feels in line with the brand’s values. It’s not big bang marketing stuff. It’s also not a one-off UGC program destined to be abandoned after the campaign of the moment is over.

Rather, Innocent is using Flickr as a place to:

The result is a natural extension of Innocent’s brand, at least as I perceive it: playful, good, natural.

BBC

BBC - Eurovision - Home.jpg

The BBC made integration with social media properties a key pillar of their BBC 2.0 strategy, establishing spaces on Flickr for fans to upload photos which would be integrated back into BBC websites and multimedia properties.

A few examples of BBC photosets on Flickr include:
The One Show (820 members, 2,709 photos)
Eurovision 2008 (78 members, 922 photos)
Elecric Proms 2007 (23 members, 125 photos)
At the Fringe 2007 (31 members, 559 photos)
Rugby World Cup (94 members, 529 photos)
Football World Cup (154 members, 844 photos)

Urban Outfitters

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The above image comes from a blog post on the This Week in Etail blog, which rightly notes that at one time the Urban Outfitters’ Flickr group was promoted from their homepage and their blog.

The tout is long gone, but the the group is still a growing collection of pics from both wardrobe remixers wearing UO clothes and photoshoots from Urban Outfitters themselves, and is currently over 2,000 photos strong. The European contingent of UO have a stream of their own, and an interesting attempt at a branded pool dedicated to Summer Music rounds off the series.

Results

  • Urban Outfitters: 648 members, 2,087 photos
  • Urban Outfitters Summer Music: 47 members, 403 photos

GM

GM recently celebrated their second anniversary on Flickr, having established a profile as part of their GM Blogs initiative in 2006.

Their photostream has been updated regularly since, with 1,377 photos posted to date. It’s a wide range of imagery, ranging from vehicle launches to user generated content and everything in between.

It’d be interesting to hear from GM how much traffic their images receive, but they definitely deserve credit for sticking with the initiative and not letting it become another branded social media graveyard.

7-11 x Kwik-E-Mart

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As part of the extensive promotional campaign around Simpsons: The Movie, 7-11 stores around North America were turned into Kwik-E-Marts. It was a brilliant and fun idea, but more than the value of the local traffic was the global exposure to the execution. Flickr provided a home for the Kwik-E-Mart photos, and blogs and media around the world funneled in traffic to the photoset.

Results: 833,972 views of 60 photos, 33 comments since July 2007.

Bank of America: America’s Cheer

For their America’s Cheer campaign, Bank of America have hit all the obvious social media spaces: Facebook, Youtube, and Flickr.

The campaign microsite pulls in group photos from Flickr, but it’s the contribution part which is interesting. Using their status as a sponsored Flickr partner, they’ve built a branded tool called America’s Cheer Photo Share which allows people to very easily add photos to the BoA group directly via their Flickr account.

America_s Cheer | Bank of America.jpg

Results: since launch three months ago, an underwhelming 159 members and 77 photos. And two user posts in the discussion area, including one that in true Flickr style simply says “This group is stupid. Yay America.

Smithsonian

As they say on their profile page, photography predates the Smithsonian by only a few years. The world’s largest museum and research complex has over 13 million photos in their collection, of which only a small fraction have been digitized.

However the Smithsonian’s first batch of photos on Flickr represents a glimpse into the potential wealth in the archives, all of which are supplied with the “no known copyright restrictions” designation.

Bon Jovi

The hair metal band have shown remarkable staying power over the years, and have transitioned into the digital era with their own social media strategy.

In addition to a competition centered on YouTube, the band have asked their fans to upload photos to the Bonjovilovesmytown group on Flickr. From their, photos might make their way into the band’s concert videos, or onto a mosaic poster, which they envision will look like this:
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Results: 448 members, 1,559 photos, 13 group posts

Purina’s Do More for Pets

DoMoreForPets.com - Purina® Pro Plan® brand PET FOOD.jpg

Purina is another brand leveraging Flickr for user contributed photography as part of a wider campaign strategy. In this case, selected photos submitted to their Do More for Pets gallery are featured within their Do More For Pets microsite on Yahoo!, which looks suspiciously like one of those Yahoo! “branded universes” that were supposedly ditched when Terry Semel exited.

There’s no apparent incentive to submit, but as anyone that uses Flickr knows, the only as popular as photos of babies, flowers and kittens are pictures of puppies. There’s no shortage of source material.

Results: 580 members, 1,858 photos, 10 discussions over 13 months

Branded contests on Flickr

CRAFT & MAKE magazines Halloween competition

Headless Marie Antoinette Costume on Flickr - Photo Sharing!.jpg

Siblings magazines MAKE and CRAFT got in the Flickr competition business early, starting with Halloween crafts contest from October 2006.

Simply take a photo of your scary crafts creation, upload it to either the CRAFT or MAKE Flickr groups and tag with “MAKECRAFTHALLOWEEN“. Selections would be highlighted on the publication blogs or featured in the magazine.

GM FYI

GM FYI Blog.jpg

Who would’ve thought old-school auto giant GM would’ve been first to the punch, but they were in there even earlier, featuring one Flickr photo tagged GMFYI on their GM FYI Blog every day since May 2006.

Results: 4,530 photos of GM vehicles old and new

Nikon Stunning Gallery

Nikon Stunning Gallery-1.jpg

Nikon grasped the power of the Flickr community early, and launched a simple but highly effective campaign that put the prosumer photographer at the heart of “Stunning Nikon”.

The proposition was simple: if you shoot Nikon, tag your images “nikonstunninggallery” and the best would be featured on the Nikon Stunning Gallery microsite. Nikon also cross-promoted Flickr to its own customer base.

The competition was dead easy to enter, backed by an integrated campaign including the first ever Flickr brand advertising and a UGC component involving some of the community’s stars, and the reward was the simple currency that all Flickrites craved: exposure of their photos.

Rohit Bhargava presciently predicted that the promotion could result in over 100,000 images. The campaign launched in 2006 so it’s taken a while, but the count is now over 120,000 images.

Results: 123,208 tagged images

New Yorker Eustace Tilley contest

The venerable New Yorker celebrated their 83rd anniversary by holding a competition for artists, illustrators and readers to create their own version of Eustace Tilley. The competition was run through a Flickr group, with winners featured on newyorker.com and the anniversary issue of the magazine itself.

Flickr_ THE NEW YORKER_S EUSTACE TILLEY CONTEST, 2008-2.jpg

Results: 305 members, 173 quality entries

LG Viewty

Driven through a sponsored group, LG’s Viewtyful World Photo Contest on Flickr came with a prize most photographers would salivate over: the chance to be published in National Geographic magazine.

LG also kept the barrier of entry low: simply submit the most interesting and striking image in your photo library.

Photos were judged by a National Geographic photographer against three categories “Night View”, “Retouch”, and “Moments”. Weekly winners based on the number of votes made at the LG Viewtyful website received free handsets, and the final winner also received $10,000 in cash.

Results: 6,728 group members, 19,518 photos.

SCIFI.COM, MAKE magazine + DVICE: Make a Cylon contest

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To kick off the return of Battlestar Galactica to the airwaves in spring 2008, SCIFI.COM, MAKE magazine and DVICE partnered up on a contest targeted at the hardest of the hardcore geeks amongst the crowd.

The brief: make a Cylon, using physical materials.

The mechanism: add your photos or videos to Flickr or Youtube with the tag “dvicemakecylon

The payoff: entries judged by two of the hot female cylon stars of the show, winners shown on the SCI FI Channel for the adulation of your peers in geekhood, and a variety of BSG swag.

Results: only 85 photos and probably a third of those original entries, but the barrier of entry was very high. And the results are pretty inventive:

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Firefox 3 T-Shirt Design Contest

As part of the huge buzz campaign orchestrated for the launch of Firefox 3, the Firefox marketing team ran a t-shirt design contest on Flickr. Showing what’s possible when you have a huge and rabid fan base at your disposal, in a matter of weeks the competition racked up thousands of entries to choose from.

A good creative outlet for the designers amongst the Firefox loyal, and another effective and ultra-low-cost marketing exercise to add to the Firefox collection.

Results: 3,535 members, 1,832 images, 173 discussions

Firefox 3 T-Shirt Contest – Join the Launch! | Spread Firefox.jpg

Others

I kept finding more and more competitions, so I’m going to simply list the rest here:

The opportunities for brands

Looking at the activities brands have engaged in on Flickr over the last few years, it seems there are at least four areas of opportunities:

  1. Spreading remarkable content
    If you’ve got unique visual content that would be truly interesting to people (and not just your brand), why not share it? 7-11’s Kwik-E-Mart photos hosted on Flickr received over 800,000 views after being distributed around the web, and GM uses their photostream as a way of showing off their product, past, present and future.
  2. Crowdsourcing content and hosting competitions
    Want to run an image-based UGC competition without the hassle of creating your own infrastructure? Host it on Flickr as LG, Firefox, NYT, CRAFT and many others have done.
  3. Creating a community area and creative outlet for fans of your product
    If you’ve got a passionate group of creative fans, Flickr can make an ideal place for them to gather and share their creativity. See MAKE, CRAFT, Urban Outfitters and GM for good examples of this.
  4. Providing support or resources for your customers
    Nikon’s Digital Learning Center is the benchmark on Flickr so far.

The most under-explored of the opportunity spaces is Branded Resources, by a mile. I suspect this is because the Flickr community is strongly self-supporting, and the need for branded resources might be seen as less. But this seems like a missed opportunity. Why couldn’t Red Bull run an extreme photography resources group, or Expedia a travel photography one?

Things to be wary of

As with any social space, Flickr users are extremely protective over their community and suspicious of any brands trying to participate.

There is a lot of opportunity to engage with such a passionate, creative and social group of the web and create something new and meangingful as a result. But make a wrong step and you will hear about it, loud and clear.

Here are a few things to be aware of for brands looking at Flickr:

  1. Flickr must approve commerical use
    Commercial use is theoretically banned on Flickr without explicit permission from Yahoo! and will be removed upon discovery, but it’s not that cut and dry in practice as many of the examples above illustrate. In this regard I think Flickr is similar to MySpace.

    Paid for deals with MySpace get you a promotional package, a custom template design with much more flexibility, and potentially unique and custom functionality which can enhance your campaign. But there are lots of branded MySpace pages out there which have not been paid for — usually you can tell as they still have the top banner serving ads on the page, which paid for pages do not. You run the risk of MySpace taking down non-paid pages, but I think generally they’d prefer to try and upsell you to a paid community page rather than damaging the relationship with a brand by simply deleting your page.

    On Flickr, this appears to hold true as well. Sponsored groups get special promotion, and can make use of the API as Bank of America, Purina, LG and Nikon have done, and get custom Flickr group templates as Nikon have. However brands like GM and Urban Outfitters are doing OK seemingly without any formal sponsorship in place.

  2. Don’t forget the model releases
    Even if you stick to Creative Commons licensed photos on Flickr that allow commercial usage, you still need model releases, as Virgin recently found out the hard way in Australia. Nikon got around this by putting the onus on the submitting photographer.

  3. People assume the worst from brands when it comes to personal copyright
    One of the big challenges with user generated campaigns that involve original content is dealing with the copyright.

    Many brands simply deal with the risk of getting it wrong by applying a blanket agreement that any photos submitted can be used for whatever purpose, in perpetuity.

    These terms are typically written by lawsuit-shy lawyers rather than marketers intending to surreptitiously build a giant library of advertising fodder. However, people tend to assume the worst about companies, especially since these terms are generally buried in the small print.

    The net result is generally not good, and even solid photography brands like Nikon aren’t immune from the misconceptions and skepticism around this. And what can start as an attempt to do something good, like providing exposure to up-and-coming photographers, can end in misgivings all around.

    How do you get around this? If possible, people will respond better to terms that are specific as possible rather than a blanket agreement to use the photos forever for any purpose.

    Beyond that, the key is simply to put your terms up front and in bold rather than in the fine print. People get upset because it seems like the brand is trying to rip them off. If you say clearly and up front what rights people will assign over to the brand, the brand’s intentions come across better and people are free to consciously choose whether they are comfortable with exchanging those rights in order to participate in the activity.

  4. Attempting to start a community space without a passionate user base in place or cred to start one.
    Urban Outfitters and MAKE have loyal and creative customers that are happy to express themselves alongside the band.

    Bank of America on the other hand is being ignored and treated with cynicism by the Flickr community for their attempt to tap into the community to get involved in their Olympics campaign. And given there’s been no activity in the group by the brand in the last three months, and only the lamest of attempts to get people involved, you can see where that might come from.

  5. Competitions with prizes based solely on user voting are asking for trouble.
    You don’t have to read Portuguese to know that the people involved in the LG Viewtyful competition are less than impressed with the results of the competition. No one knows
TechCrunch en français » [fr] Cuil à la petite Cuillière
fr.techcrunch.com/2008/08/01/fr-cuil-a-la-petite-c...

[fr] Cuil à la petite Cuillière

Rédigé par Ouriel Ohayon

Bon la tempête médiatique sur Cuil, le moteur de recherche non-révolutionnaire, est passé. Un petit regard en arrière sur les chiffres assez spectaculaires proposés par Hitwise sur le jour de la sortie du service

  • Cuil est devenu en un jour le site numéro 106 le plus visité au monde (panel hitwise de 10 millions d’utilisateurs)
  • le moteur de recherche numéro 10 avec 0,6% de parts de marché
  • 34,6% du traffic de Cuil est venu des autres moteurs de recherche (qui indexent Cuil mieux que Cuil lui meme) 25.7% venait de Papa google (voir le pic sur Google Trends)
  • Mieux encore près de 27% venait des sites d’actus et des blogs.
  • Attention. dès le lendemain Cuil passait site numéro 197 et moteur numéro 12

Bref un coup de mayonnaise étonnant puis un retour à la normale. Un espèce de Digg effect puissance 1000 pour ce moteur qui a encore une longue route devant lui

Google Trends: cuil

source:

Le Syndicat français de la literie fait condamner Google - Entreprises - Challenges.fr
www.challenges.fr/actualites/business/20071218.CHA...
Ecrans - Quand le clic mène à la boutique
www.ecrans.fr/Quand-le-clic-mene-a-la-boutique,450...

Quand le clic mène à la boutique

Net. Les sites marchands favoriseraient l’achat en magasin.

par Sibylle Vincendon

tag : économie

Les sites marchands du Net aident à vendre dans les magasins. Ce constat paradoxal est dressé par le baromètre e-commerce que calcule en permanence TNS-Sofres (1). 56 % des internautes qui n’achètent pas en ligne consultent pourtant un site avant d’aller avec leurs jambes dans une boutique en dur pour conclure avec un vendeur en chair et en os.

C’est le chiffre le plus spectaculaire. Mais même ceux qui achètent en cliquant font pareil. Ils continuent de fréquenter le commerce à l’ancienne et globalement, 62 % des internautes procèdent ainsi. On ne regarde pas que les sites marchands avant de passer à l’acte : blogs, forums, sites des marques, comparateurs de prix, guides d’achats sont tous sollicités.

Toutes ces attitudes concernent des masses considérables de gens. La France de 2008 compte 28,8 millions d’internautes, équipés en haut débit pour 94 % d’entre eux. Ceux qui ont franchi le pas des courses virtuelles ont été 2,5 fois plus nombreux en cinq ans, soit 19,1 millions de personnes en 2008. Autrement dit, les comportements d’achat des internautes pèsent lourd dans l’ensemble des emplettes tout court.

D’autant plus que la troupe se démocratise. Si l’on n’observe que le lot de ceux qui achètent vraiment en ligne, les hommes sont encore légèrement majoritaires, mais plus de beaucoup : 54 % contre 46 % de femmes. Les 35-49 ans appartenant aux catégories sociales les plus élevées restent le gros de l’ensemble, mais les jeunes (18-24 ans) et les ouvriers progressent nettement dans la tranche des internautes qui achètent en ligne depuis moins d’un an. Bref, on est loin du temps des pionniers qui balançaient audacieusement leur numéro de carte bancaire dans la stratosphère.

Avec ces données, la dématérialisation du commerce est moins évidente à décrypter que ce que l’on aurait pu penser. Premièrement : le pire n’est pas sûr et la montée de l’Internet n’amène pas nécessairement à la fermeture inéluctable de nos sympathiques rues commerçantes. En témoigne le détail des secteurs d’achats qui résistent à la concurrence du virtuel. Ce que l’on va chercher dans des boutiques, c’est aussi ce que l’on acquiert le plus fréquemment sur la Toile : les voyages (57 %), l’équipement de la maison (56 %), les appareils électroniques (53 %) et les produits culturels (53 %). Il y a donc un avenir pour l’agence de voyage en face de chez soi.

