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Les rejets de CO2 diminuent en France - La Tribune.fr
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Les rejets de CO2 diminuent en France

Depuis 1990, les émissions de gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique, ont diminué en France de 4 % selon la dernière étude de l'Institut français de l'environnement (Ifen).

En la matière, la France fait mieux que ce que lui impose le protocole de Kyoto, qui n'exige qu'une stagnation du volume des rejets polluants en 2012 par rapport à 1990. Ce résultat aurait pu être amélioré si le secteur des transports et celui de l'habitat n'avaient augmenté fortement leurs émissions polluantes. En revanche, le développement des énergies renouvelables peine à décoller dans l'Hexagone. Celles-ci ne représentent actuellement que 6 % de la consommation globale d'énergie alors que cette proportion devrait atteindre 10 % et 21 % pour le seul secteur de l'électricité d'ici à 2010.

Labels: co2, ifen, kyoto
Renting a car? Consider hybrid and other eco-friendly options - Travel - LATimes.com
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Renting a car? Consider hybrid and other eco-friendly options

By Terry Gardner, Special to The Los Angeles Times
11:21 AM PDT, July 11, 2008

Click here to find out more!

Travelers, you've made your voices heard. Whether you want to lessen your pain at the pump or reduce your carbon footprint (or both), you can find more hybrid and biofuel-powered rental cars these days.

Just remember, though, that you may be going green, but you won't necessarily be saving green.

If you're in L.A., San Diego, San Francisco, Seattle, Dallas, Chicago, New York City, Washington, D.C., Atlanta or Miami, you'll have a good shot at finding a hybrid.

Here's who's doing what:

* Enterprise, National and Alamo rent Ford, Toyota and Saturn hybrids, and they offer carbon offsets through TerraPass, a company that strives to reduce the negative effects on the climate of driving a car.

Renters contribute $1.25 per rental, and TerraPass uses funds for an emissions-offset project. It includes clean energy, such as wind farms; creating energy from farm animal waste; or capturing methane from landfills.

Enterprise's luxury division in West L.A. rents Lexus hybrids, and Fox offers Honda Civic hybrids and Toyota Camry, Highlander SUV and Prius hybrids.

* Hertz says it will have 3,400 Toyota Priuses to rent with guaranteed reservations by year's end.

* Avis and Budget rent the Prius, the Nissan Altima and Ford Escape hybrids and guarantee reservations.

* Avis, Budget, Enterprise, National and Alamo offer flexible-fuel vehicles, which run on E85 fuel, a blend of 85% ethanol and 15% gasoline. However, E85 stations are scarce in California, with stations in Carlsbad, Oceanside, San Diego and Los Angeles (Conserv Fuel in Brentwood, www.conservfuel.com) open to the public.

Meanwhile, about 85% of Toyota dealerships participate in a rental car program, which may be another source of hybrids, said Sam Butto, a spokesman. For more info, go to www.toyota.com/rental.

On Maui, Bio-Beetle's (www.bio-beetle.com) 17-vehicle fleet runs on fuel made from renewable resources, such as vegetable oil recycled from restaurants. Its Jetta sedans can go more than 400 miles on one (14.5-gallon) tank.

Biodiesel costs $3.99 a gallon versus $4.63 for unleaded. (Biodiesel is less expensive than gas on Maui because of strong state and county government support of the alternative fuel.)

Your greenness will come at a price, however: Renting a Bio-Beetle begins at $37.36 a day; that compares with as little as $20 a day for a compact from a "regular" car rental company.

Simply Hybrid (www.simplyhybrid.com), a Los Angeles company launched last fall, rents only hybrids and emphasizes customer service. Co-owner Salah Alansary says its growing fleet includes Camry, Prius and Highlander hybrids, the Escape, the Civic, the Lexus RX and the GMC Yukon (which doesn't get great mileage, but emissions are vastly reduced).

All are fully equipped luxury models with factory-built navigation. Simply Hybrid offers free delivery and pickup at locations including downtown Los Angeles, LAX and Bob Hope Airport in Burbank with a three-day minimum rental.