Mais pas forcément un avenir facile : la montée en puissance du e-commerce va créer des difficultés pour les points de vente les plus faibles ou les plus mal situés. Cela se verra dans les villes : le e-commerce a davantage besoin d’entrepôts en périphérie que d’échoppes en plein centre. La deuxième conséquence surprenante de mouvement est pour le client. Plus ce dernier a les moyens de se renseigner en furetant sur le Web, plus il devient pointu et spécialiste. Plus même que certains vendeurs. A la longue, le commerce traditionnel y trouve son compte : pourquoi rémunérer au juste prix des employés compétents et chenus quand le client fait lui-même le défrichage ? Des petits jeunes chichement salariés et vite remplacés font aussi bien l’affaire. Du coup, chacun vit un jour ou l’autre l’acquisition pénible d’un appareil électronique face à un vendeur qui n’y connaît rien ou presque.

(1) Etude permanente sur un échantillon de 8 000 acheteurs en ligne. Réalisée en avril 2008 à propos des achats effectués au cours des six derniers mois.


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PagesJaunes s'allie avec Google en Espagne - Journal du Net
www.journaldunet.com/breve/international/28670/pag...
Mercredi 25 juin 2008, 10h43
Le groupe PagesJaunes annonce un partenariat entre sa filiale espagnole QDQ Media et Google. Les commerciaux de QDQ Media vont ainsi commercialiser les produits Google AdWords auprès des annonceurs locaux. L'accord permet à la filiale du groupe d'élargir son offre en ligne et d'augmenter son chiffre d'affaires. Elle comptait 77 200 annonceurs fin 2007 et 10,9 millions de chiffre d'affaires sur la publicité sur Internet.
Le Figaro - Sociétés étrangères : Rupert Murdoch défie Google 
www.lefigaro.fr/societes-etrangeres/2008/06/24/040...

Rupert Murdoch défie Google 

Marie-Catherine Beuth
24/06/2008 | Mise à jour : 07:20 |
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Le site YouTube, numéro un mondial de la vidéo en ligne, racheté par Google en 2006. DR
Le site YouTube, numéro un mondial de la vidéo en ligne, racheté par Google en 2006. DR

Le milliardaire australien, propriétaire du site MySpace, relance la bataille du marché de la vidéo en ligne.

Google est à la fois un modèle respecté et un premier de la classe agaçant. C'est donc avec un réel plaisir que les dirigeants de MySpace, le site communautaire qui appartient à Rupert Murdoch, peuvent se féliciter d'avoir atteint le milliard de dollars de chiffre d'affaires «plus rapidement que Google ». Ce cap devrait être franchi d'ici au 30 juin, jour de la clôture de l'exercice annuel dugroupe de communication australo-américain News Corp. Lancé en 2004, MySpace aura franchi cette étape symbolique en seulement quatre ans alors qu'il a fallu cinq années au géant Google.

News corp. a racheté MySpace pour 580 millions de dollars en 2005. Quelques mois plus tard, il signait un accord avec Google qui doit lui rapporter 900 millions de dollars de recettes publicitaires entre 2007 et 2010. Il assure que son site est rentable depuis l'année dernière. Un tour de force autrement plus remarquable que la course au chiffre d'affaires. Car comme tous les sites communautaires et participatifs, dits user generated contents c'est-à-dire alimentés par des vidéos et des musiques envoyées par leurs membres , MySpace est engagé dans une difficile course aux bénéfices.

Des visiteurs qui ignorent les publicités

Le site se trouve dans une situation paradoxale. Il séduit de nombreux consommateurs. 115 millions de personnes le visitent chaque mois dans le monde. Mais il n'arrive pas à traduire cette audience en recettes publicitaires importantes qui lui permettraient de gagner beaucoup d'argent. Il n'est pas le seul dans ce cas. La vidéo est en effet devenu le divertissement préféré des internautes. Aux États-Unis, 135 millions d'entre eux près de la moitié de la population américaine , ont regardé 11 milliards de vidéos en avril 2008, selon l'institut de mesure ComScore. Les jeunes de 18 à 34 ans consacrent 5 heures par mois à ce nouveau média.

En France, le même institut observe que 23,2 millions d'internautes ont regardé plus de 2 milliards de vidéos en ligne. Mais MySpace n'a pas su tirer parti de cet engouement. Le site qui a inventé ce nouveau loisir, est distancé par YouTube racheté par Google pour 1,65 milliard de dollars en 2006. Ce dernier s'est imposé comme le numéro un mondial de la vidéo en ligne. Ironie de l'histoire, YouTube lancé en 2005 a décollé grâce au site de Murdoch, qui permettait de coller sur sa page personnelle les petites vidéos hébergées par YouTube. Un seul pays lui résiste, la France. Sa part de marché y est moins bonne (28,8 %) qu'aux États-Unis (33,4 %) et au Royaume-Uni (45 %), car il subit la concurrence du français DailyMotion (16,8 %).

Comme les autres sites de vidéo, Myspace est également confronté à une autre difficulté. Seulement 10 % des internautes, selon l'institut d'études américain Pew Internet & American Life Project, rivalisent d'imagination pour fournir des programmes. Les 90 % restants se comportent comme de simples téléspectateurs. Passifs, ils se contentent de surfer sur les vidéos décalées, les clips musicaux, les bandes-annonces et les films viraux. Ils ignorent les publicités qui leur sont présentées sous forme de bannières ou de liens sponsorisés en marge des pages.

Enfin, même si elles sont produites par les internautes, ces vidéos coûtent cher en stockage et en diffusion (à raison d'un million de dollars par jour), car il s'agit de fichiers bien plus lourds qu'une photo ou une page de texte. Déterminé à reconquérir sa place, MySpace a refondu l'ensemble de son site, le 18 juin, pour améliorer son lecteur vidéo.

Désormais adapté à la haute définition, MySpace TV propose un moteur de recherche intégré, le visionnage en plein écran ainsi que des options pour traiter les vidéos. «Avec cette amélioration, MySpace vise les contenus produits par des professionnels, explique Marc Mayor, directeur général de MySpace France. Nous avons une très importante communauté film, aussi bien commerciale que débutante, qui est en train de se développer. » L'ergonomie a été retravaillée pour faciliter «la mise en avant de contenus, en temps réel, liée à l'intérêt de la communauté ». MySpace espère ainsi attirer un plus grand nombre de visiteurs proposant de nouveaux programmes.

Partenariats éditoriaux

Pour réussir sa contre-attaque, la filiale du grand groupe de médias, fortement implanté en télévision (BSkyB, Fox) et dans le cinéma (20 th Century Fox), a également signé des partenariats. En avril dernier, elle a créé un joint-venture avec trois majors du disque, Universal Music Group, Sony BMG et Warner Music Group. Ces derniers éditeront ensemble la partie MySpace Music du site, qui évoluera d'un portail de présentation d'artistes vers une plate-forme proposant d'écouter des morceaux de musique et, surtout, de regarder des clips.

En coopérant avec de grands groupes, MySpace réussit un coup double : il respecte les droits d'auteur et ne peut plus être accusé de piratage. Il s'assure des contenus de qualité susceptibles de séduire un plus large public.

LIRE AUSSI

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» Le français Dailymotion joue le partenariat avec les chaînes de télévision et les marques

.
Le marché français des jeux vidéo devrait croître de 15% en 2008 - La Tribune.fr
www.latribune.fr/info/Le-marche-francais-des-jeux-...

Entreprises & secteurs / Publicité & Médias

La Tribune.fr - 24/06/08 à 19:01 - 392 mots

jeux vidéo

Le marché français des jeux vidéo devrait croître de 15% en 2008

Le score enregistré par le marché français des jeux vidéo en 2008 devrait atteindre, selon les estimations du cabinet d'études GfK, plus de trois milliards d'euros de chiffre d'affaires, soit 15% de croissance par rapport à 2007.

Après avoir battu tous les records en 2007 avec 52% de croissance annuelle, le marché français des jeux vidéo (consoles , logiciels et accessoires) devrait croître, selon une étude du cabinet GfK, présentée ce mardi à Cannes à l'occasion du salon Idef (Festival des loisirs digitaux et interactifs), de 15% en 2008. Estimé à 3,4 milliards d'euros, le chiffre d'affaires devrait ainsi largement franchir la barre des trois milliards, dopé par un début d'année performant.

En effet entre janvier et mai, le succès de jeux très attendus comme ceux du japonais Nintendo avec "Wii Fit" ou "Mario Kart", ou bien encore "Grand Theft Auto IV" lancé par l'américain Take-Two, a permis de générer 1,18 milliard d'euros de chiffre d'affaires sur la période et d'enregistrer 36% de croissance par rapport à la même période de l'année précédente.

"Les jeux vidéo sont devenus une activité de la vie quotidienne, presque aussi répandue que regarder la télévision", a souligné Natacha Pepion, analyste chez GfK, citant une étude selon laquelle "40% des Européens jouent entre 6 et 14 heures par semaine". Et l'élargissement de la cible des joueurs est un facteur supplémentaire de croissance. Ainsi 37% des Français de 15 ans et plus se déclarent joueurs, un chiffre en progression de plus de dix points par rapport à 2004. "La console est perçue comme une alternative aux jeux de société", ajoute même Tristan Bruchet, un autre analyste de GfK.

Mettant l'accent sur cette "mutation d'ordre sociétal", Luc Chatel, secrétaire d'Etat chargé de l'Industrie et de la Consommation, qui a ouvert le salon en visioconférence depuis Paris, a en effet souligné cette tendance : "on peut jouer à plusieurs, en famille, il y a aussi des jeux d'éveil pour les plus jeunes, d'autres adaptés aux seniors".

En huit ans, le chiffre d'affaires du marché aura ainsi, si les estimations 2008 s'avèrent justes, être multiplié par trois. De quoi permettre aux acteurs du secteur de solides performances.

Ipsos.fr - Intentions et Préoccupations des Européens pour les Vacances
www.ipsos.fr/CanalIpsos/articles/2222.asp

Intentions et Préoccupations des Européens pour les Vacances



22 mai 2007 - Ipsos a réalisé pour le compte d’Europ Assistance, du 15 février au 23 mars 2007, une enquête auprès d’un échantillon de 3.500 Européens (Français, Allemands, Britanniques, Italiens, Espagnols, Belges et Autrichiens). A la veille des vacances d’été 2007, cette étude a pour objectif d’estimer les intentions de départ des ressortissants des pays concernés, leurs motivations, les destinations et les types de séjours privilégiés. Le Baromètre Ipsos / Europ Assistance « Intentions et Préoccupations des Européens pour les Vacances » s’est également fixé pour but d’évaluer les risques perçus par les touristes, et d’apprécier leur sentiment de couverture par rapport à ces risques.
Ecoutez Joachim Soëtard, Directeur du développement d'Ipsos Public Affairs, dans l'émission "Carrefour de l'Europe" du 13 Juillet 2007.

Les deux tiers des Européens ont l’intention de partir en vacances cet été

Les deux tiers des Européens (66%) partiront cet été, dont 23% plusieurs fois. Ces chiffres sont en nette progression par rapport à ceux enregistrés en 2005 et en 2006 (+ 6 points par rapport à 2006).
Les Britanniques sont toujours les plus enclins à bouger, et retrouvent le niveau qui était le leur en 2005 (74% partiront, + 6 points). Les Allemands (60% + 6 points) et les Belges (61%, + 6 points) progressent sensiblement, mais demeurent les pays dans lesquels la déclaration d’intention de départ est la moins généralisée. L’Espagne enregistre quant à elle la plus forte progression (14 points en un an), devant l’Autriche (+ 10 points) et l’Italie (+ 9 points).
La France, avec 65% d’intentions de départ, se situe dans la moyenne, mais il s’agit du seul pays n’enregistrant pas de progression par rapport à 2006.
On définit les « vacanciers » comme des personnes déclarant passer au moins une fois, entre juin et septembre 2007 inclus, plus de quatre nuits consécutives en dehors de leur foyer, pour des raisons autres que professionnelles.

Intentions de départ par pays pour la période juin à septembre 2007 inclus

 
Oui, plusieurs fois
Oui, une fois
S/T Oui
Evolution par rapport à 2006
Ensemble
23%
43%
66%
+ 6 points
Grande-Bretagne
47%
27%
74%
+ 6 points
France
15%
50%
65%
- 1 point
Italie
23%
45%
68%
+ 9 points
Allemagne
14%
46%
60%
+ 6 points
Belgique
16%
45%
61%
+ 6 points
Autriche
17%
53%
70%
+ 10 points
Espagne
17%
48%
65%
+ 14 points

Dans la majorité des cas (42%), la durée des vacances sera de deux semaines, voir inférieure (33% partiront une semaine). Tout comme en 2006, ces courts séjours seront notamment le fait des Italiens (39% partiront une semaine), des Autrichiens (47%) ou encore des Britanniques (41%). A l’inverse, les Allemands se positionnent plutôt sur des durées de vacances plus longues : 55% partiront deux semaines, 16% trois semaines. Les Français modifient quelque peu leurs pratiques : 26% partiront une seule semaine (contre 22% en 2006), et 39% deux semaines (contre 42% en 2006). Ils retrouvent là des comportements comparables à ceux enregistrés en 2005.

Durée totale des séjours d’été

 
Moins d’une semaine
1 semaine
2 semaines
3 semaines
4 semaines et plus
Ensemble
8%
33%
42%
14%
11%
France
3%
26%
39%
20%
14%
Allemagne
9%
27%
55%
16%
8%
Grande-Bretagne
13%
41%
42%
11%
6%
Espagne
9%
33%
33%
8%
17%
Italie
6%
39%
35%
12%
12%
Belgique
7%
28%
41%
16%
12%
Autriche
9%
47%
38%
13%
7%

Total supérieur à 100, l’interviewé pouvant donner plusieurs réponses


Les Européens donnent une nouvelle fois la priorité au repos, devant la découverte, et continuent de faire de l’Europe leur espace de prédilection

La majorité des personnes interrogées (59%) fait de la recherche de repos sa principale motivation, sensiblement devant la notion de découverte (39%). Cette hiérarchie, cohérente avec celles enregistrées en 2005 et en 2006, est globalement commune à l’ensemble des pays européens interrogés, même si, une nouvelle fois, les Britanniques se distinguent par un appétit plus important pour la découverte, phénomène déjà mis à jour en 2005 et en 2006, et qui se confirme cette année (46%, contre 42% en 2005 et 47% en 2006). Mais d’autres pays enregistrent de très fortes progressions sur cette idée de « découverte » : il s’agit de la Belgique (40%, + 11 points), de l’Espagne (40%, + 5 points) et de l’Italie (39%, + 5 points).Par ailleurs, l’Europe, avec 80%, constituera encore, à l’été 2007, la destination favorite des Européens. Trois destinations y sont particulièrement privilégiées : la France (17%, - 2 points), l’Italie (18%, - 1 point), et l’Espagne (16%, - 2 points). Par ailleurs, 47% resteront dans leur propre pays (sans changement par rapport à 2006). C’est notamment le cas des Espagnols (59%), des Italiens (66%), et des Français (64%). Mais il est à noter que la proportion d’Espagnols déclarant rester dans leur pays est en nette diminution (- 11 points), au profit d’autres pays européens.

C’est sur le type de séjours que l’on enregistre les évolutions les plus importantes, au profit d’une plus grande autonomie des touristes. 32% des touristes interrogés déclarent qu’ils organiseront eux-même leur voyage, en achetant des prestations séparées (soit une progression de 6 points en l’espace d’un an), 30% achèteront un forfait tout compris, comprenant le transport et l’hébergement (+ 5 points). A l’inverse, 24% déclarent avoir l’intention de louer une maison, une chambre d’hôtel ou une chambre d’hôte (- 7 points), et 14% se rendront dans leur résidence secondaire ou chez des amis (- 6 points). Enfin une proportion stable (10%, - 1 point) optera pour le camping-caravaning.

Les facteurs qui ont amené ces choix de destination

Le budget (79%, - 2 points), le climat (78%, - 2 points), les risques sanitaires (71%, - 2 points) constituent les critères de choix essentiels, au même niveau que les éléments propres à l’offre touristique que sont la qualité des infrastructures touristiques sur place (73%, - 1 point) ou encore les possibilités d’activités de loisirs ou culturelles (69%, - 1 point). Les risques d’attentats jouent quant à eux un rôle « essentiel » ou « important » pour 61% des Européens concernés (- 4 points). Les risques de catastrophe naturelle (53%, sans changement) ou de troubles sociaux (52%, - 2 points) demeurent quant à eux relativement stables, tout comme le temps de trajet entre le domicile et le lieu de vacances (53%, + 3 points).

Tout comme en 2005 et en 2006, on observe que la hiérarchie des facteurs de décision varie très fortement en fonction des pays. Le tableau ci-après présente cette distinction hiérarchique. On notera la prépondérance du facteur économique pour la France et l’Italie, les craintes relatives aux risques d’attentats s’agissant des Espagnols ou des Autrichiens, ou encore la nécessité d’un climat agréable pour les Britanniques et les Belges. Plus généralement, on notera que les éléments relatifs à l’offre touristique proprement dite arrivent sensiblement derrière ces éléments, à l’exception de l’Allemagne.