Enterprise recently opened WeCar, a car-sharing service in St. Louis ( www.wecar.com/stl), and Hertz now offers hourly rental options in Boston and Manhattan ( www.hertz.com/rentacar/specialoffers/index.jsp?targetPage=manhattanhourlyrentals.jsp&Category=D).

Renting green may help the environment, but it may not help your wallet. Orbitz can help you keep an eye on prices. Its "Go Green, Save Green" link on its eco Web page ( www.eco.orbitz.com) allows you to search for hybrid rentals from Hertz, Avis, Budget, National, Alamo and Fox.

You can save through discounts from Better World Club (www.betterworldclub.com), which bills itself as an environmentally friendly auto club, or coupon websites such as FatWallet ( www.fatwallet.com/forums/travel-deals/788985) and RentalCarMomma.com.

Members of the Automobile Club of Southern California (www.aaa-calif.com) receive discounts and special deals on all Hertz Green Collection vehicles as well as from other companies renting hybrids.

Labels: hybrid, renting a car, car, california
Si le baril était à 200 dollars ? - Les agriculteurs français s'adaptent au pétrole cher (1/5),
www.lepoint.fr/actualites-economie/si-le-baril-eta...

Créé le 07/07/2008 à 17:16 - Modifié le 07/07/2008 à 17:17 Le Point.fr

Si le baril était à 200 dollars ? - Les agriculteurs français s'adaptent au pétrole cher (1/5)

par Séverine Cazes

Si le baril était à 200 dollars ? - Les agriculteurs français s'adaptent au pétrole cher (1/5)

Les agriculteurs français s'adaptent au pétrole cher © christophe LEFEBVRE / MAXPPP

Plusieurs observateurs l'affirment : le prix du baril de pétrole pourrait dépasser dans les prochains mois les 200 dollars. Toute la semaine, lepoint.fr vous propose de découvrir comment cela changerait notre quotidien.

Imaginez des centrales nucléaires qui, au lieu de chauffer l'eau des rivières, serviraient à chauffer toute l'année des serres remplies de légumes et des usines à engrais. Ou encore des éleveurs bovins qui se mettraient à produire des céréales, qui se cotiseraient pour acheter un pressoir à plusieurs et fabriqueraient eux-mêmes l'huile de colza dont ils ont besoin pour faire tourner leurs machines et leurs tracteurs. Imaginez enfin des agriculteurs semant sans labour - comme dans le bon vieux temps ! - et des cultures produites avec deux fois moins d'engrais, selon le principe de la rotation des parcelles. Voilà à quoi pourrait ressembler l'agriculture française si le pétrole devait un jour - bientôt ? - dépasser la barre fatidique de 200 dollars le baril.

"Les agriculteurs se préparent depuis longtemps à une énergie chère", dit Jean-Michel Lemétayer, président de la FNSEA. "Mais il est vrai que, ces derniers mois, la hausse du pétrole nous oblige à accélérer nos réflexions", ajoute le leader syndical qui, dans l'immédiat, s'inquiète de la trésorerie de certaines filières (légumes sous serres, grandes cultures, élevage), plus durement touchées que d'autres. Grands consommateurs de gaz et de fioul, les cultivateurs de légumes sous serres (les serristes), fort nombreux en Bretagne, seraient d'ores et déjà "pris à la gorge".


La chasse au gaspillage
Obligés de chauffer leurs serres - y compris durant l'été puisque l'humidité est porteuse de maladies pour les plantes -, ces exploitations ont beau avoir négocié avec Gaz de France des facilités de paiement, leur situation financière s'aggrave de jour en jour. "Le problème, c'est que nous ne sommes pas maîtres des prix du porc, du cours du lait, etc. Les agriculteurs ne peuvent donc pas toujours répercuter leurs hausses de coûts et certains risquent la faillite", explique encore M. Lemétayer, qui se félicite de la décision du ministère de l'Agriculture d'aider tous les agriculteurs à pratiquer un bilan énergétique complet de leurs installations. Première ébauche de solution pour faire face au pétrole cher, la "chasse au gaspi" a évidemment de beaux jours devant elle. Mais cette attitude économe ne suffira certainement pas, car les agriculteurs sont également de grands utilisateurs d'engrais et de plastiques, deux intrants dont les coûts sont directement indexés sur ceux du pétrole.

"Comparé à l'année 2006, le poste Carburants et lubrifiants a augmenté de 30 % en moyenne", explique Thierry Fellman, responsable du département économie à l'Assemblée permanente des chambres d'agriculture. "Mais les postes Engrais et Aliments du bétail ont augmenté bien davantage... de 50 % chacun !", ajoute cet analyste qui décortique, mois après mois, les comptes d'exploitation des paysans français. "Avec un pétrole à 200 dollars, les coûts d'engrais d'une exploitation céréalière augmenteraient de 23 000 euros, sachant qu'ils sont déjà passés de 15 700 à 23 500 euros annuels depuis avril 2006", précise Thierry Fellman. Cependant, des solutions existent.

"Mieux vaut considérer l' effet pétrole comme une opportunité de changement, et non comme une menace", estime Thierry Fellman. Pour lui, les changements possibles passent par l'installation de pompes à chaleur dans les serres (comme en Hollande), la cogénération (les agriculteurs deviendraient des producteurs d'électricité) et l'adoption de nouvelles pratiques culturales, telles que les cultures tournantes pour réduire l'usage d'engrais, l'abandon des labours, etc. Autant d'évolutions auxquelles les agriculteurs français seront certainement contraints un jour. Un jour, mais quand ? "J'espère que ce ne sera pas demain matin", s'écrie en tout cas Jean-Michel Lemétayer, le président de la FNSEA.

Labels: prix pétrole, agriculture, culture sous serres
Le Figaro - Economie : Paris veut durcir la lutte contre le réchauffement
www.lefigaro.fr/economie/2008/07/04/04001-20080704...

Paris veut durcir la lutte contre le réchauffement

Pierre Avril
04/07/2008 | Mise à jour : 08:37 |
Commentaires 6
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Le ministre Jean-Louis Borloo et la secrétaire d'État à l'Écologie Nathalie Kosciusko-Morizet, à Saint-Cloud, pour le premier Conseil des ministres européens de l'Environnement.
Le ministre Jean-Louis Borloo et la secrétaire d'État à l'Écologie Nathalie Kosciusko-Morizet, à Saint-Cloud, pour le premier Conseil des ministres européens de l'Environnement. Crédits photo : AFP

La présidence française veut réduire de 30 % les émissions de CO2 d'ici à 2020. Les pays de l'Est s'inquiètent de la facture.

Pour la première fois jeudi, l'Union européenne a inversé les paramètres de la lutte contre le réchauffement climatique. Jusqu'à présent, la négociation s'arc-boutait sur le chiffre magique de 20 % : d'ici à 2020, les émissions de gaz à effet de serre dans l'UE devraient être réduites dans cette proportion, voire de 30 % en cas d'accord international sur le climat. C'est en tout cas l'engagement formel pris par les Vingt-Sept, il y a déjà un an, à Bruxelles.

À l'occasion du premier Conseil des ministres européens de l'environnement organisé sous présidence française, à Saint-Cloud, cette hiérarchie a été subtilement inversée. «Nous nous organisons pour réduire de 30 % d'ici à 2020 les rejets carbonés, nous étudions les modalités, et à défaut nous réaliserons 20 %», a annoncé le ministre français, Jean-Louis Borloo.

Dix points de plus, c'est énorme. C'est l'espoir, comme le préconisent les scientifiques, de limiter à deux degrés l'augmentation de la température mondiale et d'échapper, comme l'explique Jean-Louis Borloo, à «la catastrophe annoncée». Mais c'est également l'assurance que, pour les vingt-sept économies impliquées dans la réalisation de cet objectif, la facture à acquitter sera plus lourde. Or, les ministres européens ont largement exprimé leurs craintes. Les nouveaux États membres contestent le fait que Bruxelles ait pris l'année 2005 pour date de référence pour comptabiliser les émissions de gaz à effet de serre et définir les efforts de réduction.

50 milliards de compensation

La Hongrie, en particulier, explique que ses plus gros efforts d'ajustement industriel ont déjà été consentis à partir de 1990. Ces quinze ans de sacrifices économiques ne devraient pas être ignorés par le reste de l'Europe, considère Budapest.