Hiérarchie des facteurs de choix en fonction des pays (réponses « essentiel »)

 
1er facteur
2ème facteur
3ème facteur
Ensemble
Le climat
Le budget que vous comptiez allouer
Les risques d’attentats
France
Le budget que vous comptiez allouer
Le climat
Les risques sanitaires
Allemagne
Les possibilités d’activités de loisirs ou culturelles
Le climat
Le budget que vous comptiez allouer
Grande-Bretagne
Le climat
Les risques d’attentats
Les risques sanitaires
Espagne
Les risques d’attentats
Les risques sanitaires
Le budget que vous comptiez allouer
Italie
Le budget que vous comptiez allouer
Le climat
La qualité des infrastructures touristiques sur place
Belgique
Le climat
Les risques sanitaires
Les risques d’attentats
Autriche
Les risques d’attentats
Les risques sanitaires
Le climat


D’autres facteurs ont été testés à l’occasion de l’édition 2007 du baromètre. L’attention portée au travail des enfants (57% se déclarent « très attentifs » à cette question dans l’hypothèse d’un départ à l’étranger), au niveau de pollution (50%), au statut de la femme (40%), à la nature du régime politique (31%) et enfin aux conditions de travail des populations locales (28%) témoignent de la sensibilité de l’opinion à ces questions. Sans qu’ils constituent tous des facteurs discriminants, il semble évident que leur prise en compte impacte sur l’image de la destination. Allemands, Autrichiens et dans une moindre mesure Espagnols se montrent particulièrement attentifs à ces dimensions. A l’inverse, Italiens et Belges se situent en retrait.

Parallèlement, 45% des Européens qui déclarent avoir l’intention de partir en vacances cet été disent faire plus attention à la protection de l’environnement en vacances que dans leur vie de tous les jours. C’est notamment le cas des Espagnols (50%) et surtout des Italiens (71%). En revanche, les autres pays testés ne témoignent pas d’un comportement propre spécifique à la période estivale.

La préparation des vacances s’inscrit dans la durée pour une majorité des Européens

Pour la plupart des personnes concernées (69%, + 1 point par rapport à 2006), les vacances se préparent longtemps en avance. A l’opposé, moins d’un tiers des personnes interrogées (29%, - 2 points) déclare qu’elles décideront à la dernière minute de leur destination. C’est notamment le cas des Espagnols (38%, sans changement) et des Italiens (38%, sans changement), la plus forte progression sur cet item étant toutefois enregistrée en France (32%, + 6 points par rapport à 2006).

Internet est aujourd’hui un vecteur particulièrement privilégié, en hausse sensible et continue par rapport à 2005 (28%) et 2006 (35%) : 39% des vacanciers européens déclarent qu’ils utiliseront internet pour effectuer leurs réservations. 51% des Britanniques déclarent par exemple avoir recours à ce média pour effectuer leurs réservations (+ 1 point), de même que 41% des Français (+ 9 points). L’ensemble des pays concernés par l’enquête enregistre des hausses très sensibles, en l’espace d’un an, sur cet item. C’est notamment le cas de l’Italie 28% (+ 9 points), qui était, en 2005 et 2006 en retrait par rapport aux autres pays concernés par l’enquête.

Un budget vacances en légère baisse, et toujours variable selon les pays

Le budget prévisionnel consacré par les Européens à leurs vacances sera de 2.145 € en moyenne par foyer (contre 2.235 € en moyenne en 2006), avec de fortes variations en fonction des pays. Il est ainsi de 2.579 € pour les Britanniques, qui demeurent les plus dépensiers, et de 1.910 € pour les Espagnols. Il est bien évidemment tributaire du lieu de vacances : c’est dans les pays dans lesquels la proportion de personnes déclarant faire du tourisme dans leur propre pays est la plus importante que le budget est le moins élevé.

Budget vacances 2007

 
Rappel : Budget moyen 2006
Budget moyen 2007
Evolution
Ensemble
2.235 €
2.145 €
-
Grande-Bretagne
2.795 €
2.579 €
-
Allemagne
2.233 €
2.025 €
-
Belgique
2.195 €
2.120 €
-
Autriche
2.170 €
2.267 €
+
Italie
2.085 €
2.029 €
-
France
1.884 €
2.006 €
+
Espagne
1.880 €
1. 910 €
+


Les voyageurs européens témoignent d’une préoccupation vis-à-vis des différents risques en nette progression, quel que soit le domaine testé

La hiérarchie des préoccupations à l’égard des risques confirme la prédominance des inquiétudes relatives à la santé, qu’il s’agisse de sa santé personnelle ou de celle d’un proche, accompagnant ou non. Les préoccupations exprimées concernent ainsi, pour plus de la moitié des Européens interrogés, un problème de santé, qu’il s’agisse de la santé du ou des voyageurs (55% déclarent qu’il s’agit de quelque chose qui les préoccupe « beaucoup », soit une hausse de 3 points par rapport à 2006), ou de personnes de la famille restées dans le pays d’origine (52%, + 3 points).

Mais les autres domaines testés progressent également. Suivent ainsi les préoccupations relatives aux accidents de transport (avion, train, voiture, etc.), perceptibles quel que soit le mode de transport envisagé (46%, soit une hausse de 8 points par rapport à 2006), à la perte des effets personnels (bagages, vêtements, argent), redoutée quant à elle par près de quatre personnes sur dix (44%, + 7 points). 37% (+ 1 point) craignent un problème concernant leur domicile (dégât des eaux, incendie, cambriolage…).

Les risques d’attentats (36%, + 3 points) et de catastrophe naturelle (30%, + 5 points) constituent également deux préoccupations notables. Les problèmes de transports, liés à une panne du véhicule (26%, + 6 points) ou à une grève ou des retards (18%, + 6 points) se situent en fin de hiérarchie.

Sur l’ensemble de ces dimensions, la France, la Grande-Bretagne et la Belgique enregistrent des hausses tout à fait notables, de même que l’Espagne.

Le sentiment d’être couvert progresse, mais il reste souvent déficitaire par rapport au niveau de préoccupation

L’analyse entre, d’une part, les risques perçus, et d’autre part, le sentiment d’être couvert par un contrat d’assurance ou d’assistance, montre que l’écart entre risques perçus et sentiment d’être couvert par les contrats d’assurance ou d’assistance souscrits demeure important.

Préoccupations exprimées et sentiment d’être couvert par rapport à ces préoccupations par un contrat d’assurance ou d’assistance

 
Niveau de préoccupation [Réponses « Beaucoup »]
Déclaration de couverture par un contrat d’assurance ou d’assistance 
Ecart entre Niveau de préoccupation et Couverture par contrat d’assurance ou assistance
Un problème de santé concernant un de vos proches, qui ne vous accompagne pas
52%
36%
- 16 points
Les risques d’attentats
36%
17%
- 19 points
Le risque de catastrophe naturelle (tremblement de terre, irruption volcanique, inondation, etc.)
30%
29%
- 1 point
Un problème de santé vous concernant vous ou une personne vous accompagnant
55%
69%
+ 14 points
Une grève ou un retard des transports
18%
24%
+ 6 points
Un accident de transport (avion, train, voiture, etc.)
46%
64%
+ 18 points
La perte de vos effets personnels (bagages, vêtements, argent)
44%
57%
+ 13 points
Un problème concernant votre domicile (dégât des eaux, incendie, cambriolage, etc.)
37%
71%
+ 34 points
Une panne de votre véhicule
26%
67%
+ 41 points

On note toutefois une progression importante du sentiment d’être couvert, ce qui tendrait à atténuer l’évolution, elle aussi en progression, des niveaux de préoccupation. Le sentiment d’être couvert a ainsi progressé en 2007, comme cela avait déjà été le cas en 2006 : on se pense majoritairement couvert pour un problème concernant le domicile (71%, + 6 points), pour un problème de santé pour soi ou un proche qui accompagne (69%, + 4 points), pour une panne du véhicule (67%, + 10 points), pour un accident de transport (64%, + 5 points), pour la perte des effets personnels (57%, + 4 points).

Focus 2007 : l’Espagne

Une population qui voit ses pratiques touristiques évoluer très fortement

Un tiers des Espagnols (33%) attendent de leurs vacances qu’elle leur offre l’opportunité de découvrir de nouvelles cultures, de changer complètement d’univers (contre 28% pour l’ensemble des Européens interrogés). Ils sont, sur cet item précis, les plus en pointe.

Cet intérêt général se traduit au niveau des pratiques : 65% des Espagnols déclarent qu’ils prendront des vacances cet été, soit une hausse de 15 points en l’espace d’un an. Il s’agit là de la plus forte progression enregistrée dans le cadre du baromètre. Les Espagnols devancent désormais Les Allemands (60%), les Belges (61%) et se situent au même niveau que les Français (65%).

Une ouverture marquée vers l’Europe, sur la base de séjours de courte durée

Leur mode de consommation est quant à lui particulier : plutôt plus intéressés que l’ensemble des Européens par des séjours de courte durée (une semaine, 33%, + 10 points par rapport à 2006), ils resteront massivement en Espagne (59%), mais moins que leurs homologues latins (France, 64% et Italie, 66%). Ils manifestent dans les faits un intérêt en nette progression pour les autres destinations européennes.

En revanche, la réflexion préalable sur le choix du lieu n’implique pas nécessairement un souci d’organisation particulier :

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"Un opérateur de paris sportifs devra investir 10 millions d'euros pour s'installer" - Interview sur
www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/interview/un...
 
24/04/2008

"Un opérateur de paris sportifs devra investir 10 millions d'euros pour s'installer"

Le gouvernement devrait remettre à Bruxelles, début mai, sa réponse concernant l'ouverture du secteur des paris sportifs et des jeux de hasard. Le fondateur de Zeturf réagit et évoque la bataille marketing qui va s'ouvrir.
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Emmanuel de Rohan-Chabot
 
 
it rohan chabot
  • Fondateur de Zeturf
 

Comment appréhendez-vous l'ouverture du marché du jeu et des paris sportifs que doit bientôt annoncer le gouvernement ?

La réponse que va rendre la France suite à une demande d'avis motivé de la part de Bruxelles repose sur le rapport remis récemment pas l'ex-ministre Bruno Durieux. Dans ce rapport, il est conseillé que la France soumette les opérateurs à l'octroi d'une licence nationale pour exercer. Or cette disposition est contraire à la règle européenne de reconnaissance mutuelle des licences entre Etats. On pourrait imaginer que le gouvernement mette en place un certain nombre de filtres, pour disposer d'un agrément en France, comme cela se fait pour les banques, mais elle doit reconnaître les licences accordées par d'autres pays européens.


 

Quand et comment comptez-vous attaquer le marché français ?

L'ouverture du marché donnera lieu à une très grosse bataille marketing. Il faudra y être prêt. Des acteurs étrangers peu connus devront mettre au moins 10 millions d'euros sur la table pour se faire une place. Un acteur dont le nom est déjà connu, comme ZeTurf, devra investir au moins 6 ou 7 millions d'euros. Quand pourrons-nous commencer à annoncer sur les sites alors que la loi française nous l'interdit aujourd'hui ? Je pense que le feu vert interviendra quand le gouvernement annoncera sa position de principe favorable à l'ouverture du marché des jeux et paris sportifs en ligne. Nous pourrons commencer alors à annoncer sur l'Internet français, tout en nous mettant d'accord sur quelques règles de bonnes conduites avant même que la loi française nous autorise formellement à annoncer en France et, certainement, encadre la publicité sur ce secteur.


 

Que pensez-vous des propositions concernant votre secteur, les paris hippiques ?

En ce qui concerne ZeTurf, les conclusions du rapport Durieux veulent faire de nous un simple revendeur des produits proposés par le PMU. Or nous voulons aussi proposer les nôtres. L'Etat français ne serait pas dans son rôle s'il ne faisait que renforcer le monopole du PMU en transformant ses concurrents en de simples revendeurs de ses offres. Si la position de la France en reste là, nous continuerons donc nos démarches judiciaires. Mais la proposition que va faire le gouvernement ne sera qu'une base de négociation, et tous ces point seront discutés ensuite avec Bruxelles. Mais finalement, ce qui est intéressant est que la France fasse preuve d'ouverture alors qu'elle montrait un blocage absolu sur cette question il y a encore un an.


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www.tns-sofres.com/etudes/pol/090605_jeuxdargent_r...



Les Français et les jeux d'argent

Fiche Technique

Enquête réalisée par téléphone du 24 au 26 février 2005 pour le magazine Pèlerin auprès d'un échantillon national de 1000 personnes représentatif de l'ensemble de la population âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage PCS) et stratification par région et catégorie d’agglomération.


Les résultats

 

La fréquence des jeux d'argent

Question : Vous personnellement, jouez-vous à des jeux de hasard et d'argent (loto, PMU, jeux de tirage ou grattage, machines à sous, etc.)... ?

- Tous les jours 1
- 2 à 3 fois par semaine 4
- Environ 1 fois par semaine 10
ST Fréquemment 15
- 2 à 3 fois par mois 5
- Environ 1 fois par mois 11
- Moins souvent 22
ST Occasionnellement ou rarement 38
- Jamais 47

 

Les raisons des jeux d'argent

Question : Pour quelles raisons jouez-vous ? (1)

- A ceux qui jouent à des jeux de hasard et d'argent : 53 % de l'échantillon -
  % Rang
- Parce que j'espère gagner le gros lot 55 1
- Pour le plaisir de jouer 33 2
- Pour financer des projets qui ne sont pas dans mes moyens 13 3
- Parce que cela met un peu de piment dans ma vie 10 4
- Par habitude 9 5
- Pour arrondir mes fins de mois 4 6
- Sans réponse 2
(1) Le total des % est supérieur à 100, les personnes interrogées ayant pu donner deux réponses.

 

Le jugement moral sur les jeux d'argent

Question : Selon vous, les jeux de hasard et d'argent sont avant tout...

  % Rang
- Un rêve, une illusion 74 1
- Une façon comme une autre de gagner de l'argent 13 2
- Une façon critiquable de gagner de l'argent 7 3
- Une façon idéale de gagner de l'argent 4 4
- Sans opinion 2

 

Blog Webmarketing, E-commerce et Referencement par Olivier Douard: Emarketing au pays des sites de
olivierdouard.blogspot.com/2006/07/emarketing-au-p...

dimanche, juillet 23, 2006

Emarketing au pays des sites de jeux d'argent

J'ai eu le plaisir de "coblogguer" (entendez rédiger une note à deux ou plusieurs afin d'échanger et partager ses points de vues) avec Emmanuel Fraysse. Sujet choisi: "Les incentives des sites Internet de jeux d'argent: 10 règles d'or". Voici le fruit de notre collaboration, disponible également sur Marketingrama.com, le blog d'Emmanuel.



emarketing jeux en ligne article webmarketing Billet cobloggué par :

- Olivier Douard, éditeur du Blog Webmarketing, E-commerce, Referencement et E-business

- Emmanuel Fraysse, éditeur de Marketingrama.COM et Marketingrama.INFO (nouveau!).



Il y aurait plus de deux millions de joueurs d'argent en ligne en France! Un phénomène étonnant vis à vis du monopole des jeux d'argent en ligne dans l'hexagone. Malgré l'omniprésence offline de la Française des jeux, Internet permet à des sites non situés en France de se faire une place sur le marché des jeux d'argent online et de construire des véritables success-stories. Dominé par Unibet et BetandWin, le marché de l'online séduit par son interactivité et ses perspectives de gains plus importantes. Tour d'horizon des 10 règles du site de jeux d'argent en ligne.



Règle numéro 1 : Être glocal



Les jeux d'argent en ligne sont "glocaux" : Ils constituent un business mondial avec des règles universelles mais nécessitent une adaptation au niveau local. En effet, la marque, les styles de jeux en-ligne, les facteurs de motivations des parieurs existent au niveau mondial mais les spécificités locales sont à prendre en compte pour assurer la conquête et la fidélisation de joueurs de différentes nationalités. Afin de coller à la réalité locale, la politique de communication est fondamentale : un budget de communication plus ou moins conséquent sera destiné à faire connaitre et faire parier les joueurs "locaux". Cette règle est encore plus vraie si les paris en-ligne concernent des équipes nationales comme dans le cadre de la Coupe du monde de foot.



Règle numéro 2 : S'expatrier



Pourquoi les sites d'argent en ligne se voient dans l'obligation de s'expatrier? Le Syndicat des Casinos Modernes a déposé auprès de la cour européenne une plainte contre l'Etat français et la Française des jeux pour abus de position dominante et discrimination en matière de concurrence. La commission européenne a dans la foulée entamé une vaste étude basée sur 7 pays, dont la France, afin de s'assurer que les lois nationales interdisant les sites d'argent en ligne existaient pour d'autres raisons que la simple protection d'un monopole où les Etats sont clairement bénéficiaires. La situation semble donc avancer mais en attendant, la solution semble se trouver dans le bras de fer. Transition toute trouvée pour parler de Zeturf, site de conseils pour amateurs de courses hippiques et accessoirement offrant la possibilité à ses internautes de parier en ligne directement sur son site. Le PMU, fort de son monopole depuis 1891 fait tout depuis 2004 pour voir Zeturf fermer. En vain! Zeturf, condamné le 8 juillet 2005 à cesser son activité commerciale continue son marché s'appuyant sur une licence européenne tout à fait valable et sur sa localisation à Malte lui permettant de prendre quelques libertés vis à vis de la loi française.