Pour amadouer la Nouvelle Europe, la présidence française promet de lui verser l'équivalent de 50 milliards d'euros au titre de «dommages et intérêts». Une somme jugée «insuffisante» par la Pologne. «Il faut que nous trouvions un équilibre entre les pays de l'Est moins développés et les États riches. Si on réussit, c'est la preuve qu'on peut le faire au niveau international», a résumé le ministre allemand de l'Environnement, Sigmar Gabriel.

En replaçant, en haut de l'affiche, cet objectif de 30 %, l'UE espère convaincre les autres grandes puissances, États-Unis en tête, de s'associer pleinement, à côté des Vingt-Sept, à la lutte planétaire contre le changement climatique. «Ce chiffre avait été mis de côté ces derniers temps, nous l'avons remis sur la table» se félicitait, jeudi, une source diplomatique française.

Au-delà d'un accord européen attendu pour la fin du semestre, tous les regards sont braqués vers la conférence de Copenhague, prévue fin 2009 et censée négocier un prolongement au protocole de Kyoto, qui arrive à expiration fin 2012. L'Europe veut croire que lors de cette échéance, la nouvelle Administration américaine se sera convertie aux thèses environnementales.

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Labels: 30%, co2, climat, réchauffement
Borloo: le 2eme réacteur EPR «assez marginal» - Economie - leParisien.fr
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NUCLEAIRE

Borloo: le 2eme réacteur EPR «assez marginal»

vendredi 04 juillet 2008, 9h25 | AFP

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Selon le ministre de l'Ecologie, le second réacteur nucléaire EPR de 3e génération dont la construction a été annoncée par Nicolas Sarkozy, aura un rôle «assez marginal» dans la production électrique.

«Un EPR de plus ou de moins, ça ne va pas changer fondamentalement la production électrique française», a déclaré le ministre sur France Inter, affirmant aussi : «C'est une idée, mais au fond c'est assez marginal».

«Proportionnellement, même avec cette annonce, le nucléaire baisserait dans le mix énergétique français», a-t-il poursuivi.

«Nous sommes à la veille, peut-être, d'une révolution qui va être l'électricité.

Si demain matin les voitures sont presque toutes électriques, il va bien falloir qu'on produise de l'électricité, et on ne va pas le faire avec des centrales thermiques à charbon qui aggravent l'effet de serre», a développé le ministre.

«En revanche, plus que doubler les énergies renouvelables, ça change le mix énergétique français, et réduire de 20 ou 30%, ce qui est l'objectif, les besoins énergétiques, faire des économies d'énergie, investir massivement sur les économies d'énergie, ça c'est sûr que c'est une bonne idée !», a-t-il conclu.

Labels: borloo, epr, éème epr, économie d''énergie
Every adult in Britain should be forced to carry 'carbon ration cards', say MPs | Mail Online
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Every adult in Britain should be forced to carry 'carbon ration cards', say MPs

By David Derbyshire
Last updated at 1:08 AM on 27th May 2008


Every adult should be forced to use a 'carbon ration card' when they pay for petrol, airline tickets or household energy, MPs say.

The influential Environmental Audit Committee says a personal carbon trading scheme is the best and fairest way of cutting Britain's CO2 emissions without penalising the poor.

Under the scheme, everyone would be given an annual carbon allowance to use when buying oil, gas, electricity and flights.

Filling up: Motorists would need a carbon card at the pumps


Anyone who exceeds their entitlement would have to buy top-up credits from individuals who haven't used up their allowance. The amount paid would be driven by market forces and the deal done through a specialist company.

MPs, led by Tory Tim Yeo, say the scheme could be more effective at cutting greenhouse gas emissions than green taxes.

But critics say the idea is costly, bureaucratic, intrusive and unworkable.

The Government says it supports the scheme in principle, but warns it is 'ahead of its time'.

The idea of personal carbon trading is increasingly being promoted by environmentalists. In theory it could be used to cover all purchases  -  from petrol to food.

For the scheme to work, the Government would need to give out 45million carbon cards  -  each one linked to a personal carbon account. Every year, the account would be credited with a notional amount of CO2 in kilograms.

Every time someone makes a purchase of petrol, energy or airline tickets, they would use up credits. A return flight from London to Rome would, for instance, use up 900kg of CO2 credits, while 10 litres of petrol would use up 23kg.

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MP Tim Yeo MP, says the scheme could be more effective at cutting Britain's greenhouse gas emissions

Mr Yeo, chairman of the committee said personal carbon trading rewarded those with a low carbon footprint with cash.

'We found that personal carbon trading has real potential to engage the population in the fight against climate change and to achieve significant emissions reductions in a progressive way,' he said.

'The idea is a radical one. As such it inevitably faces some significant challenges in its development. It is important to meet these challenges.

'What we are asking the Government to do is to seize the reins on this, leading the debate and coordinating research.'

The Government is committed to cutting CO2 emissions to 20 per cent below 1990 levels by 2010.

The Climate Change Bill going through Parliament aims to cut emissions by 60 per cent by 2050. The Government has said it backs the idea in principle, but it is currently too expensive and bureaucratic.

Environment Minister Hilary Benn said: 'It's got potential but, in essence, it's ahead of its time. There are a lot of practical problems to overcome.'

A Department for Environment, Food and Rural Affairs report into the scheme found it would cost between £700million and £2billion to set up and up to another £2billion a year to run.

Tory environment spokesman Peter Ainsworth added: 'Although it does have potential we should proceed with care. We don't want to alienate people and we want everyone to be on board.'

But critics say the idea is deeply flawed. The scheme would penalise those living in the countryside who were dependent on their cars, as well as the elderly or housebound who need to heat their homes in the day.

Large families would suffer, as would those working at nights when little public transport is available.

It would need to take into account the size of families, and their ages. There is huge potential for fraud.

Matthew Elliott of the Taxpayers' Alliance said the cards would be hugely unpopular. 'The Government has shown itself incapable of managing any huge, complex IT system.' he said.

 HOW THE SCHEME WOULD WORK

Every adult in the UK would be given an annual carbon dioxide allowance in kgs and a special carbon card.

The scheme would cover road fuel, flights and energy bills.

Every time someone paid for road fuel, flights or energy, their carbon account would be docked.

A litre of petrol would use up 2.3kg in carbon, while every 1.3 miles of airline flight would use another 1kg.

When paying for petrol, the card would need to swiped at the till. It would be a legal offence to buy petrol without using a card.

When paying online, or by direct debit, the carbon account would be debited directly.

Anyone who doesn't use up their credits in a year can sell them to someone who wants more credits. Trading would be done through specialist companies.

Labels: britain, carbon ratio card, petrol, airline ticket, household energy
"C’est notre modèle de civilisation qu’il va falloir changer", PETROLE
tempsreel.nouvelobs.com/actualites/opinions/commen...
PETROLE

"C’est notre modèle de civilisation qu’il va falloir changer"