Règle numéro 3 : Des services innovants



Pour se différencier de l'existant en offline, les sites de jeux en ligne rivalisent en créant des services innovants adaptés à l'Internet et par définition inadaptables à l'offline. Depuis peu est ainsi apparue une nouvelle forme de paris : les Live. Il est ainsi possible de parier pendant une rencontre de foot, de handball... Une révolution pour les parieurs. Les cotes évoluent au fur et à mesure de l'avancement de la rencontre et en fonction du déroulement de la rencontre.



site de jeux en ligne e-commerce

ex: Bet and win



Pour aider les parieurs, les sites multiplient également leurs efforts. De nombreuses statistiques sont ainsi proposées aux joueurs soucieux de connaître l'historique de la rencontre de football sur laquelle ils s'apprêtent à miser.



Unibet a proposé également les services Live avec la Coupe du monde de football 2006. La société leader en Europe pour les sites d'argent en ligne a récemment lançé une version mobile de son site internet pour donner la possibilité à ses clients de miser à l'aide de leur téléphone portable.



site de jeu en ligne e-commerce


ex: Unibet



Règle numéro 4 : Clarté, transparence et facilité



Les sites de jeux d'argent ont bien compris que pour faciliter le processus de mise, toutes les données doivent être comprises par les utilisateurs. Des systèmes de démo très évolués sont donc mis en place expliquant les différentes étapes d'un pari. Pour certains jeux plus compliqués comme le Poker, des initiations gratuites sont également proposées aux internautes afin de se laisser tenter par l'appel du jeu.



publicité en ligne unibet emarketing


ex: Unibet


Cette approche explicative ne concerne pas uniquement les règles des différents jeu (ici le poker par exemple) mais l'ensemble des activités proposées par ces sites. L'enjeu est de taille, comme pour l'e-commerce classique, l'internaute peut avoir peur de franchir le pas. Si la française des jeux bénéficie d'une notoriété énorme offline dans la communauté des joueurs et n'a plus à faire ses preuves en matière de redistribution des gains, les acteurs de l'internet doivent s'imposer en mettant en place un système irréprochable d'un bout à l'autre du processus de jeu. Et c'est bien là que les sites Internet de jeux d'argent en ligne ont des progrès à faire, les acteurs sont encore trop jeunes pour réellement avoir une image solide aux yeux des parieurs. Si Unibet et Betandwin semblent avoir pris une longueur d'avance sur leurs concurrents à ce niveau, de nouveaux sites entrent dans la course régulièrement augmentant le flou autour du jeu d'argent online.



Règle numéro 5 : Une communication moderne et provocante



La cible des sites de jeux d'argent étant principalement masculine, les sites comme Unibet n'hésitent pas à s'adresser directement à la gente féminine. L'avenir du jeu d'argent est-il là?



campagne webmarketing ecommerce unibet



De là à oublier sa clientèle masculine... Certainement pas. Au cours de la coupe du monde de football 2006 disuptée dernièrement en Allemagne s'est déroulée une compétition parallèle sur le Web : "Wet t-shirt World Cup ", autrement dit la coupe du monde de t-shirts mouillées. Qui se cache derrière cette opération de marketing viral? Unibet! Ne cherchez pas via le site une allusion à la plateforme de jeux en ligne, il n'y en a pas, Unibet ayant préféré jouer sur la confidentialité et l'intrigue de cette "buzz competition". Au point de tromper Culture Buzz , le portail du Buzz marketing, himself!



Règle numéro 6 : Jouer sur l'émotion et les "appâts"



Il ne suffit pas de proposer de simples incentives aux parieurs, c'est l'émotion qui créé l'action. 2 exemples à l'appui. Le poker explose actuellement notamment grâce à une repositionnement de son image autour du côté "jeu". Il y a quelques années, le PMU a insisté, avec succès, sur le côté sport pour attirer de nouveaux adeptes, ... La notion d'appât, que l'on doit à Seth Godin, correspond à celle d'incentive mais en y ajoutant une forte dimension émotionnelle. Les gens veulent des belles histoires et pas seulement un discours "bénéfices client / avantages / preuves". Il suffit de voir un match de l'équipe de France en groupe pour s'en convaincre : la coupe du monde, c'est plus qu'un évènement de sport donc les paris sur un match de foot sont plus que de simples paris d'argent sur la victoire de telle ou telle équipe.



Règle numéro 7 : Prendre un parrain pour la comm'



Marcel Dessailly pour Betclic, Djibril Cissé et Lothar Matthaus pour Unibet... Les sites de jeux d'argent en ligne recherchent en la personne du parrain une crédibilité et une notoriété (transfert d'image).




site internet jeu en ligne ecommerce

ex: Desailly pour Betclic



Avantages :

- le joueur rassure les parieurs qui ne connaissent pas forcément le site de jeu en-ligne

- le sponsoring est d'autant plus réussi que le joueur bénéficie d'une image positive liée à ses résultats actuels ou à ses résultats passés (Desailly = confiance, solidité, sécurité)



Inconvénients :

- dans le cas d'un joueur "encore en activité", de mauvaises performances peuvent rejaillir négativement sur l'image du sponsoring

- les multiples contrats de sponsoring pour un même joueur peuvent brouiller l'image de l'annonceur

- question de l'identification à un joueur et donc bien souvent à une équipe: est-ce se mettre à dos le sud de la France que de prendre en parrain un joueur du PSG?



Règle numéro 8 : Des campagnes de communication ultra-fréquentes pour maintenir la pression



La stratégie d'encerclement est claire : un maximum de présence partout, tout le temps avec une forte dose de pub on-line notamment pour contourner les législations nationales à moindres coûts


Tous les leviers on-line sont utilisés :

- Liens sponsorisés (Google n'accepte plus ce type d'annonceurs depuis 2 ans, Yahoo/Overture moyennement et Miva est plus souple)

- Pub on-line: pop under, bannières, ...

- Partenariats portails : Partenariat publicitaire entre Unibet.com et Racing Live

- Affiliation : Quelques programmes


Il existe même des régies verticalisées comme Gambling affiliation


A côté de ces leviers on-line officiels figurent les pratiques du spam par mail et sur les blogs qui sont particulièrement fréquentes pour le moment. Le spam est toujours pratiqué car il serait malheureusement encore rentable comme le soulignait récemment un journal américain.


En complément des leviers on-line, les leviers off-line s'inscrivant dans une logique de marketing alternatif / guerrilla marketing sont utilisés par les sites de jeux en ligne : "skinvertising", "streakers" avec nom des sites écrits sur la poitrine (ou ailleurs...) lors des évènements sportifs. Parmi les annonceurs les plus actifs, GoldenPalace est connu pour ses coups d'éclats notamment lors de la finale du SuperBowl et du tournoi de Roland Garros (http://www.thestreaker.org.uk/main.htm).



Règle numéro 9 : Coller à l'actualité



Faire coller le jeu en-ligne à l'actualité est une façon de susciter l'attention des potentiels joueurs avec efficacité. Par exemple, comme bien d'autres pays, la France a vécu au rythme de la Coupe du Monde (même s'il existait des réticents comme Jérémie Berrebi avec sa fronde anti-foot qui cartonne) ! La Coupe du Monde, une occasion révée pour capter de nouveaux parieurs fans de foot. Christophe Dhaisne, directeur marketing online d'Unibet, prévoyait de multiplier son volume d'affaires brut par 4 ou 5 durant l'événement (info JDNet). Je (Emmanuel Fraysse) ne sais pas qui leur a fourni mon adresse email mais je reçois quasiment quotidiennement des mails pour me faire basculer du côté des parieurs !



Règle numéro 10 : Aggressivité sur la politique de prix



La concurrence avec les circuits "réels" obligent les acteurs du jeu en ligne a être aggressifs dans leur stratégie de conquête en termes de prix. L'arsenal de conquête comprend notamment les incentives suivants :


- potentialités de gains sur le net supérieures à celle hors Net

- offre "découverte : 30 euros offerts pour tout premier versement

- premier pari remboursé (dans la limite de 15 euros)

- Gamebookers offre à chaque nouvel adhérent pariant au moins 45 euros un maillot officiel de l'équipe de son choix (info JDNet)



site internet ecommerce de jeu en ligne



Il est également possible de parler du succès du poker online et notamment de la convergence online - offline. Pour les tournois de poker les plus réputés au monde, les plus talentueux joueurs online ont la possibilité de gagner des invitations où tous les frais d'inscriptions sont pris en charge par le site de jeux. L'inscription aux tournois les plus prestigieux atteint 10 000 dollars et les récompenses y sont astronomiques. Si pendant longtemps les joueurs online étaient regardés de haut dans les tournois de poker offline, il n'est plus rare de voir s'y imposer des joueurs issus des qualifications par le Web, ceux-ci touchant par la même occasion un énorme chèque attirant ainsi de plus en plus d'adeptes au poker sur Internet.




D'après vous, quelles sont les autres règles pour le business des jeux d'argent en-ligne ? Pour vous faire votre propre idée, une très bonne émission de Plein ecran consacrée aux jeux d'argent en ligne.

FR-IDF-paris-Managers Stratégie et Marketing (H/F)
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Managers Stratégie et Marketing (H/F)
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Atos Origin est l'un des principaux acteurs internationaux dans les services informatiques (conseil, intégration de systèmes et infogérance). Implanté dans 40 pays à travers le monde, le Groupe réalise un CA annuel de plus de 5,8 milliards d'euros et emploie plus de 50 000 personnes. Partenaire informatique mondial des Jeux Olympiques, il compte parmi ses clients de grands comptes internationaux dans tous les secteurs.


Depuis 1996, Atos Consulting, cabinet de conseil en organisation et en management mène avec succès des projets de transformation opérationnelle et technologique dans les domaines des services financiers (banque et assurance), des télécommunications, des transports, de la distribution, de l’industrie et du secteur public.
En nous concentrant sur une connaissance approfondie de ces secteurs, notre volonté est d’offrir du conseil opérationnel, basé sur un ancrage métier fort et une spécialisation sectorielle.
Atos Consulting est le pôle conseil du groupe Atos Origin et compte plus de 2 500 consultants au sein de son réseau global. En France, l’activité regroupe plus de 300 consultants.


Au sein du pôle Industrie & Services et de notre communauté transverse Stratégie Marketing et Réseaux, vous serez amené(e) à intervenir, en management d’équipe ou en expertise, sur des missions pouvant porter sur les domaines suivants :
- Analyse Prospective : prospective sectorielle, scénarios d’environnement, benchmarking, …
- Plan Stratégique à Moyen terme : vision, ambition, enjeux et objectifs opérationnels
- Stratégie Territoriale : geomarketing, typologie des points de ventes, …
- Stratégie de Marque : études d’image, positionnement,
- Marketing produit : proposition de valeur, faisabilité, business case, pricing, go-to-market
- Marketing client : segmentation, fidélisation, marketing relationnel
- Stratégie de distribution et de relation client multi-canal
- Commerce électronique et mobile : ventes et services en ligne, développement du canal mobile, …

Vous interviendriez façon transversale aux secteurs du pôle : Télécommunications & Média, Energie & Utilities, Transport, Industrie, Distribution et Services, avec une dominante sur l’un ou l’autre de ces secteurs.

Vous serez également amené(e) à participer aux actions de développement commercial pour ce type de mission. Par ailleurs, vous contribuerez au développement de l’offre et aux travaux de recherche de la ligne Stratégie Marketing et Réseaux du cabinet.


De formation BAC+5, école de commerce, d’ingénieur, IEP, où 3ème cycle universitaire vous avez une expérience de 5 à 10 ans acquise dans un cabinet de conseil, ou une double expérience en cabinet de conseil et en entreprise.

Vous êtes intervenu(e) sur des missions significatives de marketing stratégique ou de marketing opérationnel dans l’un des secteurs du pôle. La connaissance approfondie de l’un des secteurs est un plus recherché.

Vous pouvez effectuer de courts déplacements en Europe si une mission le nécessite.
Autonome et responsable, vous êtes doté(e) d'un réel sens du résultat, de la communication, d'une forte capacité d'analyse et d'une capacité à travailler en équipe.
Vous êtes bilingue anglais et avez un bon niveau dans une troisième langue.






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[ce processus de candidature est indépendant de Monster.fr]

Offre d'emploi - Senior Marketing Manager (H/F) - Paris
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Senior Marketing Manager (H/F), Paris, IDF


The Senior Marketing Manager will manage and coordinate all marketing efforts for the Motionmaker program at Dailymotion.

 

Responsibilities:

  • Set the strategic direction and requisite tactical plans to exceed business objectives for the Motionmaker program.
  • Develop and execute channel marketing strategies for the Motionmaker program.
  • Lead strategic projects to drive incremental value and present recommendations to senior management.
  • Partner with members of the Content team to drive awareness, membership, and incremental engagement.
  • Partner with external program sponsors to identify and develop opportunities to expand awareness of the program, and elevate the program’s value through existing and newly created marketing vehicles.
  • Gather and analyze data, and track program performance to plan.
  • Manage and plan promotional events to drive member participation and program value.
  • Partner with the Brand Marketing team to ensure alignment with brand initiatives.
  • Ensure program needs are represented and met throughout all product development and public relations efforts.
  • The role requires significant cross-functional collaboration with the Marketing, Product, Content, Development and Communications teams in addition to the Country Managers.
  • The Sr. Marketing Manager must be able to perform each essential duty of the job and accept special projects as assigned.

 

Qualifications:

  • Proven track record of developing and executing multi-channel marketing campaigns for a technology enabled service.
  • Ability to aggregate data and analyses to determine impact of program and think strategically about the direction of program.
  • Experience creating and managing project plans with multiple stakeholders.
  • Must be able to prioritize tasks in a fast-paced, dynamic environment while meeting deadlines.
  • Proven ability to work individually on a project or in a team environment.
  • Excellent oral and written communication skills.
  • Self-starter approach to work, with an eagerness to consistently meet and exceed objectives and take on more responsibility.
  • Experience with loyalty, credit cards, e-commerce or travel loyalty programs strongly preferred.

Education/Experience:

  • Bachelors Degree or equivalent (preferably in marketing or business).
  • Advanced degree (MBA) is preferable.
  • At least 7 years of marketing management experience, or comparable experience in product marketing or marketing program management.
  • High Internet proficiency.
  • Fluent in French and English.

 

Location: Paris
Starting date: ASAP
Reference: Marketing-004
Reporting: Head of Global Marketing
Salary: Competitive/Commensurate with experience
Terms: Full time

Contact: Please email your CV and a cover letter in English to Marketing_Jobs@dailymotion.com .



Informations complémentaires
Type de poste:  Temps plein, CDI ou CNE, Adapt
Nombre total d'années d'expérience:  7 à 10 ans
Niveau de poste:  Confirmé / Senior
Niveau d'études:  DESS, DEA, Grandes Ecoles, Bac + 5

Coordonnées du contact
Postuler par email
Dailymotion
Tel: 0177351100



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Directeur Marketing - Kelkoo (H/F) Jobs Paris
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Directeur Marketing - Kelkoo (H/F)

FR-IDF-Paris

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Chaque jour, Yahoo! place l’utilisateur au cœur de son activité en lui proposant un accès au meilleur de l’Internet.

 

Premier media interactif mondial, la mission de Yahoo! est de  connecter les gens à leurs passions, à leurs communautés et aux connaissances des autres. 

 

Vous souhaitez travailler dans un environnement dynamique et riche en défis ? Où la créativité est favorisée, le travail en équipe primordial et l’implication récompensée ?

 

 

Vos principales responsabilités en tant que Directeur Marketing seront :

·        
Définir et mettre en place la stratégie marketing de Kelkoo France

·         Effectuer des rapports hebdomadaires sur l’activité marketing

·         Diriger l’équipe marketing de Kelkoo France, qui inclut la publicité Online et Offline. Il faudra donc manager une équipe de 3 personnes responsables du Search Engine Marketing, l’Affiliation, de la publicité Online et des partenariats
Gérer en direct les partenaires clés (Yahoo! Search Marketing, Google, MSN, …)

·         Créer et mettre en place les opportunités de communications externes offline et être le représentant de Kelkoo dans les salons et événements professionnels clés
Gérer en direct les agences RP ainsi que la stratégie de communication associée


Vos compétences en tant que Directeur Marketing seront :

 

·         Un Anglais courant

·         Etre Proactif, organisé, créatif, dynamique et autonome

·         Une Bonne présentation, excellentes compétences en communication écrite et orale.

·         Une Excellente compétences en gestion de projet

·         Un Excellent relationnel  

 

 

Votre Profil en tant que Directeur Marketing :

 

  • 5 ans d’expérience en marketing avec une bonne connaissance du marketing online, des stratégies de marque, des moteurs de recherche, du mailing, de l’affiliation et des partenariats en ligne. Une expérience en management d’équipe sera appréciée.
  • Expérience réussie de lancements d’opérations de marketing online


Contact :

 

Pour postuler à cette offre, veuillez suivre le lien suivant:

 

www.yahoo.com/careers/fr

 

Puis veuillez entrer la référence: 14757

Informations complémentaires :

Région : FR-IDF-Paris
Statut : Temps plein, CDI ou CNE
N° de réf. : 14757
Catégorie de l'offre : Marketing/Product
Salaire :
à négocier

Contact :

Yahoo!

Monster

Market Research Director (H/F) Jobs Paris
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Market Research Director (H/F)

FR-IDF-Paris

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Our client is a globally recognized highly successful corporation operating worldwide and being ranked in the upper quartile of the Global 500.

 

We are currently recruiting on their behalf a

 

Market Research Director CEE

 

who will be responsible to maximise synergies, both in terms of brand and consistency of research protocols, this position could be sourced from the markets.

 

The position will be based in their office in Paris, France.

 

Specifically the successful candidate will be responsible for:

 

          Accelerate organic growth through the use of segmentation, pricing and Marketing tools; in particular, utilise segmentation to determine product areas in which the company should

          Collaborate on X-sell initiatives to expand primary banking relationships; utilise propensity mapping to infuse discipline against this process

          Using price elasticity discipline to balance price increases vs. value to the consumer for the long-term, develop a sustainable pricing strategy that protects overall margin from erosion

          Deliver monthly externally benchmarked and consumer-relevant growth metrics package on a timely basis to support clarity on progress against target goals

 

The successful candidates should fulfil the following requirements:

 

          Significant demonstrable track history of success and achievement in market research gained within a corporate environment, preferably FMCG

          In depth understanding of qualitative research methodologies

          Fluency in English and at least one additional European language

          Proven Leadership skills

          Passion for understanding consumer needs, wants, and motivations, and what methods within marketing would be most beneficial for particular products

          Ability to work in team and a strong self-management

 

 

 

In return:

 

In return our client can offer a highly supportive working environment, where achievement and innovation are visibly recognised.

The client offers a competitive remuneration (from 100.000 €), bonus scheme and corporate benefits.

Interested candidates should send their career history in English to:

Stefanie Fischer, Senior International Researcher at jobs@tppinternational.eu

Informations complémentaires :

Région : FR-IDF-Paris
Statut : Temps plein, CDI ou CNE
Niveau de poste minimum : Management (Manager/Abteilungsleiter)
N° de réf. : SF 30080
Catégorie de l'offre : Marketing
Salaire : EUR 100.000,00 /an

Contact :

TPP International

Monster

Offre d'emploi - Director, Corporate Communications (H/F) - Paris
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Director, Corporate Communications (H/F), Paris, IDF 75001


The Director Corporate Communications is responsible for the development, implementation and coordination of internal and external public relations strategies, with the goal of establishing and maintaining a favorable image of the company with customers, business partners, the public and employees. 

 

Responsibilities:

  • Provide communications counsel to the CEO and other company spokespeople, and acts as first response spokesperson as necessary.
  • Lead and manage consistent and compelling communications to employees, the media, industry analysts, and the financial community, for Dailymotion Corporate and local Country efforts.
  • Collaborate closely with marketing, sales and legal teams to ensure the consistency of internal and external messaging and communications.
  • Develop and refine the strategic and tactical plans to communicate and enhance the company’s corporate reputation.
  • Manage external corporate communications agencies as necessary.
  • Track and analyze media coverage to measure ongoing media relations success.
  • Manage executive speaking engagements and speechwriting.
  • Lead crisis communications and response planning.
  • Work closely with the senior leadership team and the HR department to ensure the delivery of accurate, consistent and effective messages to employees.
  • The candidate must be able to perform each essential duty of the job and accept special projects as assigned.

 

Qualifications:

The candidate must have extensive hands-on and demonstrable experience within the public relations, marketing communications and/or corporate communications disciplines.

Experience in consumer/subscription/technology-enabled based industries will be considered advantageous.  

Strong media relations and contacts are highly desirable.

Demonstrated success planning and executing integrated public relations and communications programs to reach target objectives within strict deadlines and budgets.

Skilled at working with and managing outside agencies and vendors.

Excellent interpersonal, organizational and (oral and written) communication skills.

Experience creating and managing project plans with multiple stakeholders.

Must be able to prioritize tasks in a fast-paced, dynamic environment while meeting deadlines.

Self-starter approach to work, with an eagerness to consistently meet and exceed objectives and take on more responsibility.

 

Education/Experience:

Bachelors Degree or equivalent (preferably in communications or marketing).

Advanced degree (MBA) is preferable.

At least 15 years of relevant experience in corporate communications, public relations and/or agency management.

High Internet proficiency.

Fluent in French and English.

 

Location: Paris
Starting date: ASAP
Reference: Marketing-002
Reporting: Head of Global Marketing
Salary: Competitive/Commensurate with experience
Terms: Full time

Contact: Please email your CV and a cover letter in English to Marketing_Jobs@dailymotion.com

 



Informations complémentaires
Type de poste:  Temps plein, CDI ou CNE, Adapt
Nombre total d'années d'expérience:  Plus de 15 ans
Niveau de poste:  Confirmé / Senior

Coordonnées du contact
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Dailymotion
Tel: 0177351100



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Vous postulez à : Director, Corporate Communications (H/F), Dailymotion

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Remarque : Documents Microsoft Word (97 ou plus récent), poids inférieur à 500 Ko.
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Champs obligatoire
FR-Ile of France-Directeur Pôle Agences - Paris (H/F)
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Directeur Pôle Agences - Paris (H/F)
Société : Google Inc. Région : FR-Ile of France
Statut : Temps plein, CDI ou CNE Catégorie de l'offre : Sales/Retail/Business Development
Secteur: Media and Advertising Sales Niveau de poste minimum : Manager (Manager/Supervisor of Staff)
Contenu de l'annonce
Poste basé à Paris, France.

Domaine : Ventes
Chez Google, nos équipes travaillent directement avec leurs clients afin de leurs proposer des solutions de communications adaptées à leurs besoins et aux enjeux de leurs secteurs d'activités respectifs. Par conséquent, nos commerciaux doivent posséder une connaissance approfondie du marché publicitaire, du secteur des nouvelles technologies et doivent également être capable d'adapter leurs discours aux besoins specifiques de leurs clients.

Poste : Agency Leader - Paris
La mission principale du Directeur Pôle Agences consiste à assurer le développement de l'activité commerciale de Google avec les Agences Média, les Agences de publicité, les Centrales d'Achat, les Agences interactives, les SEMs, et les intermédiaires au sens large sur le marché Français, ainsi qu'à construire avec eux une relation de partenariat et de service.

Profil de poste

  • Elaborer et mettre en œuvre la stratégie Agences de Google auprès des acteurs clés du marché afin de créer et développer des opportunités commerciales

  • Prendre en charge les objectifs de revenus pour les diverses agences du portefeuille, ainsi que les objectifs d'utilisation des nos solutions publicitaires

  • Créer et développer des relations avec les équipes dirigeantes des Agences clientes de Google France

  • Travailler en étroite collaboration avec les équipes de ventes sectorielles et le Service Clientèle de Google France, dans le but d'optimiser le développement commercial et de créer des synergies entre les différents canaux de vente

  • Manager une équipe commerciale et service clientèle dédiée aux agencesntribuer au développement de nouveaux outils et processus visant à améliorer la performance et l'efficacité des Agences sur le marché français


Formation, expérience et compétences demandées
  • Solide expérience dans le management d'équipes commerciales/marketing dans le secteur de la publicité (côté support ou agence) et des Agences Média et/ou Internet. Plus particulièrement, dans la gestion des achats, dans le domaine de la vente d'espace publicitaire et expérience d'encadrement en agence

  • Expérience dans les domaines suivants : mesure de la satisfaction client, analyse et segmentation commerciales, études d'efficacité publicitaire et enquêtes de notoriété et d'usage

  • Connaissances dans le domaine de la publicité sur Internet, de l'analyse du retour sur investissement et de la mesure de l'image de marque d'un annonceur

  • Aptitude à intégrer des équipes multidisciplinaires au niveau Européen et international

  • Extrêmement bien organisé, autonome, dynamique, maîtrisant les analyses quantitatives et qualitatives ; excellentes qualités de présentation et de communication requises, en particulier à un haut niveau d'interlocuteurs (dirigeants, Comités de Direction)

  • Excellente maîtrise de l'Anglais ; la pratique d'une 3ème langue serait un plus

  • Formation Supérieure, Grandes Ecoles ou formation universitaire (équivalent Bac+5, Maîtrise)


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Contact :
Société : Google Inc.
Contact : Google Inc.
N° de réf. : 97570_1212763692
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Remarque : Documents Microsoft Word (97 ou plus récent), poids inférieur à 500 Ko.
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Champs obligatoire
Le Clos Des Fontaines,hotel,charme,normandie,hebergement,vallee,seine,jumieges,Rouen
www.leclosdesfontaines.com/default.asp?ext=fr&file...
Entre Seine et pommiers,
 
Le Domaine Le Clos des Fontaines
 
vous reçoit avec élégance.
 
Dans une lumière si appréciée des peintres,
 
les briques, les pierres de taille et les colombages
 
de l'architecture normande s'harmonisent
 
avec le cadre verdoyant.
Leclerc - Site de Réflexion sur la Communication Environnementale
www.sircome.fr/?Leclerc
Leclerc

En 1996 le Groupe E. Leclerc se place en tête de file des hypermarchés en terme d’initiative environnementale grâce à l’opération « Sacs recyclables à vie ». À la place du sac de caisse traditionnel, un sac plus grand et plus résistant, échangeable, est proposé pour un franc symbolique. Le pari est osé, l’initiative n’est pas toujours bien accueillie par les consommateurs lorsqu’ils arrivent en caisse : certains se sentent contraints de payer ce qui a toujours été gratuit et ne perçoivent pas la portée environnementale du geste demandé.

Il a donc été nécessaire de conduire une vaste campagne de communication (affichage, spots TV et radio, distribution de dépliant…) destinée à sensibiliser le public à la pollution par les sacs plastiques. Le but était d’obtenir l’adhésion du consommateur à l’initiative des centres E. Leclerc et de responsabiliser le consommateur face à cette forme de pollution avec le slogan : « Il y a des publicités dont nous nous passerions volontiers ».

La réticence des consommateurs ne fut pas la seule difficulté rencontrée par les centres Leclerc : cette démarche n’était pas des plus rentable. En effet le coût de fabrication des cabas consignés est beaucoup plus important que celui des petits sacs jetables. Il a donc été nécessaire de prouver que cette démarche était la bonne à la fois techniquement et écologiquement.

Parallèlement à cela, un circuit de recyclage de ces nouveaux sacs a dû être mis en place. Ces nouveaux sacs sont en polyéthylène, matière aisément recyclable et tous les sacs échangés sont livrés par Leclerc à des usines de retraitement. Leclerc travaille de plus avec des sociétés de recyclage dans toute la France afin de limiter les trajets et donc de réduire le coût ainsi que la pollution liée à ce transport.

Depuis 1996, Leclerc a lancé plusieurs campagnes de communication :
— « Après l’énergie solaire et les pots catalytiques, voici les sacs plastiques réutilisables. » (2001)
— « Vous aimez la nature, les arbres, les petits oiseaux, vous adorerez nos sacs plastiques » (2002)
— « Les sacs jetables ont un prix. » En 2005, « Sans vous, la nature a perdu d’avance » (2003)
— « 83 % des Français ne veulent plus du sac jetable » (2005)
— …

D’une manière générale, Leclerc se positionne souvent comme contestataire dans ses campagnes environnementales (ou sur d’autres thèmes) pour susciter d’une part la réaction des consommateurs, qui ne resteront pas indifférents, et d’autre part la réaction des autres acteurs de la grande distribution française. Ainsi en 2003, sur la question des sacs plastiques jetables, le groupe interpelle la ministre de l’environnement de l’époque par le biais d’un communiqué de presse :

Finalement, l’opération de suppression des sacs de caisse jetables est positive. Sur son blog, Michel-Edouard Leclerc explique que la démarche n’a pas fait perdre de clients au Groupe et que 86 % des clients reconnaissent l’utilité du sac consigné pour la protection de l’environnement. Par ailleurs, sur 8 ans, l’opération a permis d’économiser plus de 34 000 tonnes de pastique : 50 millions de sacs distribués en 2005 contre 1 milliard en 1995. 6 millions de foyers français utilisent les sacs consignés. Le succès de l’opération est tel que les autres enseignes ont mis en place des opérations similaires.

Les entretiens conduits auprès de consommateurs à l’automne 2005 montrent que les clients des centres E.Leclerc connaissent la démarche de fond de l’enseigne. Beaucoup reconnaissent que les centres Leclerc ont été les précurseurs de cette démarche. Les sondés sont globalement favorables à l’opération, ils comprennent les implications en terme de pollution, mais ils sont ennuyés par la disparition des sacs, souvent utilisés pour un deuxième usage (poubelles ménagères notamment).

Le prix des sacs réutilisables est souvent critiqué, les clients auraient trouvé logique qu’il soit pris en charge par le groupe. Par conséquent, de nombreux consommateurs perçoivent cette démarche comme une opération marketing et sont douteux de la bonne foi de la politique environnementale du groupe Leclerc. Cette réaction est renforcée par la récente campagne de défense du pouvoir d’achat.

P.-S.

Article rédigé à partir d’une enquête conduite à la fin de l’année 2005 par cinq étudiants en Master 2 « Environnement et communication » de l’Université de Cergy-Pontoise : Céline Barreira, Dorothée Capo, Eric Boisteaux, François-Xavier Morvan, Arnault Thierry de Ville d’Avray. Ils étaient encadrés par Mathieu JAHNICH et Akila NEDJAR-GUIR.

Le marché du livre en 2006 - TNS Sofres - Sondages, opinion, etudes
www.tns-sofres.com/etudes/sesame/200307_livres.htm
 


Le marché du livre en 2006

 

Le 20 mars 2007 - A l'occasion du 27e Salon du Livre, le Pôle Culture & Loisirs du département Sésame de TNS Sofres révèle les premiers résultats 2006 de son suivi permanent des acheteurs de livres en France. Constat majeur de cette nouvelle édition : dans un marché globalement à la baisse, Internet continue à drainer de plus en plus d'acheteurs de livres.

Stabilité du nombre d'acheteurs de livres

En 2006, un peu plus d'un Français (52%) sur deux a acheté au moins un livre. Ce résultat est stable par rapport à l'année dernière.

Moins de « gros acheteurs » en 2006 et un panier moyen qui diminue

En moyenne, ce sont 8,3 ouvrages par acheteur qui ont été acquis au cours de l'année (pour 8,4 en 2005). La légère diminution du nombre moyen de livres achetés par an se traduit par une diminution du panier moyen : les acheteurs de livres ont consacré en moyenne 91 euros à l'achat d'ouvrages, pour 94 euros en 2005.

Le marché est toujours concentré autour de « gros acheteurs » (25 livres par an en moyenne) : 20% des acheteurs de livres achètent à eux seuls 60% des ouvrages et concentrent plus de la moitié des sommes dépensées (55%). Néanmoins, leur poids est en baisse en 2006, ainsi que la somme annuelle qu'ils consacrent aux livres. Les « petits acheteurs» (4 livres ou moins par an) et les « moyens acheteurs » ont donc été plus présents sur le marché du livre en 2006 qu'en 2005.

Les 15-19 ans à leur niveau le plus faible depuis 5 ans

Le profil de l'acheteur de livres évolue peu avec une présence toujours plus marquée des femmes, des catégories d'âges intermédiaires (25 à 49 ans) et des catégories socio professionnelles élevées.

Cependant TNS Sofres observe en 2006 une nouvelle chute du poids des 15-19 ans chez les acheteurs de livres qui atteignent leur plus faible niveau depuis 5 ans. Sans doute en raison de l'absence en 2006 de « locomotives » comme Harry Potter et malgré la bonne performance de la BD et des mangas qui, contrairement aux idées reçues, ont un public plus large que cette population « adulescente ».

Internet : un mode d'achat qui progresse

Alors que quasiment tous les lieux d'achat de livres ont des indicateurs stables ou à la baisse, le grand gagnant, dans ce contexte, est Internet : forte progression en 2006 du nombre d'acheteurs dans ce canal, pour un chiffre d'affaires affichant une évolution positive, supérieure de plus de 20% comparé à 2005.

Parascolaire et BD : des genres qui ont conquis des acheteurs en 2006

Dans un marché plus que morose, les genres d'ouvrages qui ont une croissance positive sont ceux qui continuent à recruter des acheteurs. C'est le cas par exemple des ouvrages parascolaires (15% des acheteurs de livres en 2005, 17% en 2006) ou de la Bande Dessinée (17% des acheteurs de livres en 2005, 21% en 2006).


Fiche technique : Étude issue du Panel Consommateurs Achats de Livres réalisé sur le panel Metascope de TNS Sofres. L'échantillon est composé de 10 000 individus de 15 ans et plus, interrogés mensuellement par voie postale à partir d’un questionnaire auto-administré sur leurs achats.