Le marché pétrolier était devenu "complètement fou". La déclaration ne vient pas de n’importe qui mais du secrétaire général de l’OPEP, Abdallah el-Badri. Car cette fois, le baril est nettement au-dessus des prix corrigés de l’inflation atteint en 1981, lors du second choc pétrolier. Or pour l’homme de l’OPEP cette responsabilité incombe aux spéculateurs et à la récession économique aux Etats-Unis, alors qu’aux Etats-Unis on imputerait volontiers la crise économique au pétrole. Certes, d’autres facteurs accentuent cette flambée des cours, dans laquelle l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, en refusant d'augmenter son offre, n’est pas innocente. Mais si l’on va au-delà des responsabilités des uns et des autres, finalement secondaires, il vaut mieux changer de focale et se poser la seule question qui vaille : Comment allons-nous envisager notre avenir énergétique sans ces énergies fossiles ? Car jusqu’à maintenant le pétrole est partout, de la construction d'un pneu (27 litres) à celle d'un ordinateur (612 litres). C’est tout notre modèle de civilisation qu’il va falloir changer, surtout si on y ajoute les problèmes liés à l’environnement et au réchauffement climatique. C'est ni plus ni moins qu'un modèle économique tout entier qu'il va falloir redessiner. Même s’il n'y aura pas une date magique où tout va changer, il va falloir se dépêcher. Car avec le renchérissement des énergies, de nouveaux conflits éclateront avec de nouveaux drames humains.
Sans parler de la pénurie d’eau qui explique bien des conflits actuels. Si l'armée israélienne occupe le Golan, ce n'est pas tant pour surveiller la Syrie que pour garder un plateau aquifère indispensable à son approvisionnement. La réduction de la part du pétrole semble inéluctable. La diversification des sources énergétiques s'oriente aussi vers l'hydraulique, le nucléaire, le solaire, l'éolien ou l'électricité thermique. Les compagnies pétrolières commencent d'ailleurs à prendre en compte cette évolution. Total affiche par exemple sa volonté de se diversifier dans le gaz et les énergies renouvelables. L'éolien et le solaire pourraient même devenir rentables si le prix du pétrole continuait à augmenter. Reste une question, celle du nucléaire qui semble la seule source d'énergie fiable, capable d’assurer un relais conséquent au pétrole, et ce sans contribuer à l'effet de serre. Une question que devront se poser les écologistes, tragiquement absents alors que leurs thèmes de prédilection n’ont jamais été si présents dans le débat public.
Par Jean-Marcel Bouguereau
Labels: pétrole, dépendance, énergie, civilisation
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Pendant que Washington tergiverse, San Francisco passe à l'acte

Des frais de 4,4 cents par tonne de dioxyde de carbone émise

par Dominique Lemoine
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Texte mis en ligne le 22 mai 2008 à 12:00
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Photo: Bloomberg
Pendant que Washington tergiverse, San Francisco passe à l'acte
Des frais de 4,4 cents par tonne de dioxyde de carbone émise
Pendant qu’à Washington les démocrates accusent l’administration Bush de parti pris envers les grandes entreprises et d’ingérence auprès de l’Agence de protection de l’environnement (EPA), les autorités de la baie de San Francisco ont décidé de prendre en main le réchauffement de la planète.
Les autorités réglementaires de la pollution de l’air de la région de la baie de San Francisco ont voté mercredi à quinze voix contre une en faveur de l’imposition de frais aux entreprises émettrices des gaz à effet de serre.

Le conseil d’administration du Bay Area Air Quality Management District imposera donc à partir de juillet 2008 des frais de 4,4 cents par tonne de dioxyde de carbone émise. Ces frais devraient être imposés dans neufs comtés de la baie de San Francisco.

Selon la Presse Canadienne, des experts considèrent que ces frais seront les premiers du genre aux États-Unis. Par contre, ils ne seraient pas suffisants pour forcer les entreprises à réduire leurs émissions.

Les partisans de la législation soutiennent qu’il s’agira néanmoins d’un important précédent dans la lutte au réchauffement climatique. Précédent qui pourrait servir de modèle pour les administrations régionales de partout au pays.

Plusieurs entreprises de la région sont opposées à cette nouvelle mesure. Elles affirment qu'elle pourrait interférer avec la campagne contre le réchauffement de l'État de la Californie initiée par la loi signée en 2006 par le gouverneur Arnold Schwarzenegger.

Le California Air Resources Board, chargé de la mise en application de cette loi, doit présenter le mois prochain son plan préliminaire pour réduire les émissions, avant d'approuver un plan final plus tard cette année.

Les frais collectés dans la baie de San Francisco auprès de quelque 2500 entreprises devraient atteindre environ 1,1 million de dollars au cours de la première année.

Millions qui devraient aider à financer des programmes pour mesurer les émissions de gaz dans la région et à développer des façons de les réduire.

San Francisco est l’un des 800 gouvernements locaux à travers le monde qui participent à la Campagne des villes pour la protection du climat (CCP) organisée par le Conseil International pour les initiatives environnementales locales (ICLEI).

Cette campagne vise à assister les villes dans l’adoption de politiques et de méthodes de mesures des émissions de gaz à effet de serre produites sur leur territoire.

Avec la Presse Canadienne

Cities for Climate Protection (CCP) : www.iclei.org

sfenvironment.org : www.sfenvironment.org
Labels: san francisco, bay area
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