Plus d'informations :
Béatrice GUILBERT / Frédéric LOS
Département Sésame
Tél : 33 (0)1 40 92 44 00 / 45 04
beatrice.guilbert@tns-sofres.com 
frederic.los@tns-sofres.com 

 

Voir aussi
Le marché du livre :
» 2005
» 2004
» 2003

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Journal du Net > Management >  Qui sont les champions... du livre
ECONOMIE
 
23/11/2005

Qui sont les champions... du livre

En cinq ans, le marché du livre s'est transformé suite au démembrement de Vivendi Universal Publishing et à la montée en puissance de la BD. Hachette Livre et Editis dominent désormais le secteur.
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En France, le secteur de l'édition se porte bien. Il a enregistré une progression de 18,3 % par rapport à 2003, avec 52.231 nouveautés et nouvelles éditions, selon les données publiées par Livres Hebdo/Electre. Ce marché dynamique est aujourd'hui dominé par une dizaine de grands groupes qui sont à l'origine de 36 % des nouveaux titres sortis en France en 2004. Un poids qui laisse encore de la place aux éditeurs indépendants pour tirer leur épingle du jeu à l'ombre des plus grands.

Un marché recomposé depuis la disparition de Vivendi Universal Publishing
Avant 2003, Vivendi Universal Publishing dominait le marché devant Hachette Livre. Derrière, quatre éditeurs prestigieux évoluaient dans un mouchoir de poche : Le Seuil, Flammarion, Gallimard, et Albin Michel. La décision de Vivendi Universal, en quête d'argent frais, de se séparer en 2002 de son activité d'édition a chamboulé la donne.

C'est le groupe Hachette (Lagardère) qui acquiert Vivendi Universal Publishing pour 1,25 milliard d'euros. Si la fusion avait aboutit, Hachette Livre aurait alors dominé de la tête et des épaules le marché français. Mais la Commission européenne n'a validé ce rachat que pour une partie seulement des actifs du groupe afin de ne pas créer de distorsion de concurrence trop prononcée dans certains secteurs de l'édition du livre. Le groupe détenu par Lagardère n'a finalement conservé qu'une partie de VUP (environ 40 % du chiffre d'affaires) et s'est vu contraint de revendre le reste. C'est ainsi que naît en 2004 Editis, acquis pour environ 600 millions d'euros par le fonds Wendel Investissement présidé par Ernest-Antoine Seillière.

Hachette Livre et Editis, les nouveaux leaders
Même si Hachette Livre (Calmann-Lévy, Fayard, Grasset, Hatier, Larousse, Le livre de poche, Stock...) n'a pu racheter 100 % de VUP, il est, de loin, le premier groupe français dans l'édition de livres, et le troisième au niveau européen.

Le chiffre d'affaires d'Hachette Livre (en millions d'euros)
2004
  1.420
2003
  959
2002
  950
2001
  846
2000
  830

En 2004, son chiffre d'affaires s'est élevé à 1,4 milliard d'euros et il a enregistré sur le premier semestre 2005 une progression de 7,2 % par rapport à la même période l'an passé. Il est vrai que le groupe édite le très rentable Dan Brown chez JC Lattès (Le "Da Vinci Code" a été vendu à plus de 1,6 million d'exemplaires en France). Entre 2000 et 2004, le chiffre d'affaires du groupe Hachette Livre a progressé de 71 %. Sur les trois premières années de cette période, la croissance moyenne était de 5 % mais c'est entre 2003 et 2004 que le groupe a fait un bond en avant avec l'intégration d'une partie des actifs de VUP (Larousse, Dalloz, Dunoz, Armand Colin, Nathan université, etc.).

Deuxième groupe français, Editis (né de la reprise de 60 % des activités de l'ex-VUP) affiche un chiffre d'affaires de 717 millions d'euros et compte dans son giron des maisons d'édition telles que Plon-Perrin, Robert Laffont, Le Robert, Pocket, Nathan ou encore Le cherche-midi.

Les dix groupes les plus productifs en 2004
(Nombre de nouveautés et de nouvelles éditions, source : Livres Hebdo/Electre)

Nettement en retrait derrière les deux leaders du marché, les autres éditeurs tirent néanmoins leur épingle du jeu. Média Participations, huitième groupe en nombre de nouveautés publiées, est en revanche troisième en termes de chiffre d'affaires, avec 274 millions d'euros enregistrés en 2004. La maison d'édition a connu une très forte hausse de son activité en un an puisqu'en 2003 son chiffre d'affaires n'était que de 170 millions d'euros. L'explication réside dans la reprise en juin 2004 de l'éditeur Dupuis (Spirou, Gaston Lagaffe, Les Schtroumpfs, Lucky Luke...). Média Participations est en effet spécialisé dans l'édition de bandes dessinées classiques (Dargaud, Le Lombard et Dupuis) et de mangas.

Derrière ce groupe, viennent La Martinière-Le Seuil, groupe né de la fusion en janvier 2004 des deux maisons d'édition Gallimard et Flammarion, puis Albin Michel.

Albin Michel, premier éditeur en France
C'est Albin Michel qui est le premier éditeur, avec 14,6 % de part des ventes. Parmi les auteurs de best-sellers signés par la maison, on retrouve Eric-Emmanuel Schmitt, Mary-Higgins Clarck, Bernard Werber, Amélie Nothomb, ou encore Jean-Christophe Grangé.

Les cinq premiers éditeurs en 2004 (littérature générale)
(Part des ventes en %, source : Livres Hebdo/Electre)

Albin Michel devance Robert Laffont (8,1 % de part des ventes en 2004) qui compte parmi ses auteurs phares Jean d’Ormesson, Bret Easton Ellis, Marc Levy, Philippe Djian... En troisième position, viennent les éditions Jean-CLaude Lattès, qui ont eu le nez creux en signant la publication en France du Da Vinci Code et d'Anges et démons de Dan Brown. Suivent XO Editions (Max Gallo notamment) puis Gallimard (5,9 % de part des ventes). Ce dernier devrait connaître une année faste en 2005, le sixième tome d'Harry Potter, Harry Potter et le prince de sang mêlé, étant sorti le 1er octobre dernier. Le premier tirage du roman s'élevait déjà à 2 millions d'exemplaires.

Les cinq premières ventes en 2004
(source : Livres Hebdo/Electre)
  Titre (Editeur)
Exemplaires
1. Da Vinci Code (Lattès)
857.300
2. Nadia se marie / Titeuf (Glénat)
835.200
3. Sept jours pour une éternité... (Pocket)
473.500
4. La Belle Province (Lucky Comics)
412.400
5. Joe Bar Team 6 (Vents d'Ouest)
340.000
Mais, comme on peut le constater dans le classement des meilleures ventes en 2004, le marché de l'édition doit compter de plus en plus avec la bande dessinée. En miroir de la progression du chiffre d'affaires du groupe Média Participations, on retrouve de plus en plus souvent les héros de BD en tête des ventes. Ainsi sur les cinq livres les plus vendus l'an passé, trois sont des bandes dessinées. Les derniers opus de Titeuf, Lucky Luke et Joe Bar Team se sont vendus chacun à plusieurs centaines de milliers d'exemplaires. Cette année encore, nul doute que le tome 14 de Largo Winch, le dernier Astérix (Le ciel lui tombe sur la tête) ou les derniers albums de XIII et du Chat devraient connaître le même succès.


Gallimard et Grasset : les champions du prix littéraire
Dernier indicateur de la bonne santé des maisons d'édition : les prix littéraires. Le plus prestigieux, le prix Goncourt a été remis pour la première fois en 1903. Depuis lors, Gallimard a vu 34 de ses livres récompensés par ce prix, loin devant Grasset (17 récompenses dont, en 2005, Trois jours chez ma mère de François Weyergans) et Albin Michel (11).

D'une manière générale, sur les six prix littéraires dits "classiques" (Goncourt, Renaudot, Fémina, Interallié, Académie Française et Médicis), deux maisons d'édition se distinguent nettement. Il s'agit de Gallimard (121 prix différents reçus au total) et Grasset, propriété du groupe Hachette (92 récompenses).

Classement des éditeurs en fonction du nombre de prix littéraires reçus
 
Goncourt
1903
Renaudot
1926
Fémina
1904
Interallié
1930
Académie Française
1918
Médicis
1958
1. Gallimard (34) Gallimard (16) Gallimard (20) Grasset (27) Gallimard (26) Grasset (16)
2. Grasset (17) Le Seuil, Grasset (12) Le Seuil (9) Gallimard (14) Grasset (15) Gallimard (11)
3. Albin Michel (11) Denoël (8) NRF (8) Denoël (7) Albin Michel (13) Le Seuil (10)
4. Le Seuil (5) Julliard (6) Albin Michel, Plon, Grasset (5) Fayard (4) Plon (7) Editions de Minuit (7)

5.

Flammarion, Plon, Mercure de France (4 chacun) Calmann-Lévy, La Table ronde (4) Denoël, Flammarion, Mercure de France (4) Julliard (3) Flammarion, Julliard (5) Mercure de France (3)

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Marque et liberté d'expression : où commence l'abus ?

La frontière entre liberté d'expression et défense des droits de propriété intellectuelle est fondamentale à définir, surtout avec des moyens de communication permettant de toucher un public mondial.

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Exclusif : Guillaume Durand perd son "Esprits libres" sur France 2, actualité Médias 2.0 : Le Point
www.lepoint.fr/actualites-medias/exclusif-guillaum...

18:31    |    13/05/2008 Le Point.fr

Exclusif : Guillaume Durand perd son "Esprits libres" sur France 2

Emmanuel Berretta

Guillaume Durand n'animera plus "Esprits Libres" la saison prochaine © SEL AHMET / SIPA

Selon une source officieuse, Guillaume Durand n'animera plus Esprits libres la saison prochaine. L'animateur avait rendez-vous mardi matin avec les dirigeants de la chaîne (Eric Stemmelen et Patricia Boutinard-Rouelle) et s'est vu signifier l'arrêt de son magazine culturel. Ces dernières semaines, Guillaume Durand s'était déclaré "assez inquiet", n'obtenant aucune nouvelle de la chaîne. D'un vendredi à l'autre, Esprits libres réunit entre 600.000 et 750.000 téléspectateurs, avec une part d'audience qui oscille entre 5 et 8 % (8,1 % lors de l'hommage à Aimé Césaire, le 18 avril).

Patrice Duhamel, le numéro 2 du groupe, a néanmoins certifié au point.fr que le vendredi soir sur France 2 resterait un "carrefour dédié à la culture en général, et pas seulement aux livres". Plusieurs projets, dit-on, se disputent la case horaire. On parle beaucoup de Nicolas Demorand, l'animateur de France Inter, qui ambitionne de proposer un magazine "pluriculturel", avec le concours du producteur Serge Moati. D'autres évoquent la candidature spontanée de Frédéric Begbeider (le présentateur du Cercle littéraire sur Canal+ Cinéma) ou encore de François Busnel, l'animateur de Livres de la 8 sur Direct 8. Guillaume Durand, lui-même, n'est pas hors course. Selon nos informations, il pourrait proposer une nouvelle émission culturelle, retravaillée de fond en comble. Même si ce n'est plus dans le créneau du vendredi soir, la présence de Guillaume Durand sur France 2 la saison prochaine n'est pas menacée.

La problématique de France Télévisions consiste à trouver une vraie place aux livres sur ses antennes. Aiguillonné par un rapport de l'Élysée rédigé par le conseiller Dominique Antoine, Patrice Duhamel a lancé une réflexion sur deux rubriques dédiées l'une à la littérature enfantine, l'autre aux livres de poche, ce qui permettrait d'évoquer les grands auteurs disparus.


Projet de loi de finances pour 2008 : Médias - Compte spécial : avances à l'audiovisuel public
www.senat.fr/rap/a07-092-6/a07-092-69.html
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Projet de loi de finances pour 2008 : Médias - Compte spécial : avances à l'audiovisuel public



IV. AIDER LA PRESSE PAYANTE À SORTIR DE LA CRISE

La presse quotidienne payante est en crise ! L'information paraît tellement banale qu'elle ne provoque plus que regards fatigués et sourires entendus. Si le message semble avoir perdu sa force mobilisatrice, les chiffres sont là : les quotidiens nationaux d'information politique et générale sont victimes d'une diminution conjuguée de leur lectorat et de leurs recettes publicitaires.

Cette situation contraste avec la santé éclatante affichée par les principaux gratuits. En quelques années, ces titres ont réussi à imposer un nouveau modèle économique et à fidéliser un lectorat qui dédaignait jusqu'alors la presse d'opinion.

Dans ce contexte, le Gouvernement propose un nouvel effort en faveur de la presse payante. Le montant des aides progresse en effet de près de 4 % en 2008 pour atteindre la somme de 283 millions d'euros. Votre rapporteur s'en félicite mais il ne perd pas de vue que, quelles que soient les sommes mises en oeuvre, le « régime économique de la presse » peine à faire la preuve de son efficacité.

Soupçonné d'accompagner la presse quotidienne dans la crise au lieu de l'en sortir, accusé de ralentir la modernisation de la presse au lieu de l'accélérer, ce régime illustre en tous cas notre difficulté - nous, les pouvoirs publics - à définir une stratégie cohérente et efficace destinée à soutenir efficacement un média indispensable à l'information des citoyens et à la diffusion des courants de pensées et d'opinions.

A. L'INEXORABLE DÉCLIN DES QUOTIDIENS PAYANTS

Il suffit de parcourir les titres d'Info-Médias, analyse annuelle du secteur de la presse écrite établie par la Direction du développement des médias, pour prendre la mesure des difficultés du secteur : « La presse écrite en 2005 : encore une année difficile » ; « La presse écrite en 2004 : une reprise plus apparente que réelle ... ».

Ces difficultés se sont confirmées en 2006 puisque le chiffre d'affaires des quotidiens nationaux d'information politique et générale a de nouveau diminué de 0,6 % par rapport à 2005.

1. Un effet de ciseau qui s'amplifie

La presse quotidienne payante d'information politique et générale est victime d'un effet de ciseau provoqué par la contraction de ses recettes et le maintien de coûts fixes élevés.

a) Une réduction drastique des recettes de la presse quotidienne

Les Français ont pour la presse quotidienne un bien maigre appétit. Cela peut paraître paradoxal pour un pays qui a joué un rôle de première importance dans l'histoire de ce secteur et, plus généralement, dans le combat pour la liberté d'expression et de l'information.

Qu'il semble loin le temps où, à l'aube de la première guerre mondiale, les Français pouvaient se vanter d'être les plus gros consommateurs de quotidiens au monde !

Mais c'est ainsi : lecteurs et annonceurs, séduits par d'autres médias, désertent progressivement une presse quotidienne dont les « grandes heures » semblent définitivement appartenir au passé.

(1) Des lecteurs de plus en plus rares

La patrie d'Emile Girardin, qui introduisit la « réclame » dans la presse, et de Polydore Millaud, créateur du journal populaire à un sou, voit la diffusion de sa presse quotidienne se réduire telle une peau de chagrin.

Trente et unième à l'échelle mondiale, notre pays se situe seulement au douzième rang européen pour la diffusion des quotidiens. Avec moins de 160 exemplaires diffusés pour 1 000 habitants, il se classe derrière la Belgique mais - maigre consolation - devant l'ensemble des pays du sud du continent.

Notre pays ne compte par ailleurs plus aucun quotidien payant atteignant ou dépassant le million d'exemplaires diffusés, alors que le Royaume-Uni, de population équivalente, en compte cinq. A l'échelle mondiale, Ouest France, ne se classe qu'à la 76e place du classement, à des « années lumière » des principaux quotidiens japonais.

En termes de diffusion, le tableau-ci-dessous permet de constater que seul L'Humanité et Aujourd'hui en France ont réussi à augmenter leurs chiffres entre 2002 et 2006.

ÉVOLUTION DE LA DIFFUSION FRANCE PAYÉE DES QUOTIDIENS NATIONAUX
D'INFORMATION POLITIQUE ET GÉNÉRALE

Pour la période juillet 2006 - juin 2007, en dépit de la ferveur populaire entourant l'élection présidentielle et du regain d'intérêt de la population pour le débat d'idées à l'occasion de cette échéance politique majeure, l'évolution de la diffusion des principaux quotidiens nationaux est contrastée.

Si la diffusion payée d'Aujourd'hui en France a bondi de 9 %, la courbe de progression des ventes des autres quotidiens payants généralistes est plus nuancée : la diffusion du Monde a ainsi progressé de 2,1 % (soit 6 600 exemplaires supplémentaires par jour seulement sur la période), celle du Figaro de 3,2 % (soit 10 400 exemplaires supplémentaires), celle de La Croix de 2,3 % alors que celle de Libération a reculé de 2,2 % et celle de l'Humanité de plus de 1,5 %.

(2) Des recettes publicitaires qui fuient vers d'autres médias

Frappée par une lente mais inexorable décrue de sa diffusion payée, la presse quotidienne française connaît également une diminution régulière de ses ressources publicitaires. Il convient en ce domaine de distinguer l'évolution des annonces commerciales de celle des petites annonces.

§ La presse quotidienne payante : un média délaissé par les annonceurs ?

Concernant les annonces commerciales, la presse quotidienne, comme les autres médias, est dépendante d'un marché étroit qui, depuis 2000, peine à retrouver le chemin de la croissance. Deux remarques principales peuvent être tirées de l'analyse des données chiffrées collectées par l'Institut de recherches et d'études publicitaires (IREP).

D'une part, la presse en général et la presse quotidienne nationale en particulier restent à l'écart de la reprise publicitaire constatée en 2006. Contrairement à la progression enregistrée par la télévision, le cinéma, la presse gratuite ou encore Internet, les recettes publicitaires de la PQN ont diminué de 3,5 % au cours de l'année passée dans un contexte pourtant favorable aux médias dans leur ensemble (+ 3,9 % en moyenne).

D'autre part, la lecture des données internationales permet de mettre en évidence le faible intérêt des annonceurs pour la presse quotidienne française. Si ce média représente dans la plupart des pays industrialisés plus de 13 % de la totalité des investissements publicitaires nets, la France est loin d'atteindre de tels niveaux puisque les investissements nets dans la presse quotidienne hexagonale ne dépassent pas les 9 % de l'ensemble.

Autant dire qu'en matière de publicité commerciale, la presse quotidienne française cumule trois handicaps majeurs :

- elle évolue sur un marché publicitaire de taille réduite : les dépenses nettes des annonceurs dans les médias français ne représentent que 0,65 % du produit intérieur brut ;

- elle doit partager cette ressource limitée avec des concurrents nombreux et dynamiques : la presse gratuite et, dans une moindre mesure, Internet ont ainsi réussi en très peu de temps à prendre des positions très fortes auprès des annonceurs ;

- en comparaison de ses principaux homologues européens, elle ne capte plus qu'une faible part des investissements publicitaires nets, phénomène qui réduit mécaniquement ses marges de manoeuvre en cas de retournement du marché publicitaire ou de poursuite du transfert constaté vers les autres médias.

§ Vers la disparition des petites annonces des colonnes de la PQN ?

L'évolution des recettes de petites annonces est plus contrastée entre les différentes catégories de presse quotidienne d'information politique et générale.

S'agissant de la presse quotidienne nationale, les résultats de l'enquête statistique annuelle sur la presse écrite menée par la Direction du développement des médias révèlent que les recettes de petites annonces se sont contractées de 4,6 % en 2006. Si celles-ci comptaient pour 320 millions d'euros dans les recettes de la presse nationale d'information en 1990, elles ne représentent plus aujourd'hui que 70 millions d'euros soit à peine 5 % du chiffre d'affaires total de cette catégorie de presse.

A contrario, les résultats obtenus par la presse locale incitent à l'optimisme. Celle-ci a su en effet maintenir et même renforcer la part des petites annonces dans ses recettes commerciales. Ces annonces ont progressé de 42 % depuis 1990 et représentent désormais près de 17 % de ses recettes.

On peut en conclure que le support des journaux locaux est mieux adapté aux petites annonces que les quotidiens nationaux généralistes. Les petites annonces publiées autrefois dans ces derniers ont massivement migré vers les journaux gratuits et Internet, ce qui conduit à s'interroger sur l'avenir de cette catégorie d'annonces et de recettes dans les pages et les bilans de la presse quotidienne nationale payante.

b) Des coûts qui demeurent élevés

Si les recettes de la presse quotidienne diminuent du fait de la réduction progressive du nombre de lecteurs et du développement de la concurrence sur le marché publicitaire, les coûts du papier, de fabrication et de distribution peinent à suivre la même voie.

(1) La progression du prix du papier

Parmi les postes de dépenses des entreprises de presse, le prix du papier est celui qui connaît l'évolution la plus inquiétante.

Orienté à la hausse depuis 2002, le cours du papier au niveau mondial retrouve progressivement les valeurs observées au début de la décennie.

Au niveau national, après plusieurs années de croissance à un rythme soutenu, d'un peu plus de 3 % l'an, la consommation de papier met un terme au mouvement de baisse entamé en 2001, régression due aux effets de la dégradation de la conjoncture du marché publicitaire sur la pagination. La tendance récente de la demande en matière de papier de presse est tributaire de l'apparition de la presse gratuite d'information générale et politique dans l'économie de la presse.

Il convient toutefois de rappeler que c'est finalement la demande internationale qui dictera l'évolution future des prix et de la consommation de papier de presse, en particulier celle de la Chine dont les quotidiens ont d'ores et déjà ravi la première place au Japon dans le classement des pays publiant le plus grand nombre de titres sur les 100 plus importants tirages de la planète.

(2) Des coûts de fabrication et de diffusion parmi les plus élevés d'Europe

La plupart des études publiées sur la presse au cours des dernières années ont souligné, pour le regretter, le niveau élevé des coûts fixes d'impression et de distribution imposés à la presse quotidienne. Ils représentent en effet près de la moitié du prix de vente d'un titre français.

En matière d'impression, la France se caractérise toujours par des coûts de production plus élevés que la moyenne européenne. Cette situation résulte moins du niveau des salaires individuels que des sureffectifs négociés par le syndicat de Livre au cours des différents conflits sociaux ayant accompagné la modernisation du secteur.

En matière de distribution, la situation doit être nuancée. Elle est en effet plus favorable que certains éditeurs veulent bien le laisser entendre. En effet, le coût d'intervention des messageries a considérablement diminué sous l'effet des plans successifs de restructuration des Nouvelles messageries de la presse parisienne (NMPP) et se situe aujourd'hui dans la moyenne des autres pays européens.

(3) Les quotidiens les moins rentables de l'OCDE

La baisse des ventes, la stagnation des recettes publicitaires et le niveau relativement élevé des coûts fixes contribuent à faire des quotidiens français des titres peu rentables.

La rentabilité opérationnelle17(*) des quotidiens français s'est élevée à 3,4 % en moyenne entre 1996 et 2005, ce qui paraît extrêmement faible pour payer les intérêts des emprunts, mener de nouveaux investissements et rémunérer les capitaux investis. De fait, depuis 2002, le secteur de l'édition de journaux enregistre des pertes comprises entre 56 et 175 millions d'euros par an.

Ces résultats financiers inquiétants ont une double conséquence pour la presse quotidienne française.

Ils obèrent, d'une part, la capacité des quotidiens français à réaliser les investissements nécessaires à la modernisation de leur outil de production. C'est ce que M. Jérôme Seydoux, alors patron du groupe Chargeurs, exprimait en déclarant : « si la presse quotidienne française est constamment en crise, c'est en raison de sa pauvreté. Une affaire ne peut pas se moderniser dans la pauvreté. »

Ils ne sont pas de nature, d'autre part, à inciter des investisseurs à apporter des capitaux propres supplémentaires pourtant indispensables au financement des projets de développement des sociétés de presse, notamment dans le numérique.

2. Des difficultés qui concernent la quasi-totalité des quotidiens nationaux

Afin d'évaluer l'ampleur de la crise, votre rapporteur vous propose une rapide analyse des principaux titres de la presse quotidienne nationale d'information politique et générale.

La situation de cette presse d'opinion est évidemment contrastée. Elle met néanmoins en évidence une constante : la fragilité financière de ses principaux représentants.

a) Le Monde

Le chiffre d'affaires du groupe La Vie/Le Monde s'est élevé en 2006 à 631 millions d'euros et le résultat d'exploitation à 4,18 millions d'euros. Pour 2007, l'objectif est d'atteindre 8 millions d'euros.

Le résultat net est déficitaire à - 14,3 millions d'euros en 2006 (contre -27,9 millions d'euros en 2005). Le groupe devrait connaître en 2007 sa septième année de pertes, avec un déficit prévu de 11 millions d'euros.

La situation financière du groupe se caractérise surtout par un endettement très élevé. Entre 2001 et 2006, le groupe a ainsi accumulé 146,5 millions d'euros de dettes.

DONNÉES FINANCIÈRES DU MONDE

b) Le Figaro

La situation financière du Figaro est plus contrastée.

Toujours déficitaire, le résultat net s'améliore sur les trois derniers exercices au prix de l'augmentation de l'endettement du titre. Depuis 2004, les capitaux propres sont d'ailleurs inférieurs à plus de la moitié du capital social.

On remarque enfin que la recapitalisation intervenue en 2006 n'a pas suffi à mettre en conformité la société avec la législation sur les capitaux propres.

DONNÉES FINANCIÈRES DU FIGARO

c) Libération

A l'image de toute la presse quotidienne nationale, Libération accuse une érosion de ses ventes, et pâtit, plus particulièrement, de la concurrence des quotidiens gratuits (20 Minutes, Metro, Matin Plus, Direct Soir).

Pour l'année 2006, les pertes devraient atteindre 11,3 millions d'euros, pour un chiffre d'affaires estimé à 55 millions d'euros. Au total, le quotidien affiche une dette cumulée de 27 millions d'euros. Mais, dans le cadre du régime de sauvegarde dont bénéficie le quotidien, les banques créancières ont accepté d'abandonner 7 millions d'euros de créances (sur 10 millions) et d'étaler le remboursement des 3 millions restants sur cinq ans. Le journal subit aussi fortement les effets de la crise du marché publicitaire. Ses recettes de publicité ont reculé de 18 % à 20 % sur l'exercice 2005/2006 et représentent désormais moins de 35 % du chiffre d'affaires total.

Au total, la situation de l'entreprise s'est fortement dégradée ces dernières années au point qu'une procédure de sauvegarde a été ouverte en octobre 2006 reconduite il y a quelques semaines. Un plan de sauvetage de l'entreprise a été adopté en janvier 2007 et prévoit notamment le départ de 81 des 286 salariés du quotidien ainsi qu'une recapitalisation de 15 millions d'euros à l'issue de la procédure de sauvegarde.

DONNÉES FINANCIÈRES DE LIBÉRATION

d) France Soir

Dans la mesure où la création de la nouvelle société éditrice ne remonte qu'au 6 juin 2006, aucun élément comptable ou financier récent n'est connu à ce jour. Le premier exercice comptable d'une durée exceptionnelle de 18 mois sera clos le 31 décembre 2007.

La situation du journal demeure néanmoins critique. Sa diffusion a chuté considérablement (près de 65 % en cinq ans) et les pertes affichées par ses différents éditeurs ont toujours été chroniques : de l'ordre de 7 millions d'euros en 2003 et 2004 et probablement à peu près autant par la suite.

Selon les dirigeants du quotidien, France Soir aurait réalisé un chiffre d'affaires d'environ 7 millions d'euros entre juin 2006 et mars 2007, ce qui place toujours l'entreprise en état de cessation virtuelle de paiement, compte tenu des coûts particulièrement élevés afférents aux conditions de fabrication des quotidiens nationaux et à leur diffusion.

e) L'Humanité

La situation de l'entreprise est extrêmement préoccupante et ne cesse de se dégrader : les résultats sont en déficit constant et chutent fortement, les ratios de gestion se détériorent, l'endettement extérieur double sur trois ans tandis que l'ensemble des dettes augmente de 53 %.

Face aux difficultés du journal, un plan de redressement a été lancé en 2005, passant par des compressions de personnels, la réduction de certains postes de dépenses, la diminution de la pagination ou encore la non parution les jours fériés.

Ces mesures n'ont pas produit tous les effets escomptés et L'Humanité se trouve toujours dans une situation très fragile, présentant tous les signes d'une grave dérive financière.

DONNÉES FINANCIÈRES DE L'HUMANITÉ

<a
19 mai 2008

Le Figaro.fr rattrape Le Monde.fr, si l’on en croit les chiffres communiqués par 20 Minutes.fr qui se voit placé en 4e position, en nombre de visiteurs uniques en avril 2008 avec 2 158 000 visiteurs uniques. Derrière TF1 News 2 401 000 (3e), et surprise si la fourchette est confirmée LeFigaro.fr, 2 842 000 (2e) qui collerait aux basques du Monde.fr, 2 860 000 (1er).

19 mai 2008 Publié Médias | Lien permanent | 12 Commentaires | Alerter

….. (EXCLUSIF) ….. LE GROUPE GALERIES LAFAYETTE RACHÈTE LE GROUPE LOUIS PION-ROYAL QUARTZ …..
www.businessmontres.com/breve_231.htm
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17 juillet 2007 - ….. (EXCLUSIF) ….. LE GROUPE GALERIES LAFAYETTE RACHÈTE LE GROUPE LOUIS PION-ROYAL QUARTZ …..
Naissance d’un géant français
de la distribution horlogère :
le réseau Galeries Lafayette
s’offre l’expertise de Royal Quartz
sur les montres haut de gamme
pour créer un pôle horloger
leader sur le marché français


En termes techniques, on appelle cela une « consolidation » : les Galeries Lafayette (Galeries Lafayette, BHV, Monoprix, mais aussi Europa Quartz, Goldy et Watch Me pour l’horlogerie, en tout 110 points de vente) viennent de racheter le groupe Royal Quartz-Louis Pion.
Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé, mais il devrait se situer entre 40 et 50 millions d’euros.

Spécialiste de l’horlogerie de luxe, le groupe Royal Quartz, présidé par Jean-Claude Lambert, est riche d’une vingtaine de points de vente en région parisienne (rue Royale, Champs-Elysées), dont quelques précieuses et stratégiques boutiques d’aéroports (Roissy).

Le groupe gère également la marque Louis Pion, « horloger de mode », qui a récemment entamé son développement international et qui était présente à Baselworld 2007.

Jean-Claude Lambert devrait rester à la tête de son groupe et faire bénéficier le réseau Galeries Lafayette de son expertise sur le haut de gamme horloger.


BUSINESS MONTRES & JOAILLERIE

Un géant horloger est né sur le marché français.

Cette consolidation pose les Galeries Lafayette en leader virtuel de la distribution horlogère en France, loin devant les autres chaînes.
On peut cependant parier que l’objectif du groupe Galeries Lafayette n’est pas tant dans le haut de gamme horloger (segment dans lequel les Galeries Lafayette ne faisaient que de la figuration) que dans le travel retail, ces boutiques d’aéroports sur lesquelles le Swatch Group a décidé de mener une offensive (reprise récente des boutique d’Orly et de Nice).

Ces boutiques sont devenues un enjeu stratégique pour les groupes de luxe (Swatch Group, notamment, LVMH tardant à y développer un concept horloger crédible).
L’expertise de Royal Quartz-Louis Pion permettra aux Galeries Lafayette de « jouer » les challengers à un niveau immédiatement significatif.

Cerise sur le gâteau : les Galeries Lafayette disposent avec Louis Pion d’une vraie marque d’horlogerie française, dont le rayonnement international est amorcé et qu’il faut maintenant développer, grâce au réseau extra-français des Galeries Lafayette.


...

L'univers de Royal Quartz, avec un remarquable site web : cliquez ici...
Business Montres & Joaillerie, la lettre internationale des marchés horlogers.
4, rue René-Jacques 92130 Issy-les-Moulineaux France. Tél : +33 611 936 369.
Direction de la publication et responsable de la rédaction : Grégory Pons
Fifty Android Developers Get $25,000 Each: The List
www.techcrunch.com/2008/05/13/fifty-android-develo...

May 13, 2008

Fifty Android Developers Get $25,000 Each: The List

Erick Schonfeld

16 comments »

The winners of the first round of the Android Developer Challenge have been announced. Fifty developers will receive $25,000 each to build out their Android mobile phone apps. Only 46 were announced (the other four prefer to remain stealth—wimps). From this list, ten will receive another $100,000 each, and another ten will receive $250,000 each. The Phandroid blog gives a rundown of what each app does. Here are ten that caught my eye, with the rest of the list below. Excerpt:

  1. AndroidScan - Use your phone to scan a barcode, get pricing information from dozens of stores, product reviews and more. Never make a bad purchase again! (by Jeffrey Sharkey)
  2. BioWallet - A biometric authentication system for Android. This application features iris recognition and can act as a password safe and provide single sign-on for other Android apps. Jose Luis Huertas Fernandez
  3. City Slikkers - a Pervasive Game (alternatively Location Based Game) which takes place in the real-existing city. It is designed to connect a large number of players through-out the world and change the way the surroundings are seen. The central idea behind the concept is to give people the opportunity to symbolically interfere with the everyday urban environment and come into contact with previously unknown people. By PoroCity Media and Virtual Logic Systems.
  4. Cooking Capsules -Simply “watch” a very short cooking show, “shop” with the grocery list, and “make” using the handy step-by-step recipe directions. If you are out of your usual neighborhood you can use the ‘find nearest market’ gps feature. If your friend is stopping at the market, simply hit the ’send to friend’ button to text your list to them. By Mary Ann Cotter and Muthuselvam Ramadoss
  5. GolfPlay - give support to all the real time necessities of a golf player during a game, using GPS location and an online querying site where it is possible to access to their game statistics, tournament creation and a social network to exchange impressions with other users about the sport that links them: golf. By Inizziativa Networks
  6. Locale - Locale is one of 7 Android applications submitted by MIT students. It enables you to set up location- and time-based profiles for your phone, so you can make it shut up when you’re at work, forward calls to your landline when you’re at home. Clare Bayley, Christina Wright, Jasper Lin, Carter Jernigan.
  7. SplashPlay - SplashPlay offers the next generation in musical tuition and learning to play the guitar just got a whole lot easier. Simply attach the pod and light panel to your guitar and start strumming to your favourite songs in minutes. Songs are sent to the pod from a mobile phone or computer using a USB or Bluetooth connection, giving total portability. Other features include a guitar tuner, guitar metronome and a hands free, Bluetooth foot pedal. The product will provide an easy, portable and fun method of learning music.
  8. TuneWiki - Our goal is to have the lyrics always on, always available, always synchronized to music - on any device that can play music back and connect to the internet. By TuneWiki Inc.
  9. Wikitude-the Mobile Travel Guide - Find points of interest based on your current location. By Philipp Breuss.
  10. PedNav - an application that helps you plan your activities efficiently when moving around and interacting with an urban environment. Like a good personal assistant, PedNav first inquires about your general plans for the day. By RouteMe2 Technologies Inc.

See our previous coverage of TuneWiki, Locale and other worthy Android apps. Below are the other 36 named finalists (which ones will make it to the next round?):

  • Beetaun - By Sergey Gritsyuk and Dmitri Shipilov
  • BreadCrumbz - By Amos Yoffe
  • CallACab - Konrad Huebner and Henning Boeger
  • Commandro - By Alex Pisarev, Andrey Tapekha.
  • Diggin - Daniel Johansson, Aramis Waernbaum, Andreas Hedin
  • Dyno - Virachat Boondharigaputra
  • e-ventr - By Michael Zitzelsberger.
  • Eco2go - By Taneem Talukdar, Gary Pong, Jeff Kao and Robert Lam
  • Em-Radar - Em-Radar is a revolutionary mobile product that alerts you about emergencies and severe weather anywhere, any time. By Jack Kwok.
  • fingerprint - Robert Mickle
  • FreeFamilyWatch - Navee Technologies LLC
  • goCart - Rylan Barnes
  • gWalk - Prof. Dr.-Ing. Klaus ten Hagen, Christian Klinger, Marko Modsching, Rene Scholze
  • HandWx - Delivers 7-Day weather forecasts to your phone. By Weathertop Consulting LLC.
  • IMEasy - Yan Shi
  • Jigsaw - Mikhail Ksenzov
  • JOYity - By Zelfi AG.
  • LifeAware - Gregory Moore, Aaron L. Obrien, Jawad Akhtar
  • LReady Emergency Manager - By Chris Hulls, Dilpreet Singh, Luis Carvalho, Phuong Nguyen.
  • Marvin - By Pontier Laurent.
  • Mobeedo - By Sengaro GmbH.
  • Multiple Facets Instant Messenger -By Virgil Dobjanschi.
  • MyCloset - Mamoru Tokashiki
  • Phonebook 2.0 - Coming soon. By Voxmobili.
  • PicSay - Eric Wijngaard
  • PiggyBack - Christophe Petit and Sebastien Petit
  • Pocket Journey - By Anthony Stevens and Rosie Pongracz.
  • Rayfarla - By Stephen Oldmeadow.
  • Safety Net - Michael DeJadon
  • SocialMonster - Ben Siu-Lung Hui and Tommy Ng
  • Sustain- Keeping Your Social Network Alive - Niraj Swami
  • SynchroSpot - Shaun Terry
  • Talkplay - Sung Suh Park
  • Teradesk - José Augusto Athayde Ferrarini
  • The Weather Channel for Android - The Weather Channel Interactive Inc.
  • Writing Pad - By ShapeWriter Inc.
  • Insee - France en faits et chiffres - Nombre de mariages, de divorces, proportion de premiers
    www.insee.fr/fr/ffc/chifcle_fiche.asp?tab_id=12

    Nombre de mariages, de divorces, proportion de premiers mariages et âge moyen au mariage


     Télécharger les données (au format XLS : 20 Ko)



    Nombre de mariagesProportion de mariages de célibataires (en %)Âge moyen au mariage des célibatairesNombre de divorces prononcés


    Femmes HommesFemmes Hommes
    1994261 03783,782,326,828,7n.d.
    1995(1)261 992n.d.n.d.n.d.n.d. 121 946 
    1996287 30882,681,427,429,5119 699 
    1997291 31982,881,427,629,7118 284 
    1998278 67983,081,827,729,8118 884 
    1999293 71783,281,927,829,9119 549 
    2000305 38582,581,428,130,2116 723 
    2001295 88283,482,328,130,2115 388 
    2002286 32082,981,828,330,4118 686 
    2003282 92782,681,428,530,6127 966 
    2004278 60281,880,728,830,9134 601 
    2005283 19481,079,729,131,1155 253 
    2006274 08480,679,529,331,3139 147 
    2007 (p)266 500n.d.n.d.n.d.n.d. n.d.

    (p) : provisoire, n.d. : non disponible.
    (1) : La répartition par état matrimonial n'est pas disponible en 1995 pour les départements d'outre-mer.
    Champ : France métropolitaine et départements d'outre-mer.

    Sources : Insee, état civil et ministère de la Justice.

    Google's Android Gets Game - Forbes.com
    www.forbes.com/technology/2008/01/11/google-androi...
    Mobile
    Google's Android Gets Game
    Elizabeth Woyke 01.11.08, 3:00 PM ET

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    AAPL188.16+ 4.71
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    Google's new open-source mobile platform, Android, was largely absent at the annual Consumer Electronics Show this week. But early Android services are beginning to emerge, providing clues as to just how many people will use Google phones when they're released in the second half of 2008.

    The one attracting the most buzz is "WiFi Army," a first-person shooter game currently in beta. Like a mash-up of laser tag and the parlor game Assassin, participants meet on the street (using Google (nasdaq: GOOG - news - people ) Maps) and "shoot" each other with their phone cameras. Those with the highest number of "unique kills" earn points and bragging rights. As the name suggests, players can form "armies" of up to 100 people.

    The game is the brainchild of 23-year-old Chicago entrepreneur Peter Wojtowicz, who goes by his screen name, Peter Whatanitch. He describes WiFi Army as "augmented reality," meaning it brings aspects of virtual reality, such as the concept of an online army, to the real world. Its blend of GPS, wi-fi networking and Google applications points up Android's potential to reshape mobile phones and the way people use them.

    WiFi Army, which borrows some features from massive, multi-player online role-playing games, is free, but in-game accessories such as weapons, armor and ammunition will cost a few cents each, payable via PayPal. Wojtowicz plans to sell ads (text and banner) on the site to cover expenses. He also wants to expand the game's site, WiFiArmy.com, into a MySpace-like social network for gamers, similar to Halo's bungie.net, and thinks tech-savvy 13- to 25-year-olds will respond. "For someone who's 13, on MySpace all the time and plays Counter-Strike or Halo, it's an easy, easy migration," he says.

    Wojtowicz, who operates WiFi Army under his W2Pi Entertainment events brand, says Android's Java-based interface is easier to navigate than other mobile operating systems. In comparison, he says, Apple (nasdaq: AAPL - news - people ) has been overly protective of its iPhone, and Microsoft's (nasdaq: MSFT - news - people ) well-established Windows Mobile offers few opportunities for new players.

    Still, developing for Android is partly a guessing game. Google doesn't directly assist developers, though it will answer frequently asked questions on its Android site. Instead, Wojtowicz relies on Android developer forums for guidance. Though he praises Google for encouraging outside-the-box thinking, he grouses about waiting for updates to the software development kit. He's also had to guess at phone specifications, such as network speed. His interim solutions involve testing via an independent program that runs Android on Windows Mobile phones and building the game in modules, so new functions can easily be incorporated. "We're kind of working in the dark," he says. "The community has told Google, 'How can you expect us to do what we want to do?' Google says it's a process."

    WiFi Army also has its own challenges. It will need a significant number of players to be engaging. It also needs to convince players to stay online all the time, despite the awkwardness of being "shot" at school or work. Wojtowicz is dreaming up incentives, such as bonus points, that would encourage users to constantly run the application on their phones.

    Nevertheless, he's dreaming big, hoping for more than a million players globally within two years. He says several thousand people, including hundreds in Germany and China, have registered for the application. The game will stay in beta until Android phones are released.

    And he's full of ideas for improvement, including adding player status and privacy controls, avatars and the ability for people to play the game with each other around the world. He envisions expanding into different gaming genres and mobile operating systems, building his main events business, W2Pi Entertainment, into an "underground entertainment conglomerate" and, eventually, getting acquired.

    Funding from Google itself is another possibility. The Internet giant launched a cash-prize contest "to reward innovative, useful apps that make use of Android's capabilities to deliver a better mobile experience," including mash-ups and non-traditional user interfaces. Google said 100 developers, split up in two contest rounds this year, will win $25,000 each and be eligible to compete for two more awards of $275,000 and $100,000 each. All told, Google will dole out $10 million in prize money.

    Wojtowicz plans to enter the contest. If he wins, he says he will use the money to invest in more sophisticated technology, such as facial recognition software, and larger servers.

    All these plans translate into a hectic schedule, full of meetings with tech companies (possible partnerships) and lawyers (filing for patents). But Wojtowicz says he relishes the 24/7 pace. "Every developer wants to leave a mark, not just a crappier version of something that already exists," he says.

    Android » Blog Archive » The Top 50 Applications
    android.online-repair.net/2008/05/13/the-top-50-ap...
    Tue
    13
    May
    Jason Chen, Developer Advocate

    As you may have heard, the results from Android Developer Challenge Part 1, Round 1 were announced to all the participants late last week. We're still working on pulling together a more extensive listing for each application that made it into the top 50, but in the spirit of releasing early and often, here's a list containing the name of the application and its author(s):

    • AndroidScan - Jeffrey Sharkey
    • Beetaun - Sergey Gritsyuk and Dmitri Shipilov
    • BioWallet - Jose Luis Huertas Fernandez
    • BreadCrumbz - Amos Yoffe
    • CallACab - Konrad Huebner and Henning Boeger
    • City Slikkers - PoroCity Media and Virtual Logic Systems
    • Commandro - Alex Pisarev, Andrey Tapekha
    • Cooking Capsules - Mary Ann Cotter and Muthuselvam Ramadoss
    • Diggin - Daniel Johansson, Aramis Waernbaum, Andreas Hedin
    • Dyno - Virachat Boondharigaputra
    • e-ventr - Michael Zitzelsberger
    • Eco2go - Taneem Talukdar, Gary Pong, Jeff Kao and Robert Lam
    • Em-Radar - Jack Kwok
    • fingerprint - Robert Mickle
    • FreeFamilyWatch - Navee Technologies LLC
    • goCart - Rylan Barnes
    • GolfPlay - Inizziativa Networks
    • gWalk - Prof. Dr.-Ing. Klaus ten Hagen, Christian Klinger, Marko Modsching, Rene Scholze
    • HandWx - Weathertop Consulting LLC
    • IMEasy - Yan Shi
    • Jigsaw - Mikhail Ksenzov
    • JOYity - Zelfi AG
    • LifeAware - Gregory Moore, Aaron L. Obrien, Jawad Akhtar
    • Locale - Clare Bayley, Christina Wright, Jasper Lin, Carter Jernigan
    • LReady Emergency Manager - Chris Hulls, Dilpreet Singh, Luis Carvalho, Phuong Nguyen
    • Marvin - Pontier Laurent
    • Mobeedo - Sengaro GmbH
    • Multiple Facets Instant Messenger - Virgil Dobjanschi
    • MyCloset - Mamoru Tokashiki
    • PedNav - RouteMe2 Technologies Inc.
    • Phonebook 2.0 - Voxmobili
    • PicSay - Eric Wijngaard
    • PiggyBack - Christophe Petit and Sebastien Petit
    • Pocket Journey - Anthony Stevens and Rosie Pongracz
    • Rayfarla - Stephen Oldmeadow
    • Safety Net - Michael DeJadon
    • SocialMonster - Ben Siu-Lung Hui and Tommy Ng
    • SplashPlay
    • Sustain- Keeping Your Social Network Alive - Niraj Swami
    • SynchroSpot - Shaun Terry
    • Talkplay - Sung Suh Park
    • Teradesk - José Augusto Athayde Ferrarini
    • The Weather Channel for Android - The Weather Channel Interactive Inc.
    • TuneWiki - TuneWiki Inc.
    • Wikitude-the Mobile Travel Guide - Philipp Breuss
    • Writing Pad - ShapeWriter Inc

    Those of you following along carefully at home (or who bothered to read this far) will notice that there's only 46 in this list. 4 winners opted to continue their efforts in secret and so while we congratulate them too, we can't list them here.

    Regardless, congratulations to all those who made it this far!



    Time:
    Tuesday, May 13th, 2008 at 7:51 am
    Forum Android sur Point GPhone / ADC / Recensement des applications - Application list
    www.pointgphone.com/forum/viewtopic.php?id=217

    05-05-2008 20:20

    wazabe
    Membre
    Lieu: Toulouse
    Date d'inscription: 02-14-2008
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    Site web

    ADC / Recensement des applications - Application list

    Liens vers les applications "visibles" soumises a l'ADC
    Si vous voulez rajouter, modifier ou deplacer votre application, veuillez nous contacter par messages prives (Loic, Wazabe...)

    Links to "visible" applications submitted to the ADC
    If you want to add/correct information please contact us through private messages (Loic, Wazabe ...)

    Outils de navigation & application locales
    Ad2Location, "Cartographie & Publicite"
    AndNav, "Systeme de navigation complet"
    Android Location, "Geolocalisation de vos amis"
    Enkin, "Camera avec Realite augmentee"
    GCab, "Trouver un taxi"
    Hey Taxi!, "Trouver un taxi ou une autre methode de transit"
    JamDroid, "Estimation du traffic"
    JeeNet, "Framework de contenu partage"
    LBdTaxi, "Trouver un taxi"
    Molib, "Interface avec le reseau Velib France"
    Trak, "Geolocalisation de vos amis"

    Reseaux sociaux et systemes locaux
    androidchat, "Messagerie instantanee locale"
    Athena, "Gestion d'invitations"
    AVE!Comics, "Visionneuse BD"
    BabelFish, "Messagerie instantanee multilangues"
    Commandro, "Reseaux sociaux geographiques"
    Duo, "Reseaux social a la sauce SecondLife/Sims"
    Elimatta, "Chat local"
    FluidNexus, "Communication d'urgence, propagation d'evenements"
    GolfPlay, "Gestion des parcours, reseaux sociaux"
    Gam, "Gestion des appels inconnus nocifs"
    GeoSyncUp, "Optimisation des rendez-vous"
    Hausbarn, "Annonces immobilieres"
    Health Assistant, "Gestion collaborative de votre sante"
    IOU, "Gestion et resolution de dettes"
    KonNtact, "Messagerie instantanee/gestion de repertoire"
    KudoStar, "Systeme de notation localise"
    Let's Play Golf, "Gestion des parcours, reseaux sociaux"
    LBdSocial, "Chat & Meeting local"
    LBdRide, "Covoiturage"
    MapWith.Us, "Blog Audio/video cartographique collaboratif"
    Marvin, "Reseaux sociaux et realite augmentee"
    MapMaker, "Creation de carte en mode collaboratif (zone devastee)"
    Mvite, "Gestion de d'invitations entre amis"
    NavXS, "Reseaux sociaux geographiques"
    OnTheGo, "Acheter, Vender, Partager localement"
    Planet Android, "Messagerie instantanee planetaire"
    PocketJourney, "Blog audio/video geolocalise"
    QuickMeet, "Gestion d'evenements, rencontres"
    ShoutEm, "Custom mobile social networks"
    SharedMedia, "Bibliotheque/Lecteur multimedia + reseaux sociaux"
    Spherency, "Blogging et lecture de messages dans leur contexte de capture"
    Snap!, "Interets communs et rencontres"
    Weather Droid, "Meteo"
    StuffBee, "Dons et gestion de bien inutilises"
    Tassl, "Ecole, Cours & Reseaux sociaux"
    TeeDroid Caddy, "Gestion des parcours de Golf, reseaux sociaux"
    Spoxt, "Blogging et Propagation d'evenements locaux et a travers des reseaux d'amis"
    TwitterDroid, "Twitter"
    Twubble, "Twitter et centres d'interets"
    WeatherPhone, "Systeme de prevention de catastrophes naturelles"
    Welmo, "Gestion d'invitations"
    What's Open, "Horaires & Frequentations de places"
    zaTelnet Light, "Telnet"
    ZInfo, "Systeme de partage d'information localise"

    Jeux
    Android BlakcJack, "BlackJack"
    Arensus Crossword Player, "Mots croises"
    Connect4, "Puissance 4"
    Dungeon Wonders, "Jeux de roles"
    EDU Blaster, "Un shoot'em up"
    Game Creator, "Creation de jeux customises"
    Game Garden, "Reseaux sociaux + Creation de jeux customises"
    Labyrinth, "Labyrinthe avec capteurs d'inclinaison"
    Omnisoft Games, "Pack de 11 jeux 3D"
    Monolith Android, "Sorte de tetris 3D "
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